A propos celinesika

Je suis une pragmatique architecte du changement qui, de manière proactive, aide, avec mes paroles et mes actes, les hommes, les femmes et les jeunes à tirer le maximum de leur potentiel pour vivre pleinement la vie qu'ils méritent, et qu'ils ont dessinée eux-mêmes. Je suis également une professionnelle du tourisme passionnée par le service à la clientèle qui partage sur Twitter des idées et trucs pour aider les hôteliers à mieux satisfaire les besoins des clients d'aujourd'hui.

Sois le maître de ton destin

Ships don't sink because of the

Aujourd’hui encore j’ai vu une jeune fille placée au carrefour le plus fréquenté du centre ville avec une pancarte sur laquelle elle avait écrit sa demande:

« I need a job, guys. Any job, to eat and buy my pads! »

Une attitude et une scène qui nous interpellent et nous obligent à nous poser des questions, et surtout à trouver des réponses au chômage qui frappe impitoyablement les jeunes, lesquels constituent plus de la moitié de la population des pays africains.  Nous avons fait le constat: nos universités n’équipent pas nos jeunes avec les outils dont ils ont besoin pour s’insérer dans le monde du travail après leurs études et contribuer à la construction de leurs pays. Nos pays ne produisent pas assez de techniciens et continuent à compter sur d’autres pour faire des choses aussi élémentaires que fabriquer des cure-dents ou des sandales flip-flop!

Mais, nous savons ce qui ne va pas. Nous savons ce dont nous avons besoin aujourd’hui et demain, et ce qui pourrait très certainement se passer si nous n’agissons pas rapidement, avec les acteurs et parties prenantes qu’il faut.

Ma fille me demandait il y a quelques jours pourquoi est-ce que notre continent, l’Afrique, est toujours derrière en ce qui concerne beaucoup trop de choses. Elle ne comprend pas, et est tout aussi déprimée que moi fasse au désespoir de tous ces jeunes qui sont prêts à sacrifier ce qu’ils ont de plus précieux, leur vie, dans le désert du Sahara, dans le ventre de l’océan, ou entre les mains des libyens esclavagistes, pour avoir de quoi manger. Pourtant ils ont été à l’école pour acquérir des connaissances, passer leurs examens, ce qui, leur avait-on dit, devait leur assurer un bon job et une vie meilleure. Mais, rien de tout cela n’est arrivé!

J’étais embarrassée. Très embarrassée par la question de ma fille. Chaque fois que je regarde ma fille de ménage qui a un Master en Psychologie et n’a pas pu trouver un emploi avec son diplôme depuis trois ans, et doit survivre avec ce que je lui donne deux fois par semaine lorsqu’elle vient m’aider à faire le ménage chez moi; chaque fois que je sors dans la rue et vois des jeunes porter des pancartes sur lesquelles ils demandent qu’on les recrute et leur donne n’importe quel boulot afin qu’ils puissent au moins manger,  parce qu’ils n’ont toujours pas trouvé d’emplois après des années de recherche alors qu’ils ont des doctorats, Masters et j’en passe, j’ai le coeur brisé. Parce que je sais que cette éducation que plusieurs enfants reçoivent aujourd’hui et continueront à recevoir, ne les prépare pas à répondre aux besoins de ce XXI siècle de plus en plus exigeant, lequel ne pardonne pas ceux et celles qui ignorent son emploi de temps. Comme disait un ami, tout le monde veut être directeur d’hôtel mais il n y a pas suffisamment d’hôtels pour tout le monde. Nos dirigeants doivent se réveiller et faire ce qu’il faut pour désamorcer la bombe qui fait Tic Tac Tic Tac et explosera un jour, nous tuant tous dans le processus. Il est temps que nous prenions des dispositions pour que nos écoles et universités apprennent à nos enfants « à lier le bois au bois pour faire des édifices de bois » pour paraphraser l’écrivain sénégalais Cheick Hamidou Kane. C’est cela ou notre perte!

