Personne n’est venu sur cette terre pour trimer!

Travailleuse journaliere

Il y a  un phénomène qui ne cesse de me troubler.

Les travailleurs journaliers.

Hommes et femmes. Tous les matins dès l’aube, ils envahissent les carrefours ou les chantiers de construction avec l’espoir que quelqu’un les recrute pour cette journée. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un  soleil d’enfer comme c’est le cas depuis quelque temps maintenant, une des conséquences des changements climatiques, ils et elles sont là. Assis à même le sol ou sur des morceaux de pierre ou des bouts de planche. C’est ainsi. Tous les jours. Ils n’espèrent pas plus que cela. La journée. Chaque fois que je les vois, je déprime, et surtout je me demande: lorsqu’ils n’ont pas de boulot, où vont-ils? Que font-ils? Comment nourrissent-ils leurs familles et couvrent-ils leurs autres besoins?

Leur principale préoccupation c’est de manger ce jour-là. Ils vivent au jour le jour. Ont-ils des rêves? Rêvent-ils de posséder un jour un de ces buildings qu’ils aident à construire? Rêvent-ils de voir leurs enfants étudier dans ces écoles internationales comme les enfants du patron du chantier? Ils en rêvent j’en suis sûre, même s’ils ne savent pas comment transformer ce rêve en réalité avec les moyens dont ils disposent. Mais, les choses ne devraient pas se passer comme cela. La croissance économique ne devrait laisser personne derrière. Ils sont besoin de reconnaissance, d’organisation, d’appui pour pouvoir non seulement vivre décemment, mais pouvoir devenir un jour ingénieur ou autre chose dont ils rêvent. Mais ceci ne saurait se réaliser sans un effort collectif. Celui de ceux et celles qui ont le devoir d’assurer le bien-être  de leurs compatriotes, et ont été mandatés pour le faire, pour servir et non se servir.

C’est également la responasbilité de ces hommes et femmes, travailleurs journaliers. En effet, nos circonstances ne devarient pas déterminer notre présent et encore moins notre avenir. Il y en a dont la situation  a été pire que la leur. Des gens nés sans bras ni pieds, ou dans la misère la plus abjecte, dans un environnement qui aurait pu les condamner à la pauvreté toute leur vie. Mais ils ont pu retourner la situation pour vivre la vie dont ils rêvent et qu’ils méritent. Pas par un coup de bâton magique, mais grâce à leur fortitude mentale d’abord et leur détermination à ne pas laisser leurs circonstances prendre le dessus. Alors, si tu te trouves dans cette situation, et si tu avais tendance à t’apitoyer sur ton sort et à maudire l’univers entier pour n’avoir pas été gentil ou juste avec toi, il est temps de changer de perspective et de prendre les choses en main. Pose-toi ces questions:

-Quelle est ma vision de mon future? Qu’est ce que je veux devenir dans un an, cinq ans, dix ans?

-Avec quels moyens dois-je y parvenir?

-Que dois-je faire tous les jours pour y arriver?

Lorsque tu auras répondu à ces questions, tu y verras un peu plus clair. Et alors, passe à l’action. C’est maintenant, pas demain, pas dans six mois, pas dans un an, étape après étape. Un pas après l’autre, lentement mais sûrement. Avec ce dont tu disposes. Tout, mon ami, sauf l’inaction et le bruit, les mots creux. D’autres l’ont fait et ont réussi, toi aussi tu peux le faire et personne d’autre que toi ne peut vouloir ton bien plus toi.

A ton Bonheur!

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Si quelque chose ne te plaît pas, fais quelque chose!

 

Un des passe-temps favoris de plusieurs d’entre nous c’est de se plaindre. Du mauvais temps.

De l’extrême chaleur.

Du froid criminel.

De notre partenaire qui ne nous aime pas assez, ne nous aime pas ou plus du tout.

De ce travail qui nous abrutit et que nous détestons.

