Tu peux réaliser tout ce que tu te proposes!

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Bientôt le mois de Février va s’achever. Et Mars va poindre son nez. Et puis ce sera Avril et…. Décembre.

Le temps passe. Ou mieux, nous passons.

En Janvier dernier nous avons, ou la plupart d’entre nous a pris des résolutions. Et nous nous sommes engagés à les metre en oeuvre pour atteindre cette taille tant rêvée, commencer à écrire ce livre, réaliser ce voyage aux Iles Maldives, acheter cette voiture, cette maison tant désirée, obtenir cette promotion au boulot, déménager enfin dans ce quartier que j’adore, apprendre une deuxième langue ou faire ce Master. Retourner à l’école. Commencer enfin ce business. Manger sain et mener une vie saine…

Nous voici en Fevrier. Ou en sommes-nous avec nos résolutions?

Une amie me disait qu’elle avait décidé de perdre ces kilos qu’elle avait en trop et d’obtenir un corps ferme, pas comme celui de Sylvester Stallone dans Rambo, mais des bras, des jambes, un ventre et un fussier fermes. Mais, mon amie se cache dans la maison lorsque le personal trainer arrive et dit à ses enfants de lui dire qu’elle n’est pas à la maison.

Ridicule parce que le personal trainer a son argent qu’elle s’entraîne ou pas. Alors, lorsque mon amie n’est pas là, le jeune homme va ailleurs aider ceux et celles qui veulent vraiment atteindre leurs objectids de santé et de fitness.

Et, demander à ses enfants de dire à l’entraineur qu’on n’est pas à la maison alors qu’on y est c’est apprendre à ses enfants à mentir. Et, croyez-moi, ces derniers apprennent très vite et, la leçon venant de leurs parents, ils l’assimilent sans la questionner le plus souvent.

Prendre une décision ou rêver, c’est une chose. Plannifier des actions que l’on va mener pour transformer cette décision en action, c’en est une autre. Et, agir, oui, agir, c’est l’étape la plus compliquée de tout le processus. Là où plusieurs d’entre nous échouent. Pourtant, nous pouvons réaliser tout ce que nous nous proposons. Si nous le souhaitons vraiment et créeons des conditions pour que cela se réalise.

J’ai décidé de faire de l’exercice physique parce que c’est bon pour ma santé physique et mentale, parce que c’est bon pour éviter certaines maladies liées à l’inactivité. Je vois autour de moi les conséquences de cette inactivité. C’est effrayant!

Mais, chaque fois que je veux me mettre sur mon vélo, sortir marcher ou encore faire des abdos, il y a toujours quelque chose qui se met sur mon chemin. Mais, je résiste. Pour m’aider à le faire,  je regarde une photo de moi que j’ai placardée là où je dois la voir tout le temps, je regarde aussi cette photo de personnes obèses et alors je fonce sur mon vélo.

Ma motivation c’est avoir une pêche d’enfer, porter mes vêtements sans trop souffrir, tous mes vêtements, me sentir bien et en bonne santé quelque soit mon âge. Parce que, croyez-moi, c’est possible d’être en forme, en santé et sexy à tout âge. C’est aussi possible d’avoir toutes ces maladies liées à l’inactivité et une mauvaise hygiène de vie à 15 ans!

Si tu avais déjà abandonné tes résolutions, rectifies et reprends-les! Sans aucune honte. Ton future te remerciera pour l’avoir fait.

A ton Bonheur!

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Loin des siens. Loin de tout!

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Il est 4:30 mn. La nuit est déjà tombée. Et il neige. Fortement. J’ai beaucoup hésité avant de me rendre à cette boutique à la sortie du travail. Ces deux dernières semaines ont été très éprouvantes pour moi. Alors, la dernière chose dont j’avais envie de faire était de faire des courses. Mais il le fallait car, malgré toutes les épreuves auxquelles nous sommes confrontés au quotidien, il faut continuer, n’est-ce pas?

Ne jamais jeter l’éponge.

Se relever et continuer.

Poser un pas après l’autre.

Toujours.

Vivre et surtout aider à vivre autant que faire se peut. Tendre la main à ceux et celles qui sont seuls, frustrés, découragés, déprimés, dépassés par la vie et ses multiples coups.

Aider ceux qui, comme David, se sentent seuls. Terriblement seuls. Loin de tout et de tous leurs êtres chers en ce moment si important de l’année.

David, que j’ai rencontré à l’arrêt du bus, est au Canada depuis trois ans et m’a avoué que c’est dur. Très dur. Emotionnellement. Socialement. Académiquement. Voici plus concrètement ce qu’il me dit après que nous ayons fait connaissance.