Et à tous ces jeunes qui recherchent un boulot, qui frappent continuellement aux portes qui restent desespérémment fermées depuis des années, je conseille d’essayer autre chose qui marche pour ceux et celles qui croient en eux-mêmes, et ont le courage de commencer, d’avancer malgré les difficultés, de se relever lorsqu’ils trébuchent et tombent, et la volonté de réussir: l’auto-emploi. Le succès est assuré si vous voulez vraiment contribuer à résoudre les problèmes auxquels font face les populations africaines au quotidien:

  • Agriculture
  • Eau
  • Energie
  • Santé
  • Mobilité
  • Education
  • Finances

Laisser les rênes de notre destin aux autres ou au hasard n’est pas la voie à suivre. Nos circonstances ne devraient pas déterminer notre présent et encore moins notre futur. Nous devons être les maîtres de notre destin.

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Des mots pour construire, transformer, guérir

Message de tout enseignant a ses eleves
La rentrée scolaire dans plusieurs pays c’est le mois prochain. Les parents transpirent pour préparer leurs enfants et leur fournir tout ce dont ces derniers ont besoin pour commencer l’école, y rester et, surtout, réussir.
 
Les enseignants aussi se préparent pour accomplir ce noble métier que certains farfelus et ignorants tentent de discréditer. Pourtant, les enseignants sont les architectes de la société de demain et nous leur devons tout le respect du monde, et ne devons jamais reculer devant l’opportunité de hausser notre voix pour demander que leurs droits soient respectés et leurs conditions de travail améliorées. J’ai été enseignante moi-même et sais de quoi je parle. J’ai travaillé dans une université au Cameroun pendant deux ans et ai perçu, comme salaire, en tout et pour tout, pendant ces deux années… 250.000 FCFA ! Moins de 500 Euros. Oui, vous avez bien entendu!
 
Je vivais à  Bamenda -80 kms de mon lieu de travail- et devait m’y rendre en semaine pour travailler. Et retournais chez mois pour le weekend. Et je devais produire des résultats, de très bons résultats, même si j’étais traitée comme… cela! Les employeurs sont formidables!
 
J’ai fait mon travail, avec passion, en coachant, accompagnant et conseillant mes élèves en même temps, lesquels avaient besoin d’aide pour surmonter les difficultés de tout ordre -pauvreté, harcèlement sexuel, etc.- qu’ils rencontraient, et pour leur transmettre un message, important, que je transmets toujours à  tous ceux et toutes celles qui veulent bien m’écouter:
 
Vous pouvez vous ensortir si vous pensez que vous pouvez vous ensortir. Vous devez absolument convaincre une seule et unique personne que vous pouvez vous ensortir: VOUS! Vos circonstances ne doivent pas vous définir. Ne laissez pas vos circonstances vous définir et dicter, déterminer votre avenir.
 
Ce que je voudrais dire aux enseignants, à  mes collègues, ce matin, c’est que vous devez continuer à  contribuer à  former les hommes et les femmes qui construiront notre société de demain, et nous délivreront des griffes des monstres qui nous ont pris en otage et s’obstinent à  nous faire croire que nous ne méritons pas mieux que cette merde dans laquelle ils nous ont installés et se plaisent à  nous y maintenir. Les obstacles ne devraient pas vous décourager. La satisfaction d’avoir contribue à  former des architectes, médecins, enseignants, agriculteurs, ingénieurs, et autres personnes dont notre société a besoin n’a pas de prix et est, à  mon avis, la meilleure récompense. 
 
Vous avez le devoir d’aider nos enfants à  penser -pas de leur dire ce qu’ils doivent penser-, à  questionner, à  comparer, à  innover et surtout, leur dire qu’ils peuvent contribuer à changer le monde. Qu’ils doivent contribuer à  changer le monde si celui-ci ne correspond pas à ce qu’ils veulent voir autour d’eux. Pour réussir cela, vous devez leur dire ce que le tableau ci-dessus dit. Tous les jours! 
Pour la construction d’un monde meilleur, nous avons besoin de vous!

