Public speaking skills, a must have skill!

A few weeks ago I was talking with a young girl back home, asking her what she is planning to do after her High School studies. She said she would like to join the military, which is great. What amazed me was that, during our entire conversation, she never looked at me when she was talking. She looked at her shoes, her hands, threes around us, and many other things, systematically avoiding eye contact with me.

This is very common, and very disturbing too. Indeed, how do you think you would get that job, that promotion, that deal, or sell that killing product if you are not able to look at people in the eyes and tell them what they need to hear to make the necessary move?

I know culture has a lot to do with this but hell find a way to fix that!
Not making eye contact with the people you are talking to is very suspicious and you will never convince them that you are honest and are not hiding something awful.

One of the greatest and useful skills we all need to master is public speaking because eventually we are all sellers. If the thought of sales terrifies you, or your children, and I know it does, start selling and get over your fear. Really. It’s an essential skill you’ll absolutely need to sell your products, your projects and get funds to implement it, sell yourself and get that dream job, hire people to work with you, sell your investment, and your business.
Start selling, join a club -there are many out there to help you do it- or take a training to learn how to overcome your fear and master this important skill and your future will thank you for it.

Think about it and take action this year!

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Commencez l’année propre

C’est le moment de faire des résolutions en ce début d’année. L’enthousiasme est à son pic et la perspective de vivre une année meilleure que celle qui vient de s’en aller nous gonfle d’énergie. Certains échecs et certaines souffrances que nous avons connus auraient pourtant pu être évités si nous avions posé certains actes courageux mais salutaires au moment qu’il fallait. Cette relation qui s’est rompue, cette famille qui s’est brisée, cet arrêt cardiaque qui l’a terrassé à cause de la brutalité de cette terrible nouvelle reçue, tout cela et bien d’autres choses horribles auraient pu être évitées si seulement nous avions agi en adultes et responsables qui aiment ceux et celles qui nous aiment.

En ce début d’année donc, je demande :

-à ceux qui ont des amants ou amantes qu’ils cachent

-à ceux qui sont malades et cachent leur statut à leurs partenaires ou conjoints

-à ceux qui sont criblés de dettes et cachent cette réalité à leurs partenaires ou futurs conjoints

-à ceux et celles qui ont des enfants et cachent cette information à leurs futurs partenaires

-à tous ceux qui sont des bandits et autres bad boys et cachent leur vrai visage à leurs partenaires ou futurs partenaires

-à tous ceux et toutes celles qui portent le masque, de tomber ce masque et de se montrer sous leur vrai jour car il n y a rien de plus lâche et de cynique que de continuer à porter ce masque jusqu’au jour où la vérité explose telle une bombe et emporte tout le monde sur son passage.

Oui, parce qu’on ne peut pas noyer l’huile dans de l’eau longtemps. Elle finit toujours par émerger, qu’on le veuille ou pas! Ce ne sera pas facile, certes, et il faut une sacrée dose de courage et d’amour pour le faire, mais c’est nécessaire, pour vous et pour ces personnes-là que vous aimez.

A votre Bonheur en 2019!

Une autre opportunité se présente

Nous sommes le 1er Janvier 2019!

2018 s’en est allé avec son lot de bonnes, mauvaises et très mauvaises choses parfois.

L’année 2018 a été particulièrement difficile pour moi avec le décès de plusieurs personnes qui me sont proches et chères. C’est donc avec un certain soulagement que j’accueille 2019 et je souhaite de tout coeur que cette nouvelle année soit moins douloureuse et traumatisante. Mais je ne vais pas seulement souhaiter: je vais faire ma part car, et comme le dit un proverbe arabe, il faut attacher son chameau avant de le confier à Allah.

Certes, il y a des choses qui sont au-dela de notre zone de contrôle. Mais, souvent aussi, très souvent aussi j’allais dire, nous avons le pouvoir de faire des choses, de faire bouger ou changer des choses, de construire cette personne que nous voulons être, ou encore le pouvoir de vivre la vie que nous désirons et méritons.

Une opportunité d’emploi ne se présente toujours pas malgré vos efforts? Créez la vôtre!