“Qu’est-ce que je fais ici, loin de ma terre, seul? Je donnerais ma vie pour retourner chez moi. Je n’ai jamais voulu venir ici. Mais, mon avis n’a pas compté. Pourtant il s’agit de ma vie. Mes parents ont décidé et je n’avais plus qu’à leur obéir. Personne ne m’a préparé à la réalité terrible que je vis depuis que je suis arrivé dans ce pays. La transition est dure et n’est pas terminée et je ne pense pas qu’elle terminera dans un avenir proche. Ou même un jour. Ce pays n’est pas pour moi, simplement.”

David est togolais, fils de parents nantis qui, comme plusieurs parents africains, veulent et font tout ce qu’ils peuvent pour que leurs enfants étudient et travaillent à l’étranger. Que ces enfants aient des rêves personnels, différents, qu’ils veuillent suivre un chemin différent de celui que leurs parents veulent tracer pour eux est simplement hors de question. Le résultat c’est des jeunes hommes et femmes incompris, déprimés, coupés du reste du monde dans lequel ils n’arrivent pas à s’intégrer, isolés de tout comme David qui, me l’a-t-il avoué, n’était pas sorti de sa chambre depuis des semaines.

Des jeunes hommes et des femmes qui, de plus en plus, commettent l’irréparable, la seule façon pour eux de se faire enfin entendre.

Pour tous ces enfants obligés de quitter leurs familles, ces enfants dont certains ont a peine 17 ans, les fêtes de fin et début d’année sont synonyme de torture atroce. Et si, en plus de souffrir de la solitude, du mal du pays et de l’absence de leur famille, ils sont obligés de gérer certaines contraintes comme celle de devoir quitter leur chambre à la résidence universitaire pendant cette période de l’année particulièrement froide, comme c’est le cas d’ailleurs ici au Canada, le fardeau devient trop lourd à porter.

De ma conversation avec David, des conversations que j’ai eues avec d’autres étudiants internationaux avec qui j’ai échangé sur leur nouvelle vie depuis que je suis au Canada, et surtout d’après ma propre expérience en tant qu’étudiante dans ce pays, je retiens quelques leçons que je voudrais partager avec vous:

  • Ecoutez vos enfants lorsqu’il s’agit de leur avenir. Certes, vous devez jouer votre rôle de parent, de guide, mais essayez de ne pas vouloir vivre à travers vos enfants parce que vos enfants ne sont pas votre prolongement. Ce sont des êtres à part entière, différents de vous. N’essayez pas de vivre ce rêve que vous n’avez pas pu réaliser à travers eux.
  • Revoyez vos attentes envers vos enfants. C’est OK de ne pas avoir les meilleurs notes au Collège ou à l’Université. C’est tout aussi OK de se tromper de filière parce que nous sommes tous des humains, donc imparfaits, et de changer, même après quelques années d’études. Et surtout ne considérez pas ces années comme perdues. Non!
  • Vos enfants auront certainement et énormément appris pendant cette période de tâtonnement, apprentissage qui leur permettra de mieux affronter la vie demain car à côté de la vie académique, il y a la vie. La réalité qui exige que l’on ait des compétences pas toujours académiques.
  • C’est normal et même nécessaire d’aider vos enfants à changer de cap lorsqu’ils se sont trompés de filière/programme. Imaginez un tout petit peu leur détresse. Dans le cas de David, non seulement il n’avait jamais voulu venir au Canada, mais il a dû étudier ce qu’il n’aimait pas, parce que ses parents en avaient décidé ainsi. Par respect pour ces derniers, il a continué, malgré lui, s’est accroché, pour leur faire plaisir.

Pour ne pas les décevoir.

Mais plusieurs abandonnent, en secret, et n’osent pas en informer leurs parents qui, en Afrique, croient que les choses vont bien pour leurs enfants, jusqu’au jour où ils découvrent le pot aux roses. Parce que les enfants, redoutant la réaction de leurs parents, n’osent pas s’ouvrir.

  • Créez les conditions pour que vos enfants puissent vous parler et se confier à vous sans aucune crainte de représailles. C’est seulement dans ces conditions que certains drames peuvent être évités et que vous pouvez réellement les aider lorsqu’ils ont besoin de vous.
  • Les mauvaises notes ne signifient pas la fin du monde. On peut avoir des mauvaises notes et réussir dans la vie. Plusieurs personnes prospères aujourd’hui n’ont jamais terminé le secondaire et étaient médiocres à l’école. Mais cela ne les a pas empêché d’être au sommet aujourd’hui, chefs d’entreprises prospères qui emploient ceux et celles-là qui étaient brillants en classe! Regardez autour de vous et vous verrez de quoi je parle.
  • Il n y a pas que la vie académique: vos enfants sont d’abord des êtres humains qui ont besoin de vivre une vie sociale et affective, et qui ont surtout besoin d’aide, de votre aide pour réussir ici aussi. Ils sont traumatisés, ont le mal du pays et sont en manque de leurs familles, ce qui peut sérieusement affecter leur santé mentale et les pousser à commettre l’irréparable. Le changement qu’ils vivent est drastique pour qu’on le prenne à la légère.