Les bonnes intentions ne suffisent pas

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Je voudrais…

Je veux…

Je meure d’envie de…

Je veux vraiment…

J’ai l’intention de…

Je crois que je vais…

J’ai envie de…

Je pense que je vais…

En début d’année nous avons l’habitude de prendre des résolutions. Déeterminés àtout mettre en oeuvre pour traduire ces résolutions en réalite. Puis, les mois passent et nous n’avons toujours rien fait. Nous remettons toujours tout àdemain pas toujours parce que nous n’avons pas les moyens de tenir cette promesse que nous nous sommes faite, mais souvent parce que nous sommes incapables de tenir cette promesse. La paresse, la peur qui nous fout la trouille. La peur:

  • de ne pas réussir
  • d’être la risée des autres
  • de ne pas être àla hauteur
  • de l’inconnu
  • d’être à a nouveau trahi, déçu, humillié…

Cette peur qui nous paralyse, brouille notre esprit et nous pousse à voir l’échec, la trahison, le danger partout.

J’entends cela aussi tout au long de l’année. Des amis qui ont marre de leur travail ingrat, de leurs patrons tyrans et ingrats, de leur relation toxique et destructive, d’un environnement toxique dans lequel ils vivent, mais qui continuent àaccepter tout cela, se contentant tout juste de se plaindre.

Moi aussi j’étais comme cela, mais j’ai pris conscience que les bonnes intentions ne suffisent pas, mais qu’il était vital de passer àl’action car elle seule peut nous libérer et nous garantir d’avoir la vie que nous désirons et méritons. Se plaindre aide certainement dans la mesure oùcela permet de laisser libre cours àses émotions, au trop plein d’émotions. Mais il faut agir et, pour cela, il faut du caractère, ce que plusieurs d’entre nous n’ont pas. Mais, lorsque j’ai réalisé que je n’avais qu’une seule vie, j’ai compris que je ne pouvais pas me payer le luxe de la gâcher en vivant misérablement et en laissant les autres ou certaines circonstances la ruiner.

Alors?

Take action! Personne d’autre ne viendra te sauver. Si tu n’aimes pas quelque chose, change cette chose ou change-toi simplement.

Tu n’aimes pas ton travail? Trouves-toi un autre.

Cette relation te pourrit la vie et la met en danger? Lâche prise!

Cette personne te pourrit la vie, ne t’aide pas à devenir la meilleure version de ta personne? Coupe le lien! Eloigne-toi. Walk away! C’est faire preuve d’un amour immense pour ta personne.

Ta première priorité c’est toi, ne l’oublie pas. Et prendre soin de toi n’est pas être égoïste: c’est s’aimer, c’est donner à son corps l’attention et l’amour qu’on mérite, et que personne d’autre ne saura ni pourra nous donner.

A ton bonheur!

Personne n’est venu sur cette terre pour trimer!

Travailleuse journaliere

Il y a  un phénomène qui ne cesse de me troubler.

Les travailleurs journaliers.

Hommes et femmes. Tous les matins dès l’aube, ils envahissent les carrefours ou les chantiers de construction avec l’espoir que quelqu’un les recrute pour cette journée. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un  soleil d’enfer comme c’est le cas depuis quelque temps maintenant, une des conséquences des changements climatiques, ils et elles sont là. Assis à même le sol ou sur des morceaux de pierre ou des bouts de planche. C’est ainsi. Tous les jours. Ils n’espèrent pas plus que cela. La journée. Chaque fois que je les vois, je déprime, et surtout je me demande: lorsqu’ils n’ont pas de boulot, où vont-ils? Que font-ils? Comment nourrissent-ils leurs familles et couvrent-ils leurs autres besoins?