Vous vivez une relation toxique et dangereuse? Quittez-la au plus vite!

Un boss qui vous écrase, vous pourrit la vie et vous empêche de vous developper professionnellement? Allez voir ailleurs!

Votre environnement ne vous plaît pas et vous nuit plutôt? Déménagez!

Vous croulez sous des dettes et ne savez comment faire pour retrouver votre santé financière? Prenez des cours d’éducation financière!

Votre couple bat de l’aile? Parlez, parlez et communiquez! Sincèrement, en vous souvenant de pourquoi est-ce que vous êtes tombés amoureux l’un de l’autre. Et surtout, agissez!

Vous voulez changer de carrière parce que vous êtes fatigué de vous lever a quatre du matin tous les jours et parcourir 120 kms pour aller au boulot en bravant des embouteillages monstres pour un salaire de misère, et vous êtes devenus de parfaits étrangers pour vos enfants qui grandissent sans vous? C’est le moment!

Un partenaire vous fait attendre toujours et vous manque de respect? N’attendez plus!

Votre santé est malmenée à cause de votre style de vie pas possible? Changez-le et embrassez tout ce qui vous fait du bien!

Vous cherchez en vain ce livre ou cette entreprise qui vous aidera à résoudre un problème précis? Ecrivez ce livre-là ou créez cette entreprise-là!

Oui, une nouvelle année vient de commencer, il nous revient de la remplir comme nous remplirions les pages blanches d’un livre qui contient 365 pages, les jours de cette nouvelle année. Qu’allons-nous coucher sur les pages de ce livre tout beau et tout neuf? Ce que nous aurons choisi. Bon ou mauvais. Beaucoup de choses dependent de nous et uniquement de nous. Nous sommes au volant!

Très bonne et heureuse année 2019!

La vie c’est maintenant!

5 Décembre 2017

Hôpital Villeneuve de Montpellier. Je suis assise dans un fauteuil roulant en attendant qu’on m’emmène en salle pour m’anesthésier. Je dois subir une opération chirurgicale pour me débarrasser des quatre énormes fibromes que j’ai dans l’utérus. Jusqu’à la dernière minute, j’ai espéré que le diagnostic soit différent de celui que j’ai reçu comme un coup de poing dans le ventre. D’abord à Nairobi deux mois plus tôt.

Je suis alors très fatiguée. Cela dure déjà depuis un bon bout de temps. Je saigne aussi sans arrêt au point de ne plus me déplacer sans serviettes hygiéniques dans mon sac à main Je suis extrêmement fatiguée. Le moindre effort m’essoufle. Alors, je décide de faire un check-up médical. Les résultats des examens qu’on me prescrits révèlent une grave anémie et trois gros fibromes dans mon utérus. Je suis abattue et j’ai peur. Mais je me dis que c’est peut-être une erreur. Ce genre de choses arrive souvent. J’ai un voyage programmé en Europe. Je décide de demander une deuxième opinion à Montpellier. Ma soeur y vit et m’aide à prendre des rendez-vous à l’hôpital Villeneuve. Non sans difficultés. De plus en plus de femmes ont des fibromes et le service de gynécologie est parmi un des plus solicités. Il faut en moyenne trois mois pour prendre un rendez-vous. Ma soeur insiste auprès des agentes du bureau des consultations et réussit à me faire programmer la semaine d’après. On a déplacé quelqu’une pour le faire. Cela me dérange parce que je n’aurais pas aimé que l’on me fasse cela à moi. Mais j’ai besoin de savoir. Et si le diagnostic se confirme, je voudrais subir cette opération en Europe où la probabilité pour que les intervenants se trompent pendant l’opération est nettement moindre. J’ai besoin de reprendre une vie normale. En effet, le noir est devenu ma couleur préférée parce que les garnitures n’arrêtent plus le sang. J’ai beau les changer, le sang finit toujours par me salir Et tâcher tout ce sur quoi je m’asseois ou me couche. Je change de draps tous les jours et recouvre mes chaises d’un tissu protecteur avant de m’asseoir. Chez moi encore ça va, mais dehors c’est l’angoisse tout le temps. D’être à cours de garnitures, de tâcher les sièges ou fauteuils des autres, de me salir et que les autres le voient…

Le visa Schengen, je l’obtiens aussi sans trop de difficultés. Les dieux sont avec moi. Je voyage et, lors de a consultation, le diagnostic se confirme: au lieu de trois fibromes, c’est quatre que j’ai dans mon utérus et je dois subir une opération pour les supprimer.