Le secondaire est un environnement structuré où les enfants sont encadrés et bénéficient d’appui et d’orientation constants. Les enseignants tiennent à ce que vous réussissez et s’y investissent. Lorsque vos notes sont mauvaises, ils cherchent à savoir pourquoi, en discutent avec vous et avec vos parents, suggèrent des stratégies pour vous aider à vous rattraper, etc. Ils sont vos enseignants mais aussi vos tuteurs et mentors en quelque sorte. Au Collège et à l’Université, c’est tout le contraire. Personne ne veille sur vous.

Personne ne vous demande des comptes ou encore vous rappelle ce que vous devez faire.

Personne ne vous demande si vous avez fait vos devoirs, etc.

Je me rappelle que nous réveillions nos enfants tous les matins à 7 heures lorsqu’ils étaient encore avec nous, veillions à ce qu’ils ne s’attardent pas trop, à ce qu’ils n’aillent pas à l’école sans avoir fait leur toilette ou encore en pyjama comme certains enfants le font ici. Nous veillions à ce qu’ils aillent à l’école et ne manquent aucun cours. A l’Université, personne d’autre ne fera tout cela. Dans ce nouvel environnement, on s’en fout et les enfants peuvent très rapidement et facilement perdre pied.

  • Préparez sérieusement vos enfants à réussir cette importante transition dans leur vie, et surtout réussir leur nouvelle vie.

“Personne ne m’avait dit que je dois changer de manière d’étudier. Je croyais que tout irait bien avec la stratégie que j’ai toujours utilisée au secondaire pour étudier, laquelle a toujours marché et m’a permis de réussir à mes examens,” nous a dit notre fils lorsqu’il s’est confronté à la réalité du monde universitaire.

Ces enfants commencent une nouvelle vie dans une nouvelle structure scolaire et un nouveau contexte et doivent aussi gérer leur nouvelle vie loin de leurs parents pour la première fois. Une nouvelle vie où ils doivent s’occuper de tout, faire leurs courses, établir et gérer un budget, préparer leurs repas, prendre soin de leur maison/chambre, faire leurs lits, leur lessive, la vaisselle, payer leurs factures à temps, naviguer leur nouvel environnement, en plus de répondre aux multiples attentes et exigences académiques.

Tout ceci peut se révéler trop lourd à porter surtout si ces enfants n’ont pas appris à se prendre en charge tôt. Nous, parents, oublions souvent cet important aspect de la vie et échouons à cultiver en nos enfants ces importantes aptitudes nécessaires pour vivre une vie réussie.

David n’a pas encore abandonné. Mais, qui sait combien d’enfants qui vivent la même réalité que lui l’ont déjà fait?

David n’a pas encore sombré dans l’alcool ou la drogue pour tenter de noyer ses soucis. Mais, qui sait combien d’enfants qui vivent la même réalité que lui l’ont déjà fait?

David vit encore seul, et refuse de se mettre en couple juste pour avoir quelqu’un qui va lui préparer à manger, faire sa lessive, sa vaisselle, faire ces courses qu’il abhorre, et bien d’autres choses que ses parents faisaient pour lui au pays. Mais, combien d’enfants qui vivent la même réalité que lui l’ont déjà fait? Juste pour s’en sortir. Mais, en couple, c’est dur aussi. ça, c’est un autre débat que j’aborderai plus tard.

Que la gratitude soit avec vous!

Céline Magnéché Ndé Sika

 

Une pensée pour ceux qui ne fêtent pas!

Sans domicile
Il a beaucoup neigé ces jours-ci et il fait froid.
Vraiment très froid.
C’est Janvier. Au Canada.
Lorsque un de mes amis a appris que j’avais l’intention d’aller poursuivre mes études dans ce pays, il m’a dit que j’étais devenue folle et que seuls des fous pouvaient décider de vivre dans un congélateur. “Il y a des gens qui vivent dans ce pays” lui –ai-je dis. “Ces gens-là ont dû faire quelque chose de grave pour mériter ce climat inhumain” m’a-t-il répondu.
 
Non, les canadiens n’ont rien fait au ciel pour mériter ces conditions climatiques extrêmes. Et, imaginez-vous qu’avec ce froid…criminel, certaines personnes sont dans la rue parce qu’elles n’ont nulle part où aller.
Sans domicile fixe.
Sans domicile simplement.
Pour une raison ou une autre, ces gens se sont retrouvés dans la rue. En été, ils dorment dans des parques mais, en hiver, plus question de le faire. Tous les jours, pendant presque six mois, ils doivent résoudre l’équation du logement (en plus d’autres équations comme la nutrition, l’habillement, etc.) s’ils n’ont pas pu avoir une place dans les rares abris qui existent pour eux.
 
Ces hommes, ces femmes et ces enfants (parce que oui, il y a aussi des enfants parmi eux, des adolescents) n’ont pas fêté Nôel. Le Nouvel an non plus.
 
Tout comme ceux qui ont perdu un être cher, leur boulot, ou souffrent d’une maladie comme le cancer et ont appris que rien ne peut être fait pour les sauver.
 