Leur principale préoccupation c’est de manger ce jour-là. Ils vivent au jour le jour. Ont-ils des rêves? Rêvent-ils de posséder un jour un de ces buildings qu’ils aident à construire? Rêvent-ils de voir leurs enfants étudier dans ces écoles internationales comme les enfants du patron du chantier? Ils en rêvent j’en suis sûre, même s’ils ne savent pas comment transformer ce rêve en réalité avec les moyens dont ils disposent. Mais, les choses ne devraient pas se passer comme cela. La croissance économique ne devrait laisser personne derrière. Ils sont besoin de reconnaissance, d’organisation, d’appui pour pouvoir non seulement vivre décemment, mais pouvoir devenir un jour ingénieur ou autre chose dont ils rêvent. Mais ceci ne saurait se réaliser sans un effort collectif. Celui de ceux et celles qui ont le devoir d’assurer le bien-être  de leurs compatriotes, et ont été mandatés pour le faire, pour servir et non se servir.

C’est également la responasbilité de ces hommes et femmes, travailleurs journaliers. En effet, nos circonstances ne devarient pas déterminer notre présent et encore moins notre avenir. Il y en a dont la situation  a été pire que la leur. Des gens nés sans bras ni pieds, ou dans la misère la plus abjecte, dans un environnement qui aurait pu les condamner à la pauvreté toute leur vie. Mais ils ont pu retourner la situation pour vivre la vie dont ils rêvent et qu’ils méritent. Pas par un coup de bâton magique, mais grâce à leur fortitude mentale d’abord et leur détermination à ne pas laisser leurs circonstances prendre le dessus. Alors, si tu te trouves dans cette situation, et si tu avais tendance à t’apitoyer sur ton sort et à maudire l’univers entier pour n’avoir pas été gentil ou juste avec toi, il est temps de changer de perspective et de prendre les choses en main. Pose-toi ces questions:

-Quelle est ma vision de mon future? Qu’est ce que je veux devenir dans un an, cinq ans, dix ans?

-Avec quels moyens dois-je y parvenir?

-Que dois-je faire tous les jours pour y arriver?

Lorsque tu auras répondu à ces questions, tu y verras un peu plus clair. Et alors, passe à l’action. C’est maintenant, pas demain, pas dans six mois, pas dans un an, étape après étape. Un pas après l’autre, lentement mais sûrement. Avec ce dont tu disposes. Tout, mon ami, sauf l’inaction et le bruit, les mots creux. D’autres l’ont fait et ont réussi, toi aussi tu peux le faire et personne d’autre que toi ne peut vouloir ton bien plus toi.

A ton Bonheur!

Qui es-tu?

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Il y a quelques années j’offrais des poupées blanches aux yeux bleus aux petites filles africaines noires lorsque l’occasion demandait que j’offre un cadeau. J’en ai offert à ma fille.

Plusieurs fois.

Dans notre maison familiale, chez mes parents, je veux dire, comme dans plusieurs autres familles africaines où j’ai eu l’occasion d’aller, une photo de Jesus, homme blanc aux yeux bleus, était accrochée au mur, et l’on se recueillait religieusement devant celle-ci lors des moments de recueillement. Lorsque je rendais visite à ces familles, certains changeaient leur voix lorsqu’ils parlaient, et singeaient les personnes  blanches, même s’ils n’ étaient jamais sortis du bled où ils étaient nés. Et ils réprimandaient leurs enfants qui osaient parler leur langue maternelle. Ils le font d’ailleurs toujours aujourd’’hui, et regardent d’un oeil pas toujours bon ces boubous et autres pagnes que leurs frères et soeurs portent lorsqu’ils sont en Occident. Un ami à moi, du Benin, m’a d’ailleurs juré de ne plus  jamais porter ces boubous  africains dont s’affublent ses frères à Paris –nous étions  à Paris justement et un de ces frères venait de passer près du restaurant où nous étions atablés-. “Si tu veux te faire respecter, c’est costume cravate, ma soeur,” ajouta-t-il.