Ce matin-la donc, je suis assise dans mon fauteuil roulant et je regarde la télévision en me demandant si je le fais pour la dernière fois. De temps à autre, la porte s’ouvre et l’on pousse des corps allongés sur des lits roulants, celui des femmes endormies à l’anesthésie qu’on emmène en salle d’opération. On m’a fait signer un papier sur lequel je reconnais que l’anesthésie que les mdecins s’apprêtent à m’administrer comporte des risques sérieux pouvant être même fatals. J’ai hésité longtemps avant de signer ce document terrible. En le signant, il me semblait que je signais mon arrêt de mort. Mais, sans ma signature, point d’opération.

Sur la télévision, je vois un très beau documentaire sur la vie sous marine. A côté de moi, trois autres femmes attendent dans des fauteuils roulants comme moi. Notre sort est commun. Aucune de nous ne parle. Nous regardons toutes la télévision, pensant peut-être la même chose.

Mon tour arrive. Je demande à marcher pour aller en salle d’anesthésie. J’ai encore la situation en main malgré tout. Je me lève donc de mon fauteuil roulant et marche vers la salle. Je me vois entrain d’aller vers la mort. J’ai les larmes aux yeux mais je les refoule. L’accueil est très chaleureux. On m’installe sur un lit roulant et le médecin anesthésiste m’informe de ce qu’elle va me faire dans une atmosphère très bon enfant. Les quatre infirmières qui m’entourent me complimentent sur mes belles tresses dorées et me demandent même le nom de ma coiffeuse parce qu’elles souhaitent se faire faire la même coiffure et puis, plus rien. Lorsque je me réveille cinq heures plus tard, je suis dans une autre salle. On m’annonce alors que l’opération est terminée et que tout s’est très bien passé. J’ai été morte le temps de l’opération et suis ressuscitée. Le même jour, quelques heures après mon réveil, je rentre chez moi avec ma soeur qui m’a accompagnée le matin même et prié avec moi pour que tout se passe bien avant de me quitter. Après son depart, déjà hábillee en chemise, culotte, chaussons et chapeau jetables donnés par les infirmières, je me suis couchée dans mon lit, et s’en est suivi un face-à-face difficile avec moi-même.

Et si je ne me relevais pas de cette opération, que se passerait-il? Et quid de mes projets? Et mes enfants? Et mon mari? Et ma mère? Je ne leur ai pas suffisamment dit que je les aimais. Quel bilan est-ce que je peux faire de ma vie? Qu’est-ce que j’ai mal fait? Est-ce que je n’aurais pas pu faire mieux? Cela fait des années que je n’ai pas échangé avec X et Y qui m’ont offensée et j’ai décidé de m’éloigner. Est-ce la meilleure solution? Je n’ai pas dit à telle autre personne que je lui ai pardonné toutes les horreurs qu’elle m’a faites et elle en souffre depuis des années. Voilà que je n’aurais peut-être jamais le temps de le-lui dire… Je n’ai pas grand chose mais j’aurais tout de même voulu faire mon testament… Tout cela et bien d’autres choses ont défilé dans ma tête pendant ces heures infinies d’attente de mon opération sur mon lit d’hôpital.

Je suis consciente du fait que je mourrai un jour. J’en parle même d’ailleurs régulièrement autour de moi, ce qui agace les miens, lesquels pensent que je suis un oiseau de mauvais augure qui appelle la mort en parlant tout le temps de la mort. J’en parle parce que je sais qu’elle est là, qu’elle rode et qu’elle frappe sans aucune distinction même si nous refusons de la voir. J’en parle et demande tout le temps que mon mari et moi metions de l’ordre dans nos affaires comme les japonais qui vont jusqu’à commander et réceptionner leurs cercueils pendant qu’ils sont encore en vie. Pour éviter des surprises et aider ceux que nous aimons et qui nous survivrons. Des cas de familles disloquées et déchirées après le décès des parents morts sans avoir mis de l’ordre dans leurs affaires sont légions.