Ou encore ceux et celles qui sont entrain de divorcer. Et que sais-je encore?
Pour toutes ces personnes pour qui Noêl et le Nouvel An n’ont pas été joyeux, je vous prie d’avoir une pensée, une prière.
Et un geste.
 
Certes, cela ne ramènera pas les êtres bien-aimés qui sont partis.
 
Cela ne reconstruira pas non plus l’union qui s’est décousue.
 
Cela n’éliminera pas le handicap dont souffrent certains, et n’arrêtera pas le tic-tac sinistre de la montre pour ceux-là pour qui il n’est plus qu’une question d’heures avant qu’ils ne nous quittent pour toujours. Pour l’au-delà. Mais cela pourra très certainement donner un peu de réconfort aux malades et ceux qui sont éprouvés par le départ de leurs êtres chers, un peu de chaleur aux sans abris, de l’espoir et surtout de l’encouragement à ceux qui souffrent des âffres du chomâge.  
 
Bonne et Heureuse Année 2016!
Et que la Gratitude soit avec vous!
Celine Magneche Nde Sika

Dites à vos êtres les plus chers combien vous les aimez, pendant qu’il est encore temps

Il y a quelques jours nous avons tous suivi avec stupeur, émotion et surtout rage la tuerie qui a eu lieu dans une école primaire aux USA, laissant sur le carreau plus de 28 personnes dont plusieurs enfants de moins de dix ans. Lorsque ces personnes qui ont perdu leur vie dans la tuerie sont parties de leurs maisons ce matin-là, elles avaient des projets dont celui à court terme: rentrer à la maison après leur journée de travail ou d’école. Aucun d’entre eux, et je peux parier tout ce que vous voulez, n’avait pensé que ce projet ne verrait jamais le jour. Que quelqu’un mettrait un terme à leur vie. Que quelqu’un volerait leur vie, leur innocence.

Peut-être qu’avant de quitter leurs domiciles ce matin-là, certains se sont disputés avec leurs partenaires, leurs enfants, leurs parents, et sont partis sans dire aurevoir. Sans dire à ces êtres bien aimés combien ils les aiment. Combien ils sont importants pour eux. La colère, comme vous le savez, rend presque fou, brouille l’esprit et nous empêche de nous conduire comme il se doit.

Peut-être que sur le chemin de l’école, en classe ou au travail, ces enfants et ces adultes ont pris la résolution de corriger cette erreur dès que la cloche sonnerait , ou mieux, dès qu’ils arriveraient à la maison.

Peut-être qu’après avoir réalisé combien la colère, ou tout autre sentiment qui les a empêchés de dire leur amour à leur famille pouvait être néfaste, ils ont décidé et même juré de ne plus jamais se laisser kidnapper par leurs émotions, et surtout de ne plus jamais considérer leurs chers êtres comme cadeaux. Mais tout ceci, ils n’auront jamais l’occasion de le mettre en pratique parce que la mort est intervenue dans ce processus.

Depuis cette tuerie des USA, une de plus comme vous le savez tous, j’ai beaucoup réfléchi. A la vie, à la valeur que nous lui accordons. A toutes ces choses qui nous rendent heureux, qui contribuent grandement à notre bien-être et bonheur, notre équilibre, mais que nous prenons presque toujours pour acquis. A ces personnes qui nous comblent mais que nous ne voyons presque pas, regardons d’en haut, méprisons. Négligeons.

J’ai pensé à toutes ces personnes qui dorment sous un même toit, parfois même dans un même lit, travaillent dans un même bureau, parfois sur une même table, sans se parler.

A ces voisins qui se croisent tous les jours dans l’ascenseur ou au bas de leur immeuble, à l’épicerie du coin, à l’école de leurs enfants, sans s’adresser la parole.

J’ai pensé à nos enfants que nous ne voyons pas parce que nous partons tôt au travail lorsqu’ils dorment encore, et rentrons tard lorsqu’ils dorment déjà.

Quelqu’un disait qu’il y a trois choses qu’on ne peut pas rattrapper:

-les paroles lorsqu’elles sont déjà dites
-le temps lorsqu’il est déjà passé
-le moment lorsqu’il est perdu

La tuerie des USA doit nous servir de leçon. Une leçon de vie. Rien n’est garantie.
La vie n’est pas garantie.
Nulle part.
La mort peut surgir à tout moment et frapper les jeunes, les adultes, les personnes âgées. Elle est là, omniprésente, omnipuissante. Elle est là, et comme nous ne savons pas et ne saurons jamais quand elle frappera, encore moins où elle le fera et de quelle manière, mieux vaut solder ses comptes et être prêt à tout moment.

Vous n’avez pas été éduqué pour exprimer votre amour à votre partenaire, vos enfants, vos frères et soeurs?

Vous ne savez pas comment vous y prendre quand bien-même vous souhaitez le faire?