J’ai souvent pensé cela aussi, que ce que l’autre avait était ce qu’il y avait de mieux. Que mes cheveux crépus étaient l’horreur et qu’il fallait que je les défrise tout le temps. Je les ai d’ailleurs défrisés pendant des années. J’ai longtemps boudé nos fabuleuses tenues africaines, privilégiant le tailleur jupe ou pantalon. Mais, lorsque mon boss m’a demandé pourquoi je portais mes tresses africaines au lieu des cheveux comme mes collègues blanches –c’est-à-dire que j’enlève mes tresses, et défrise mes cheveux pour être comme tout le monde, reniant ainsi mon identité et mes origines dans le processus-, j’ai compris qu’il était temps d’affirmer haut et fort qui j’étais et de proclamer ma détermination à le rester et à ne pas renoncer à cette identité.

“Ce n’est pas des gris-gris que je porte sur la tête, boss. Ce n’est pas pour apaiser un quelconque Dieu animiste non plus. Chez moi en Afrique c’est la coiffe que portent les femmes. Je suis africaine, fière de l’être, et également fière de me coiffer de la sorte. Et je vais continuer à me coiffer de la sorte.”

Et je ne suis pas la seule à avoir choisi d’embrasser mes origines. De plus en plus de personnes, africains et africaines, ont decidé de renaître ou kieux de retourner aux sources, fatigués, frustrés et ruinés de toujours singer l’autre, de se faire passer pour qui on n’est pas et qu’on ne sera jamais –un tronc d’arbre ne deviendra jamais un crocodile même s’il reste trois siècles dans la rivière-. Je ne dis pas qu’il ne faut pas porter un costume trois pièces, manger de la pizza, skier, ou parler Français. Je dis que nous devons nous souvenir de qui nous sommes et ne jamais le sacrifier. De penser à donner des poupées noires à nos petites filles africaines.

Qui es-tu?

Prends le temps de répondre à cette question et surtout de connaître ce qui te fait te mouvoir (tes valeurs), et laisse tes passions, ta vision et tes valeurs te guider, pas celles des autres.

A ton Bonheur!

 

 

 

Si quelque chose ne te plaît pas, fais quelque chose!

 

Un des passe-temps favoris de plusieurs d’entre nous c’est de se plaindre. Du mauvais temps.

De l’extrême chaleur.

Du froid criminel.

De notre partenaire qui ne nous aime pas assez, ne nous aime pas ou plus du tout.

De ce travail qui nous abrutit et que nous détestons.

De notre patron qui est un parfait salaud, un esclavagiste des temps modernes double d’un Westein.

Du salaire de misère que nous gagnons et qui nous permet juste de ne pas crever pour que nous puissions retourner travailler.

De notre partenaire qui nous trompe.

De notre enfant qui nous n’en fait qu’a sa tête.

De notre voiture qui bouffe une bonne partie de notre misérable salaire.

De notre voisin d’en haut qui fabrique des meubles dans son appartement toute la nuit.

De notre business qui ne décolle pas.

De nos employés qui ne pensent qu’à leur salaire et ne font rien pour mieux servir les clients, les fidéliser et les transformer en ambassadeurs de notre business.

De la nounours qui s’absente toujours, et toujours sans crier gare.

De cette promotion qui nous échappe chaque année alors que nous avons ce qu’il faut depuis des anneés pour l’avoir.

De ce job que nous n’arrivons pas à trouver alors que nous avons ce qu’il faut pour en décrocher un.

De ce petit ami qui a promis d’appeler et qui n’appelle pas.

De ce fiancé qui tarde à demander notre main alors que cela fait 10 ans que durent les fiançailles.