Je sais donc que la mort c’est la soeur jumelle de la vie et qu’elle est omniprésente. Mais, pour une raison que j’ignore, je ne la voyais pas autour de moi jusqu’à ce 5 Décembre 2017 où la perspective de subir une anesthésie m’a rappelé de façon brutale que je suis bel et bien mortelle. Que je peux mourir à tout moment. Que la mort ne frappe pas seulement les autres, qu’elle pouvait aussi me frapper.
A tout moment.

A mon réveil, j’ai constaté avec horreur que la vie suivait son cours et que, même si je m’étais endormie pour toujours, la vie aurait continué tranquillement son cours comme si je n’avais jamais existé. Oui, comme si je n’avais jamais existé. En effet, c’est nous qui passons, pas la vie. Pas le temps lequel est éternel.

J’ai 51 ans aujourd’hui. Combien de temps me reste-t-il désormais à vivre sur cette terre? Je n’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que j’ai envie de vivre, pleinement, de faire de chaque jour une éternité de bonheur, sans heurter personne bien évidemment, et sans permettre à qui que ce soit de m’empêcher d’ atteindre cet objectif. J’ai envie de vivre et d’aider également les autres à en faire autant.

Décembre 2019 va s’achever dans quelques heures. Depuis mon opération, plusieurs personnes qui me sont chères ont quitté ce monde, parfois sans crier gare. Souvent très très jeunes. Laissant souvent derrière elles leurs parents et autres bien-aimés. Et cela va continuer. Parce que c’est la vie.

Pourquoi est-ce que je partage cette histoire avec toi? Parce que j’ai eu envie de le faire, simplement, et parce que j’espère qu’elle t’inspirera et que tu en tireras quelque chose pour améliorer ta vie. Et celle de ceux que tu aimes. La vie ce n’est pas demain: c’est aujourd’hui!

Sois le maître de ton destin

Ships don't sink because of the

Aujourd’hui encore j’ai vu une jeune fille placée au carrefour le plus fréquenté du centre ville avec une pancarte sur laquelle elle avait écrit sa demande:

« I need a job, guys. Any job, to eat and buy my pads! »

Une attitude et une scène qui nous interpellent et nous obligent à nous poser des questions, et surtout à trouver des réponses au chômage qui frappe impitoyablement les jeunes, lesquels constituent plus de la moitié de la population des pays africains.  Nous avons fait le constat: nos universités n’équipent pas nos jeunes avec les outils dont ils ont besoin pour s’insérer dans le monde du travail après leurs études et contribuer à la construction de leurs pays. Nos pays ne produisent pas assez de techniciens et continuent à compter sur d’autres pour faire des choses aussi élémentaires que fabriquer des cure-dents ou des sandales flip-flop!

Mais, nous savons ce qui ne va pas. Nous savons ce dont nous avons besoin aujourd’hui et demain, et ce qui pourrait très certainement se passer si nous n’agissons pas rapidement, avec les acteurs et parties prenantes qu’il faut.

Ma fille me demandait il y a quelques jours pourquoi est-ce que notre continent, l’Afrique, est toujours derrière en ce qui concerne beaucoup trop de choses. Elle ne comprend pas, et est tout aussi déprimée que moi fasse au désespoir de tous ces jeunes qui sont prêts à sacrifier ce qu’ils ont de plus précieux, leur vie, dans le désert du Sahara, dans le ventre de l’océan, ou entre les mains des libyens esclavagistes, pour avoir de quoi manger. Pourtant ils ont été à l’école pour acquérir des connaissances, passer leurs examens, ce qui, leur avait-on dit, devait leur assurer un bon job et une vie meilleure. Mais, rien de tout cela n’est arrivé!