De notre patron qui est un parfait salaud, un esclavagiste des temps modernes double d’un Westein.

Du salaire de misère que nous gagnons et qui nous permet juste de ne pas crever pour que nous puissions retourner travailler.

De notre partenaire qui nous trompe.

De notre enfant qui nous n’en fait qu’a sa tête.

De notre voiture qui bouffe une bonne partie de notre misérable salaire.

De notre voisin d’en haut qui fabrique des meubles dans son appartement toute la nuit.

De notre business qui ne décolle pas.

De nos employés qui ne pensent qu’à leur salaire et ne font rien pour mieux servir les clients, les fidéliser et les transformer en ambassadeurs de notre business.

De la nounours qui s’absente toujours, et toujours sans crier gare.

De cette promotion qui nous échappe chaque année alors que nous avons ce qu’il faut depuis des anneés pour l’avoir.

De ce job que nous n’arrivons pas à trouver alors que nous avons ce qu’il faut pour en décrocher un.

De ce petit ami qui a promis d’appeler et qui n’appelle pas.

De ce fiancé qui tarde à demander notre main alors que cela fait 10 ans que durent les fiançailles.

D’un livre sur la définition de la masculinité en ce XXIème siècle pour aider les hommes à vivre en harmonie avec les femmes qui manque…

Nous nous plaignons tout le temps mais attendons tranquillement que les autres fassent changer les choses. Ces choses qui ne nous plaisent pas et qui nous pourrissent la vie. Et nous nous fâchons lorsque rien ne bouge. Rien ne bougera, les amis, si nous ne bougeons pas. Et, pourquoi les autres le feront si le feu est plutôt sous nos fesses? A moins que ce ne soit notre père ou notre maman, ou des personnes qui nous veulent vraiment du bien et sont prêtes à descendre dans l’arène just because –en effet, la plupart d’entre nous vit dans la logique du Give and Get-, les autres ont d’autres chats plus gros à fouetter ou alors sont occupés à jouer le difficile métier de l’Homme.

Il y a longtemps j’ai décidé de ne plus attendre. J’ai décidé de ne plus attendre que les choses se réalisent ou s’arrangent parce qu’on n’attend pas que les choses se réalisent ou s’arrangent: on les arrange, on les réalise. Action, cela s’appelle.

Il faut agir.

Tout, sauf rouspéter les bras croisés, affalé dans le sofa ou recroquevillé sous la couverture. L’anglais ne rentrera pas tout seul dans ta tête, mon ami. Cette ampoule qui est grillée depuis des semaines ne se changera pas toute seule. Ce robinet qui coule depuis un mois ne s’arrêtera pas tout seul. Ce corps de rêve que tu veux avoir depuis des années, tu ne l’auras pas sans certains sacrifices. Ces comptes bancaires au rouge depuis des mois ne redeviendront pas vert par coup de bâton magique. Non!

Tu dois faire quelque chose pour dessiner et vivre la vie que tu désires et mérites! Si tu ne peux pas contrôller ce que les autres font, tu peux parfaitement décider de la réponse ou l’attitude que tu vas adopter face à leur comportement.

Alors, moins de plaintes, et beaucoupl plus d’actions!

A ton Bonheur!

 

Vivre simplement et vivre heureux est bien possible

 

Maison Kitisuru

Il y a quatre mois j’ai décidé de tout vendre chez moi et de ne vivre qu’avec le strict minimum: deux plats, deux cuillères, deux fourchettes, deux verres à eau et à vin, deux cuillères à café, deux petites marmites, deux couteaux de table, deux tabourets, une petite table. Mon lit même je l’ai vendu et me suis contentée du matelas posé à même le sol plus quelques draps. Mes chaussures, vêtements et autres sacs à main, qui m’étouffaient et ne suffisaient plus dans mon placard, ont été bien accueillis par les organismes de charité à qui j’ai donnés. Ma voiture, je ne l’ai utilisée et ne l’utilise plus que pour aller là où les transports publics n’arrivent pas ou alors lorsque ceux-ci ont arrêté de travailler. La nourriture et tous les autres produits de première nécessité, je les achetais lorsque j’en avais vraiment besoin, et plus du tout pour les avoir en stock à la maison comme par le passé.