D’un livre sur la définition de la masculinité en ce XXIème siècle pour aider les hommes à vivre en harmonie avec les femmes qui manque…

Nous nous plaignons tout le temps mais attendons tranquillement que les autres fassent changer les choses. Ces choses qui ne nous plaisent pas et qui nous pourrissent la vie. Et nous nous fâchons lorsque rien ne bouge. Rien ne bougera, les amis, si nous ne bougeons pas. Et, pourquoi les autres le feront si le feu est plutôt sous nos fesses? A moins que ce ne soit notre père ou notre maman, ou des personnes qui nous veulent vraiment du bien et sont prêtes à descendre dans l’arène just because –en effet, la plupart d’entre nous vit dans la logique du Give and Get-, les autres ont d’autres chats plus gros à fouetter ou alors sont occupés à jouer le difficile métier de l’Homme.

Il y a longtemps j’ai décidé de ne plus attendre. J’ai décidé de ne plus attendre que les choses se réalisent ou s’arrangent parce qu’on n’attend pas que les choses se réalisent ou s’arrangent: on les arrange, on les réalise. Action, cela s’appelle.

Il faut agir.

Tout, sauf rouspéter les bras croisés, affalé dans le sofa ou recroquevillé sous la couverture. L’anglais ne rentrera pas tout seul dans ta tête, mon ami. Cette ampoule qui est grillée depuis des semaines ne se changera pas toute seule. Ce robinet qui coule depuis un mois ne s’arrêtera pas tout seul. Ce corps de rêve que tu veux avoir depuis des années, tu ne l’auras pas sans certains sacrifices. Ces comptes bancaires au rouge depuis des mois ne redeviendront pas vert par coup de bâton magique. Non!

Tu dois faire quelque chose pour dessiner et vivre la vie que tu désires et mérites! Si tu ne peux pas contrôller ce que les autres font, tu peux parfaitement décider de la réponse ou l’attitude que tu vas adopter face à leur comportement.

Alors, moins de plaintes, et beaucoupl plus d’actions!

A ton Bonheur!

 

Personne n’appelle, personne ne demande comment je vais…

Don't take chances

« Personne n’appelle. Personne ne demande comment je vais. »

Cette phrase, c’est un jeune homme dans la quarantaine  qui la prononce. Il est attablé avec un autre jeune homme sur la table à côté de moi dans un restaurant. Ou mieux un café restaurant. Je lève la tête et le regarde avec intéret à partir de ce moment-là pour tenter d’en savoir un peu plus sur cette personne qui a l’air d’en vouloir au monde entier. Il a l’air malade. Il est malade. Amaigri, pâle. Je regarde encore et découvre avec stupéfaction qu’il s’agit du journaliste. Ou mieux, l’homme qui fut un des jounalistes les plus populaires du pays. Celui qui fut le journaliste vedette de la chaîne de télévision la plus populaire du pays. Ceux qu’on appelle aujourd’hui les celebrities. Il y a quelques semaines il a passé une annonce dans les journaux pour demander de l’aide. Il a besoin d’argent pour aller se faire soigner en Inde. Ceux qui peuvent y vont désormais, de plus en plus, parce que le système de santé de leurs pays a foutu le camp ou alors les soins prodigués par la poignée de vrais et compétents médecins –des faux pullulent- sont hors de portée. Un vilain cancer en veut à la vie de notre ancien journaliste. S’il ne se dépêche pas, bientôt  il ne sera plus là, une horreur car notre ami n’a pas 50 ans. Ses amis, les rares qui lui restent, relaient le message sur les réseaux sociaux pour inviter ses fans et ceux qui compatissent à faire quelque chose.

Comment en est-il arrivé là, notre ami journaliste?

Hier courtisé, sollicité de toutes parts par ceux qui comptent et veulent continuer à compter, ami de la jet set, des celebrities avec qui il trinquait et visitait les endroits les plus in de la ville et du pays, il est seul aujourd’hui. Oublié de tous et de toutes. Evité comme la peste. Et il ne comprend pas.

“Où sont mes amis?” demande-t-il à son compagnon de table.