J’étais embarrassée. Très embarrassée par la question de ma fille. Chaque fois que je regarde ma fille de ménage qui a un Master en Psychologie et n’a pas pu trouver un emploi avec son diplôme depuis trois ans, et doit survivre avec ce que je lui donne deux fois par semaine lorsqu’elle vient m’aider à faire le ménage chez moi; chaque fois que je sors dans la rue et vois des jeunes porter des pancartes sur lesquelles ils demandent qu’on les recrute et leur donne n’importe quel boulot afin qu’ils puissent au moins manger,  parce qu’ils n’ont toujours pas trouvé d’emplois après des années de recherche alors qu’ils ont des doctorats, Masters et j’en passe, j’ai le coeur brisé. Parce que je sais que cette éducation que plusieurs enfants reçoivent aujourd’hui et continueront à recevoir, ne les prépare pas à répondre aux besoins de ce XXI siècle de plus en plus exigeant, lequel ne pardonne pas ceux et celles qui ignorent son emploi de temps. Comme disait un ami, tout le monde veut être directeur d’hôtel mais il n y a pas suffisamment d’hôtels pour tout le monde. Nos dirigeants doivent se réveiller et faire ce qu’il faut pour désamorcer la bombe qui fait Tic Tac Tic Tac et explosera un jour, nous tuant tous dans le processus. Il est temps que nous prenions des dispositions pour que nos écoles et universités apprennent à nos enfants « à lier le bois au bois pour faire des édifices de bois » pour paraphraser l’écrivain sénégalais Cheick Hamidou Kane. C’est cela ou notre perte!

Et à tous ces jeunes qui recherchent un boulot, qui frappent continuellement aux portes qui restent desespérémment fermées depuis des années, je conseille d’essayer autre chose qui marche pour ceux et celles qui croient en eux-mêmes, et ont le courage de commencer, d’avancer malgré les difficultés, de se relever lorsqu’ils trébuchent et tombent, et la volonté de réussir: l’auto-emploi. Le succès est assuré si vous voulez vraiment contribuer à résoudre les problèmes auxquels font face les populations africaines au quotidien:

  • Agriculture
  • Eau
  • Energie
  • Santé
  • Mobilité
  • Education
  • Finances

Laisser les rênes de notre destin aux autres ou au hasard n’est pas la voie à suivre. Nos circonstances ne devraient pas déterminer notre présent et encore moins notre futur. Nous devons être les maîtres de notre destin.

Des mots pour construire, transformer, guérir

Message de tout enseignant a ses eleves
La rentrée scolaire dans plusieurs pays c’est le mois prochain. Les parents transpirent pour préparer leurs enfants et leur fournir tout ce dont ces derniers ont besoin pour commencer l’école, y rester et, surtout, réussir.
 
Les enseignants aussi se préparent pour accomplir ce noble métier que certains farfelus et ignorants tentent de discréditer. Pourtant, les enseignants sont les architectes de la société de demain et nous leur devons tout le respect du monde, et ne devons jamais reculer devant l’opportunité de hausser notre voix pour demander que leurs droits soient respectés et leurs conditions de travail améliorées. J’ai été enseignante moi-même et sais de quoi je parle. J’ai travaillé dans une université au Cameroun pendant deux ans et ai perçu, comme salaire, en tout et pour tout, pendant ces deux années… 250.000 FCFA ! Moins de 500 Euros. Oui, vous avez bien entendu!
 
Je vivais à  Bamenda -80 kms de mon lieu de travail- et devait m’y rendre en semaine pour travailler. Et retournais chez mois pour le weekend. Et je devais produire des résultats, de très bons résultats, même si j’étais traitée comme… cela! Les employeurs sont formidables!
 
J’ai fait mon travail, avec passion, en coachant, accompagnant et conseillant mes élèves en même temps, lesquels avaient besoin d’aide pour surmonter les difficultés de tout ordre -pauvreté, harcèlement sexuel, etc.- qu’ils rencontraient, et pour leur transmettre un message, important, que je transmets toujours à  tous ceux et toutes celles qui veulent bien m’écouter:
 
Vous pouvez vous ensortir si vous pensez que vous pouvez vous ensortir. Vous devez absolument convaincre une seule et unique personne que vous pouvez vous ensortir: VOUS! Vos circonstances ne doivent pas vous définir. Ne laissez pas vos circonstances vous définir et dicter, déterminer votre avenir.
 