Pourquoi tout ceci, vous allez certainement vous demander? Je voulais expérimenter ce qu’on appelle aujourd’hui le minimalisme. Vivre simplement, avec le strict nécessaire. Oui, je voulais voir si je peux vivre simplement, si je peux survivre à l’absence de ces biens matériels et être heureuse. Je suis heureuse de confesser aujourd’hui que oui, j’ai survécu et découvert avec émotion et beaucoup de satisfaction que nous pouvons vivre simplement et être heureux!

Parce que le bonheur n’a rien à voir avec 60 paires de chaussures et autant si non plus de robes, sacs à main, chapeaux, bijoux, voitures, maisons, ordinateurs et autres gadgets, etc.

Lorsque nous sommes arrivés à Nairobi il y a quelques années, nous avons loué la maison ci-dessus, que nos amis appelaient un château: un immense duplex avec six chambres, autant de salles d’eau, deux grands salons, une immense cuisine, une cheminée, un grand et très beau jardin, un grand et moderne bungalow, une deuxième maison dehors avec deux chambres, une maison fabuleuse en un mot. Les fournitures que nous avions ramenés du Burkina Faso étant insuffisants pour meubler toute cette maison, nous en avons achetés de nouveaux. Il fallait aussi recruter un personnel de maison pour nous aider à entretenir le duplex. Avant que notre fils ne nous quitte pour aller à l’université poursuivre ses études, il y avait déjà des chambres qui n’étaient pas occupées, et des parties entières de la maison qui n’avaient jamais été utilisées! Seules quelques chambres et la salle de télévision où nous passions le plus clair de notre temps et où nous mangions aussi et recevions nos invités étaient utilisées.

Pouvions-nous payer le loyer? Oui.

Avions-nous besoin de tout cela? Non.

Alors, pourquoi nous sommes-nous embarqués dans cette…aventure agréable, certes, mais coûteuse? Parce que nous avions pris nos désirs pour nos besoins, ce que plusieurs d’entre nous font d’ailleurs, au risque de se retrouver entrain de vivre au-dessus de leurs moyens. Le loyer de cette maison, les factures (eau, électricité, antenne parabolique, etc.), le salaire du personnel de maison, des gardiens du jour et de nuit, l’entretien du jardin, et j’en passe, tout cela tournait autour de 3000 Dollars par mois. Beaucoup d’argent à Nairobi!

Confondre ses désirs –par exemple, je veux un bouquet de 200 chaînes de télévision alors que je n’ai jamais le temps de m’asseoir et regarder la télévision; je veux cette marque de voiture et pas plutôt celle-là; je veux une voiture neuve alors qu’une voiture de seconde main ferait très bien l’affaire; je veux une deuxième, troisième ou même quatrième voiture (notre voisin de Nairobi en avait sept dans son garage); je veux un deuxième, troisième ou même un quatrième téléphone portable iPhone et cette fois-ci doré, etc.- avec ses besoins –manger, s’habiller, faire ses études, acheter ses médicaments, etc.- est dangereux et peux entraîner des conséquences dramatiques surtout si on n’a pas les moyens de sa politique.

En effet, lorsque tu utilises ta carte de crédit, c’est-à-dire de l’argent qui ne t’appartient pas –oui, cet argent auquel ta carte de crédit te permet d’accéder n’est pas ton argent! -, et que tu utilises aux conditions fixées par la banque qui te l’a prêté, lorsque tu contractes un prêt à ta banque ou à quelqu’un d’autre, ou alors puises dans ton épargne pour satisfaire ces désirs dont tu peux très bien te passer, tu ne fais du bien ni à toi-même, ni à ta famille, ni aux autres. Pire, tu entretiens l’illusion selon laquelle tu seras heureux une fois ces désirs satisfaits, détruis ton filet de sécurité, et t’installes dans un cycle de dettes dont il te sera difficile sinon impossible d’en sortir!