Ce n’est pas grave. Vous pouvez toujours apprendre. Si vous ne pouvez pas le leur dire oralement, il y a plusieurs autres manières de le faire. Mais s’il vous plaît, faites-le. Tout le temps. Dites à vos êtres les plus chers combien vous les aimez, pendant qu’il est encore temps, au risque de le regretter le reste de votre vie.

Trouvez du temps pour partager ces moments inoubliables avec votre famille. Embrassez vos enfants, votre partenaire. Chaque moment passé ensemble est précieux. Chaque mot dit pour exprimer son affection, son amour, est plus que précieux: vital.

Ne vous quittez pas en colère. Ne vous mettez pas au lit en colère contre votre partenaire, vos enfants, vos êtres les plus chers. Contre personne d’ailleurs. Evacuez cette colère pour votre propre bien-être ainsi que celui de l’autre. Inscrivez la paix au coeur de votre vie. Embrassez et cultivez-la. Acceptez le conflit et la confrontation puisqu’ils sont inévitables. Mais ceux-ci doivent conduire à un avenir meilleur, pas à la destruction.

L’année 2013 est au coin de la rue. Elle est presque déjà là. Les conflits, les divergences de point de vue, nous les aurons tout au long de cette nouvelle année. Ils font partie de la vie. Ils sont la vie. Mais cette année nouvelle, ou encore l’avenir sera déterminé par la façon dont nous répondrons, gèrerons ou affronterons ces conflits, ces nombreux dos d’âne qui joncheront notre chemin. Si j’ai un conseil à vous donner ici, c’est de rester positif et de ne pas laisser ces contraintes, ces difficultés nous voiler l’esprit au point de nous empêcher de dire à tous ceux qui comptent pour nous combien nous les aimons, combien ils comptent pour nous.

Si tu as tiré des leçons de vie de la tuerie perpétrée dans cette école américaine dernièrement, je serai heureuse que tu les partages avec nous, ici. La vie est courte, et nous avons tous besoin de dire notre affection, notre amour à ceux que nous aimons et estimons. Pendant qu’il est encore temps. Des stratégies pour le faire, mieux le faire, sont donc la bienvenue.

A toi et surtout à bientôt ici pour toujours plus de tips et de trucs pour améliorer notre vie.

Céline SIKA

La fin est le commencement d’une nouvelle histoire

ImageDepuis plusieurs années j’ai le privilège, j’allais dire l’honneur d’écouter des histoires de vie racontées par des hommes, des femmes et des adolescents qui, confrontés aux difficultés que pose la vie, cherchent des réponses, une protection, un équilibre, de la motivation, des encouragements pour continuer lorsque l’envie de tout plaquer est à son paroxysme, une inspiration pour commencer ou recommencer une histoire ou un projet foiré, parfois simplement une oreille attentive, ou encore de l’affection dans un monde de plus en plus froid où, malgré les formidables avancées des technologies de l’information et de la communication, les gens s’éloignent les uns des autres chaque jour un peu plus.

Chaque fois que ces hommes, ces femmes et ces adolescents se confient, je réalise non seulement la complexité de l´être humain qui reste  en plus un véritable mystère indéchiffrable, mais aussi l’étendue des difficultés auxquelles nous sommes tous confrontés au quotidien, ainsi que l’ampleur de la tâche que nous devons abattre individuellement mais aussi collectivement pour que notre existence personnelle et celles des autres soit moins douloureuse.

La vie est difficile, parfois cruelle, surtout si on n’est pas bien outillé pour naviguer efficacement dans la mer des obstacles et problèmes que nous rencontrons partout, tous les jours. En effet, comment continuer à vivre lorsque cette relation à laquelle nous croyions tant, et dans laquelle nous avions tout investit s’arrête brusquement et brutalement?

  • Comment survivre lorsque, après avoir tout donné pour la réussite de l’entreprise dans laquelle nous travaillions nous sommes purement et simplement remerciés ?
  • Comment rester confiant et surtout continuer à croire en soi-même et en l’avenir lorsque, après deux années d’études dans un programme universitaire nous sommes suspendus parce que, à cause des difficultés de tout ordre –adaptation et intégration dans un nouvel environnement différent de celui que nous connaissions jusque là, difficultés financières, chagrin d’amour, harcèlement, brimade, dépression, etc.- nous n’avons pas pu passer nos examens ?
  • Comment ne pas se laisser mourir à petit feu lorsque l’homme ou la femme avec qui vous envisagiez de passer le reste de votre vie parce que vous saviez que c’était votre âme sœur, votre moitié, décède et vous laisse seule au monde ?