Ce que je voudrais dire aux enseignants, à  mes collègues, ce matin, c’est que vous devez continuer à  contribuer à  former les hommes et les femmes qui construiront notre société de demain, et nous délivreront des griffes des monstres qui nous ont pris en otage et s’obstinent à  nous faire croire que nous ne méritons pas mieux que cette merde dans laquelle ils nous ont installés et se plaisent à  nous y maintenir. Les obstacles ne devraient pas vous décourager. La satisfaction d’avoir contribue à  former des architectes, médecins, enseignants, agriculteurs, ingénieurs, et autres personnes dont notre société a besoin n’a pas de prix et est, à  mon avis, la meilleure récompense. 
 
Vous avez le devoir d’aider nos enfants à  penser -pas de leur dire ce qu’ils doivent penser-, à  questionner, à  comparer, à  innover et surtout, leur dire qu’ils peuvent contribuer à changer le monde. Qu’ils doivent contribuer à  changer le monde si celui-ci ne correspond pas à ce qu’ils veulent voir autour d’eux. Pour réussir cela, vous devez leur dire ce que le tableau ci-dessus dit. Tous les jours! 
Pour la construction d’un monde meilleur, nous avons besoin de vous!

Les bonnes intentions ne suffisent pas

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Je voudrais…

Je veux…

Je meure d’envie de…

Je veux vraiment…

J’ai l’intention de…

Je crois que je vais…

J’ai envie de…

Je pense que je vais…

En début d’année nous avons l’habitude de prendre des résolutions. Déeterminés àtout mettre en oeuvre pour traduire ces résolutions en réalite. Puis, les mois passent et nous n’avons toujours rien fait. Nous remettons toujours tout àdemain pas toujours parce que nous n’avons pas les moyens de tenir cette promesse que nous nous sommes faite, mais souvent parce que nous sommes incapables de tenir cette promesse. La paresse, la peur qui nous fout la trouille. La peur:

  • de ne pas réussir
  • d’être la risée des autres
  • de ne pas être àla hauteur
  • de l’inconnu
  • d’être à a nouveau trahi, déçu, humillié…

Cette peur qui nous paralyse, brouille notre esprit et nous pousse à voir l’échec, la trahison, le danger partout.

J’entends cela aussi tout au long de l’année. Des amis qui ont marre de leur travail ingrat, de leurs patrons tyrans et ingrats, de leur relation toxique et destructive, d’un environnement toxique dans lequel ils vivent, mais qui continuent àaccepter tout cela, se contentant tout juste de se plaindre.

Moi aussi j’étais comme cela, mais j’ai pris conscience que les bonnes intentions ne suffisent pas, mais qu’il était vital de passer àl’action car elle seule peut nous libérer et nous garantir d’avoir la vie que nous désirons et méritons. Se plaindre aide certainement dans la mesure oùcela permet de laisser libre cours àses émotions, au trop plein d’émotions. Mais il faut agir et, pour cela, il faut du caractère, ce que plusieurs d’entre nous n’ont pas. Mais, lorsque j’ai réalisé que je n’avais qu’une seule vie, j’ai compris que je ne pouvais pas me payer le luxe de la gâcher en vivant misérablement et en laissant les autres ou certaines circonstances la ruiner.

Alors?

Take action! Personne d’autre ne viendra te sauver. Si tu n’aimes pas quelque chose, change cette chose ou change-toi simplement.

Tu n’aimes pas ton travail? Trouves-toi un autre.

Cette relation te pourrit la vie et la met en danger? Lâche prise!

Cette personne te pourrit la vie, ne t’aide pas à devenir la meilleure version de ta personne? Coupe le lien! Eloigne-toi. Walk away! C’est faire preuve d’un amour immense pour ta personne.

Ta première priorité c’est toi, ne l’oublie pas. Et prendre soin de toi n’est pas être égoïste: c’est s’aimer, c’est donner à son corps l’attention et l’amour qu’on mérite, et que personne d’autre ne saura ni pourra nous donner.

A ton bonheur!