Je sais que plusieurs d’entre nous redoutent le qu’en dira-t-on et toucheraient même le diable pour impressionner les autres ou faire comme les autres, éviter les moqueries et maintenir le paraître, oubliant que l’on n’a aucun contrôle sur ce que les autres pensent, et qu’il y aura toujours des gens pour jaser quoique l’on fasse, parce que la vie est ainsi faite.

Si tu te reconnais dans ce que je viens de dire, et penses que tu en as plus que assez d’être victime de la dictature sociale, et qu’il est temps de rectifier pour vivre enfin ta vie, et pas celle que les autres dictent, voici quatre trucs qui pourront t’aider à y parvenir:

  • Souviens-toi à tout moment que le bonheur n’a rien à voir avec l’accumulation ou l’acquisition des biens matériels, comme je l’ai dit plus haut. Que cette accumulation, le superflu nuisent plutôt, stressent et coûtent chers
  • Rester imperméable aux qu’en dira-t-on est absolument nécessaire si tu veux vivre la vie que tu désires et que tu mérites.
  • Se comparer aux autres est la recette la plus efficace pour être éternellement insatisfait et malheureux car il y en aura toujours un qui a plus ou est mieux que soi
  • Se rappeler à chaque instant que le bonheur vient de notre intérieur et que c’est chacun de nous qui le définit. Et c’est absolument personnel.
  • Avoir un budget réaliste et surtout supprimer tout les extras et autres superflus et accessoires est nécessaire pour réduire nos charges économiques, nous concentrer sur ce qui est dans notre zone de contrôle et construire notre présent et avenir ainsi que ceux de notre famille. Parce que l’avenir se construit aujourd’hui. AUJOURD’HUI!

Ton tour:

Quels sont ces désirs ou ces objets qui empoisonnent ta vie et dont tu rêves de te passer sans succès? Commences par en faire une liste et ensuite le nettoyage. C’est dur mais tu y parviendras. Less is better, je t’assure! Agis, maintenant, et tu te sentiras que mieux.

 

La positivité est le meilleur carburant pour votre vie

En passant

Depuis quelques années une amie à moi traverse des moments vraiment difficiles: santé très fragile, chômage, solitude, célibat trop prolongé, fausse-couche. Ses efforts pour retrouver une bonne santé n’ont pas toujours produit de meilleurs résultats. Alors elle alterne jours de relatif bien-être avec des semaines et parfois des mois de souffrance et de douleur.

Il y a peu, lors d’un échange avec elle, elle a décidé d’apprendre la coiffure pour hommes parce qu’elle aime ce métier et aussi parce que faire ce métier lui permettrait de gagner sa vie, rencontrer et échanger avec des gens. Mais voilà qu’apres avoir commencé sa formation, elle doit faire face à la réticence et au rejet des hommes qui ne veulent pas qu’elle les coiffe. “Depuis quand les femmes coiffent les hommes? C’est le monde à l’envers maintenant. Vous les femmes voulez vraiment nous dépouiller de tout. Non, cela ne va pas se passer comme cela. Laissez les hommes coiffer les hommes”, lui répètent-on à longueur de journée, ce qui, bien évidement, lui casse le moral et tue sa motivation.Image

Découragée, mon amie est retombée dans le trou sans fond du désespoir et rumine, à longueur de journée, sa malchance et sa frustration, sa vie misérable: “Au lieu de m’encourager, ces hommes me rejettent. Cela ne vaut pas la peine de continuer car meme après ma formation, je ne pourrai pas trouver du travail car aucun homme ne viendra solliciter mes services”.