Lorsque nous vivons des situations comme celles que je viens de citer –et certainement plein d’autres- il nous est difficile de ne pas croire en la fin de tout, de garder notre santé mentale, de rester intact tant physiquement que moralement et émotionnellement, surtout si on se définit par ce qu’on est ou ce qu’on a, ou encore son statut social, au lieu de par qui on est réellement. Que suis-je ou que vais-je devenir sans mon boulot, mon ami, mon conjoint, ma famille, mes biens, sans mon titre, sans mon statut, sans ce diplôme que je risque ne pas avoir ? En ces moments où nous sommes au creux de la vague, nos émotions, que nous ne contrôlons plus, prennent possession de nous et nous empêchent de réaliser que la fin est le commencement d’une nouvelle histoire, et que, à côté de cette porte qui s’est fermée, qui reste irrémédiablement et désespérément fermée et que nous persistons à frapper, il y a plusieurs autres qui sont grandes ouvertes.

S’il est important et même vivement conseillé de laisser s’exprimer ses émotions lorsque cela est nécessaire –comme pleurer un grand coup, pousser un coup de gueule, par exemple-, il est extrêmement important de ne pas laisser ces dernières nous kidnapper et devenir notre maître. La fin n’est pas la fin, mais plutôt le commencement d’une nouvelle histoire, une nouvelle histoire d’amour, une nouvelle aventure, un nouveau projet, une nouvelle vie. La fin est l’occasion d’évaluer sa vie, redéfinir ses priorités, réorienter sa vie, ouvrir la porte à soi-même, placer enfin sa personne, ses envies, ses projets avant ou au centre de tout. La fin est une promesse, une opportunité que nous devons saisir. Garder le contrôle lorsque tout s’écroule est absolument nécessaire pour le réaliser et surtout mobiliser les ressources dont nous avons besoin pour réussir cette nouvelle étape de notre vie.

Toute chose, bonne ou mauvaise, a une fin. Comment réagis-tu face cette évidence ? Quelle attitude adoptes-tu lorsqu’elle s’invite dans ton quotidien et ta vie ? Je serai heureuse que tu partages ici avec nous ton expérience, tes tips et trucs pour rebondir, renaître ou te réinventer après les coups durs de la vie.

Céline SIKA

Prenons soin des garde-malades, pour eux, pour nous!

ImageAprès avoir publié l’article sur la nécessité pour nous tous d’aider les garde malades à prendre le temps de se reposer et de prendre soin d’eux, un de mes amis m’a relaté l’histoire de sa tante qui est décédée huit mois après le dècès de sa grand-mère dont elle s’était occupée pendant deux ans.

Des histoires comme celle de mon ami,  comme la mienne, il y en a beaucoup. Nous sommes à mesure de partager la nôtre, mais plusieurs ne peuvent pas le faire. Le problème est global, a global issue comme disent les anglophones.

Les garde-malades sont souvent plus malades que les malades eux-mêmes, et ce, personne ne s’en soucie. Oui, personne ne s’en soucie. Personne ne pense à leur confort, à leur santé mentale, physique, ne parlons pas de leur santé économique. Faites simplement un tour dans les hôpitaux en Afrique et vous verrez que rien ou alors très peu est prévu pour ceux et celles qui passent le plus clair de leur temps et de leurs nuits auprès des malades hospitalisés.

  • Où s’asseyent-ils lorsqu’ils sont auprès de leurs malades?
  • Où dorment-ils lorsqu’ils passent des nuits auprès de leurs malades?
  • Où font-ils/elles la cuisine pendant qu’ils sont installés parfois pendant des mois et des années à l’hôpital auprès de leurs malades?
  • Où peuvent-ils demander de l’aide morale et psychologique lorsqu’ils sont déprimés, épuisés et découragés par toutes ces nuits blanches, par tant de travail et de souffrance?
  • Où vont-ils /elles faire leurs besoins naturels?
  • Où font-ils/elles leur toilette?
  • Ou gardent-ils leurs objets personnels?
  • Où peuvent-ils/elles se coucher et dormir un peu, se reposer un peu lorsqu’ils/elles sont épuisees?
  • Que font-ils/elles lorsqu’ils/elles veulent se coiffer?

Rien n’est prévu pour cela. Ce n’est pas normal et c’est injuste de la part de la societe pour des personnes qui jouent un rôle CRUCIAL en son sein, au sein de nos familles, de notre pays. Ce n’est pas normal et nous devons nous mobiliser pour que le travail que ces personnes formidables font soit reconnu, valorisé, soutenu, et leurs conditions de travail, leur confort, leur bien-être améliorés.

Nous ne pouvons pas dormir, vaquer à nos occupations et produire des résultats si nous savons que nos enfants, nos parents, les membres de nos familles sont laissés sans assistance à la maison ou dans des hôpitaux, et je ne parle pas d’assistance médicale, mais d’assistance humaine que seules les êtres chers nous apportent lorsque nous sommes malades.

Il y a quelques années ma belle mère a failli mourir quelques jours seulement après s’être installée au chevet de sa fille victime d’un accident vasculaire cérébral (c’est devenu une maladie trop courante en Afrique comme vous le voyez). Parce que personne n’etat disponible pour assister cette grande malade, ma belle-mère a dû le faire parce que après tout c’était sa fille. Ma belle-mère avait déjà plus de 70 ans.