Des amis, il n’en avait pas. Les vrais, je veux dire. Ceux qui sont là lorsque la danse bat son plein, mais qui sont aussi là lorsque la danse est finie. Ceux qui ne vous abandonnent pas lorsque vous êtes entrain de dégringoler et descendre toujours plus bas. Ceux et celles qui prennent votre appel lorsque votre étoile ne brille plus, lorsque vous avez perdu votre éclat, votre couronne et vos moyens.  Ceux et celles qui ne vous abandonennt pas lorsque vous avez besoin d’aide.

“Je sais désormais que je n’avais pas d’amis,” dit notre journaliste, au bord des larmes.

Comme cet homme, plusieurs d’entre nous découvrent, avec amertume, que ce qu’ils percevaient n’est pas la réalité, que ce qu’ils croyaient, n’est pas ce qui est.  Et c’est souvent difficile de digérer cela.

Vous vous reconnaissez dans cette histoire? Eh bien, moi aussi!

Il y a quelques années, lorsque j’avais cruellement besoin de ceux et celles que je croyais être mes amis, tous et toutes étaient aux abonnés absents. Certains y sont toujours aujourd’hui.realite, perception,

Pourquoi est-ce que je te raconte cette histoire?

Parce que je voudrais partager avec toi quelques petites mais importantes leçons de vie que j’ai apprises grâce à mes “amis”. Notre ami journaliste aussi, je crois.

  1. Il ne faut jamais vraiment compter que sur soi-mê Et, surtout, n’attendez rien de personne et vous ne serez jamais déçu. N’attendez rien, même pas un “Merci.” Si vous en recevez, c’est tant mieux. Si vous n’en recevez pas, No worries, d’ailleurs vous n’attendiez rien. Vous avez agi sans être dans cette logique de Give and Get. Vous avez juste agi parce que votre coeur vous a demandé de le faire. Period!
  2. Quelque soit ton statut social, il est important de rester humble. L’humilité n’est pas seulement l’affaire des pauvres. C’est une grande vertu que nous devons tous utiliser indépendament du de la grosseur de notre compte en banque, notre notre statut social, notre origine, j’en passe.
  3. Lorsque tu es entrain de monter, arrête-toi, pas pour utiliser ceux et celles que tu rencontres sur ton chemin pour mieux advancer et aller plus haut, mais pour les saluer parce que, demain, lorsque tu seras entrain de dégringoler, tu rencontreras ces mêmes personnes et c’est très certainement elles qui amortiront ta chute.
  4. Ne vis pas au-dessus de tes moyens ou au jour le jour comme si demain n’existait pas. Demain existe et est impitoyable pour ceux et celles qui l’ignorent. Etre réduit à passer des annonces dans les journaux pour demander de l’argent dont on a besoin pour se soigner alors qu’on avait un des plus bons salaires du pays veut dire que l’on n’a pas pris les mesures qu’il faut pour éviter de se retrouver dans cette situation malheureuse. Ce qui n’est pas intelligent parce que, si tu ne penses pas à acheter un parapluie, tu seras mouillé lorsqu’il pleut, et il pleuvra, mon ami, que tu aies un plan de protection ou pas. As-tu une assurance? Pour ta voiture, bien sûr, mais aussi pour ta santé et même ta vie?  As-tu un compte en banque pour des cas d’urgence? Je veux dire pour des cas de maladie, comme notre ami journaliste, ou au cas où tu perds ton boulot ou ta seule source de revenus. Si tu  vis au-dessus de tes moyens, il est temps d’apprendre à être ré Si tu n’as pas d’assurance ou de compte en banque où tu peux prendre de l’argent en cas d’urgence, pense à en ouvrir un et à l’alimenter régulièrement. Que tu gagnes une fortune ou juste ce dont tu as besoin pour survivre. Si tu prends la peine de faire un budget, realiste, tu sauras où va ton argent, pourras facilement éliminer tout ce qui est accessoire et dont tu peux faire sans, et enfin épargner pour investor et grandir, ou parer aux coups de la vie.

Fais-le, dès que tu commences à travailler.

A ton Bonheur!