Mes tentatives pour lui faire comprendre qu’elle ne doit pas en vouloir à ces hommes parce qu’ils sont victimes de la société qui définit les rôles et divise le travail en fonction des sexes, et cela dès la naissance, n’ont pas aidé mon amie à changer les pensées négatives dans lesquelles elle est entrain de se noyer et à les remplacer par d’autres, positives.  Certes, c’est difficile de rester positif lorsque tout semble mal aller pour nous, de garder son autoestime haut, de croire en soi et aux autres, de rester la tete haute et de garder le sourire. Mais il est absolument nécessaire de le faire parce la positivité est le carburant dont notre vie a besoin pour continuer à fonctionner de facon optimale, tout comme un véhicule qui s’arreterait de rouler automatiquement s’il n y avait plus de carburant dans son réservoir.

Si nous ne pouvons pas changer les autres, ou empecher que certains évenements n’aient lieu, nous pouvons par contre choisir l’attitude que nous aurons face à ces évenements et comportements des autres. Mon amie peut choisir d’être en santé et d’avoir le futur de son rêve. Comment?

–       en remplacant les pensées négatives qui l’habitent 24 heures sur 24 par d’autres plus positives;

–       en sortant de sa chambre où elle passe le clair de son temps à pleurer et à ressasser sa vie misérable, et à compter les bénédictions des autres au lieu de compter les siennes car malgré tout elle en a;

-en mangeant bien et equilbre au lieu de rester affamée parce que sa vie est une succession d’échecs d’après elle;

-en fréquentant et en s’entourant de personnes positives qui vont l’aider à grandir, à dessiner la vie qu’elle a envie de vivre, et à trouver les moyens de vivre cette vie-là; Image

-en prenant soin de son apparence physique au lieu de se laisser aller comme c’est le cas depuis trop longtemps déjà;

-en continuant sa formation de coiffeuse au lieu de l’abandonner, comme elle l’a fait, et ce malgré le rejet des hommes, tout en pensant aux stratégies pour convaincre ces derniers et leur demontrer que les femmes aussi peuvent coiffer les hommes et meme mieux que les hommes eux-mêmes; ou en pensant à se spécialiser dans la vente des produits pour coiffure des hommes après sa formation, par exemple.

-en chosissant de voir le verre à moitié plein au lieu du verre à moitié vide

-en se souvenant que malgré tout, la vie est belle et mérite d’etre vécue parce qu’elle a une famille et des amis qui l’aiment, se préoccupent pour elle et font de leur mieux pour l’aider a s’en sortir; un toit au-dessus de sa tête; parce qu’elle peut voir le soleil se lever et se coucher; respirer généreusement et gratuitement l’air, un privilege que plusieurs n’ont pas;

-en se souvenant qu’il n y a pas d’échecs, mais de leçons de vie et d’expériences.

Il est donc clair que ce futur dont mon amie rêve de vivre, il n’y a que elle et elle seule pour le prédire, et la meilleure façon de le faire c’est de le dessiner aujourdhui, en choisissant la meilleure attitude, en pensant positif, en se préparant et en programmant son esprit pour réussir, et surtout en passant à l’action.

La vie n’est pas facile, mais je crois qu’il y a des raisons pour chacun de nous de sourire, et pas seulement parce que demain est une promesse, celle d’une vie que vous pouvez dessiner et améliorer, si vous le voulez. Qu’est-ce que qui vous met le sourire au visage?

Ce serait formidable de le partager avec moi et les lecteurs de ce blog pour les inspirer et les aider à améliorer leur vie. Parce que personne n’est venu sur la terre pour souffrir. Nous méritons tous et toutes de vivre la vie de notre rêve.

Si vous avez aimé, alors rendez-vous ici même pour d’autres tips et trucs pour vous aider à améliorer votre vie.

Céline Sika