Une semaine après qu’elle ait pris  le … service, on nous a appelés de toute urgence parce que elle aussi était tombée gravement malade et hospitalisée auprès de sa fille.

Nous avons dû demander à un de ses petit- fils étudiant dans une Université pas trop loin de l’hôpital de remplir cette tache auprès des deux malades pendant son temps libre, ce qui n’etait pas facile car ce temps libre il devait l’utiliser pour lire, travailler et preparer ses examens. Nous avons aussi dû trouver du temps dans nos emplois de temps respectifs, du moins pour ceux et celles qui étaient dans la ville où les deux femmes étaient hospitalisées ou dans les villes proches pour les assister. Je me revoie entrain de parcourir plus de 200 kms tous les deux jours (100 kms aller et 100 kms retour) pour aller les voir et passer quelques heures avec elles.

Que ce serait-il passé si ce jeune homme que je salue ici n’avait pas accepté d’assister ou n’avait pas pu trouver du temps dans son emploi de temps pour assister sa grand mère et sa tante? Parce qu’on peut tres bien vouloir faire une chose et ne pas pouvoir le faire.

Je me souviens encore avec horreur d’une histoire où l’épouse d’un grand malade victime d’accident vasculaire cérébral avait fini, après plusieurs années passées auprès de son mari don’t elle prenait soin toute seule, par se résoudre, la mort dans l’âme, à enfermer ce dernier tout seul dans la maison parce qu’il fallait qu’elle aille aller chercher de quoi nourrir ses enfants et couvrir leurs autres besoins. Chaque fois qu’elle rentrait à la maison, elle trouvait son mari couvert d’excréments, après avoir consommé une bonne partie.

Voila la réalité, des choses qui se passent dans l’intimité des maisons, des choses que les garde-malades vivent tous les jours, les garde-malades et leurs malades.

Il est absolument important de trouver une solution durable à ce problème que nous vivons tous mais que personne ne veut poser sur la table. Par pudeur, lassitude, ignorance, résignation. Prendre soin des malades est un travail difficile, prenant, exigeant, parfois fatal.

  • Combien de familles se sont disloquées à cause des querelles créées par cette histoire d’assistance aux malades?
  • Combien de foyers et de couples se sont séparés à cause de ce même problème?
  • Combien d’enfants sont laissés à eux-mêmes parce que leurs parents passent tout leur temps auprès des malades de la famille?
  • Combien d’enfants sont obligés de jouer le rôle d’adultes parce que leurs parents sont occupés à prendre soin des malades de la famille?
  • Combien de personnes disent adieu à leurs rêves et projets, ont mis et mettent tous les jours une croix sur leurs vies personnelles et même familiales pour s’occuper de nos malades, et en meurent même souvent?

Tout ceci doit cesser parce que ce n’est pas humain. Ca peut cesser si nous prenons ce problème à bras le corps et nous battons pour le résoudre. Mais il faut d’abord le nommer, reconnaitre son existence parce que ce qui n’a pas de nom n’existe pas.

Ailleurs, sous d’autres cieux, il existe des structures dotées de moyens pour satisfaire ce besoin. Même s’il faut payer pour avoir ce service. Mais c’est déjà cela. On sait ce qu’on peut faire si nous avons un malade à la maison ou à l’hôpital dont on ne peut pas s’occuper à cause de nos responsabilités. Et si on essayait de transférer ce concept chez nous?

Ailleurs les gouvernements prévoient des structures d’aide et d’appui pour les garde malades. Et si nous essayons de sensibiliser nos gouvernements afin qu’ils mettent ceci sur la liste de leurs priorités et travaillent vraiment a les traduire en fait concrets? Que deviendrons-nous si ces personnes, ces garde malades ne faisaient plus leur travail?

Lorsque nous prenons l’avion, l’une des consignes que le personnel travaillant à bord nous donne c’est de mettre d’abord notre masque avant d’aider les autres à mettre le leur. Ce qui est absolument vrai car si nous ne sommes pas vivants, nous ne pouvons pas aider les autres. C’est le cas des garde-malades. S’ils ne prennent pas soin d’eux-mêmes, s’ils ne peuvent pas prendre soin d’eux-mêmes parce que aucune mesure n’a été prise pour les aider à le faire, ils ne peuvent pas bien prendre soin de leurs malades. De nos malades.

Je vous invite, à réfléchir avec moi pour qu’on trouve une solution durable à ce problème. Je compte sur vous, oui. Sur VOUS. Et serais honorée de lire votre feedback ici. Nous avons tous des choses à dire, à partager, à enseigner.

Si vous avez aimé, et surtout si vous avez trouvé ce papier utile, faites-moi plaisir: partagez-le because when you know, you SHARE, YOU TEACH!

Et n’oubliez pas de revenir, de refaire un tour par ici pour plus de tips et de trucs pour améliorer votre vie et faire du reste de votre vie le meilleur de votre vie.

Céline SIKA

Il n y a rien d’anormal à demander de l’aide

Quelques années après que mon père soit tombé malade, nous avons suggéré à notre maman de recruter quelqu’un qui vendrait l’aider quotidiennement à prendre soin de notre papa, puisque maman, qui avait déjà dépassé la soixantaine à l’époque, n’avait pas la force physique nécessaire pour mettre papa au lit, le descendre du lit, le relever lorsqu’il tombait, le nourrir, l’habiller, faire sa toilette toutes les deux heures, le promener, le laver toutes les heures parce qu’il n’était plus capable d’aller aux toilettes seul et souillait très souvent son pantalon.

Il faut dire que notre papa avait été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé presque végétatif et incapable de faire toutes des choses que nous prenons pour acquises. A notre très grande surprise notre maman a opposé un non catégorique à notre offre. D’après elle, une femme qui laisse quelqu’un d’autre s’occuper de son mari c’est une mauvaise femme, une femme irresponsable, et elle n’en était pas une. “Je suis fatiguée, c’est vrai. J’ai perdu l’appétit depuis longtemps déjà, c’est vrai. Je ne sors plus de chez moi depuis belle lurette, mais je préfère mourir que de laisser les autres s’occuper de mon mari. Lorsque je l’ai épousé je l’ai fait pour le meilleur et pour le pire. J’étais sincère. Je ne changerais pas aujourd’hui où il a plus besoin de moi.“

Et maman s’est occupée de notre papa seule avec l’aide d’une de mes soeurs pendant les sept années que papa a été malade jusqu’à sa mort en Décembre dernier.

J’ai décidé de vous parler de cette histoire parce qu’elle m’a profondément marquée et surtout mis en evidence la trop grande pression que subissent les femmes dans nos societes. On attend d’elles qu’elles soient parfaites, infatigables, omnipresentes, qu’elles ne tombent pas malades. Elles ne doivent pas dire non, ne doivent pas échouer, encore moins se plaindre, et doivent mettre leurs propres besoins et ambitions au placard et satisfaire ceux des autres.

Mais personne n’est un super héros ou une superwoman. Le penser et le dire c’est faire croire que la femme ne peut jamais échouer, tomber malade, être fatiguée.

Ce qui est faux car les femmes aussi sont épuisées, dépassées par les responsabilités, stressées, et ont besoin d’aide pour ne pas ruiner leur santé mentale.

A la mort de notre papa, notre maman n’était plus que l’ombre d’elle-même, amaigrie, victime de palpitations très fréquentes. Après le décès de notre papa, elle a dû passer de multiples examens et suivre un programme de soins recommandé par des médecins. Huit mois après le décès de papa, elle n’a toujours pas totalement recouvré sa santé.

Une femme qui prend le temps de se reposer et de prendre soin d’elle-même n’est pas une mauvaise femme, une femme irresponsable ou une personne égoiste comme la société veut nous faire croire. Nous devons voir les femmes comme elles sont réellement: des êtres humains avec des besoins comme tout autre être humain, comme celui de se reposer, de prendre soin de soi. Nous devons accepter qu’elles ont aussi le droit d’être fatiguées, d’échouer, de se tromper, d’être tristes, stressées, et dépassées par les évènements. Et qu’elles ont le droit et même le devoir de demander de l’aide lorsqu’elles n’en peuvent plus. Et surtout nous devons cesser de véhiculer des idées qui ne corresondent pas du tout avec la réalité, cesser de penser et de propager qu’elles sont des super héroines et qu’elles seront heureuses si elles accomplissent les rôles que la société leur a imposés sans toujours leur donner les moyens dont elles ont besoin pour les assumer.

Alors, que faire pour améliorer la vie des femmes et la nôtre? Nous devons:

-reconnaître tous les rôles que jouent les femmes (ce qui n’est souvent pas le cas), et les aider à s’aimer et accepter les compliments, au lieu de les repousser

-aider les femmes à reconnaître qu’elles ne peuvent pas tout faire,

-les aider à comprendre et accepter que demander de l’aide lorsqu’elles sont épuisées n’est pas un délit,

-les aider à comprendre qu’elles ont le droit de prendre le temps de s’occuper d’elles-mêmes et même de mettre cette activité au premier rang de leur liste des choses à faire.

 Faire ceci c’est les aider à améliorer leur vie et je puis vous assurer que lorsque les femmes sont en santé, lorsqu’elles sont heureuses et épanouies, c’est toute la famille, toutes les personnes de son entourage et même les parfaits inconnus qui en bénéficient.

 Faites-le dès maintenant et vous verez vous-mêmes le changement que vos actes apporteront. Et encouragez les vôtres à en faire autant. Et surtout n’oubliez pas de partagez cette expérience avec nous ici.

 Merci de m’avoir lue et à très bientôt ici pour d’autres tips et trucs pour améliorer votre vie et celle des vôtres!

 Celine SIKA