La résilience, une attitude vitale pour vivre une vie heureuse

Resilience

Pas très loin de chez moi il y a un supermarché très fréquenté pas seulement par les clients mais aussi par tous ces enfants qui, tous les jours, y accourent pour mendier. Bien évidemment, ils sont tenus à l’écart par les gardiens qui les pourchassent sans ménagement dès qu’ils se trouvent trop près du supermarché. Ils sont aussi houspillés, insultés et même battus souvent par certains clients qui n’aiment pas que ces enfants dont la plupart vient des bidonvilles les approchent. Ils les associent aussitôt à la pègre, au crime, à tout ce qu’il y a de mauvais.

Lorsque les clients arrivent, les plus grands se contentent de les interpeller et de leur demander de l’argent pour manger. Les plus petits vont à leur rencontre, les suivent tout en demandant de l’argent, vont parfois jusqu’à s’accrocher à leurs bras ou attraper un bout de leur vêtement, ce qui, bien évidemment, ne plaît pas du tout à certains. Mais, on a beau leur dire non, les houspiller, insulter, chasser et frapper, ils ne s’avouent pas vaincus et reviennent à la charge, toujours et toujours. Ils plient lorsqu’il le faut, mais ne rompent pas tel un arbuste malmené par le vent. Ils n’abandonnent pas. Ont-ils vraiment le choix? Peuvent-ils se payer ce luxe?

En effet, pour une raison ou une autre, ces enfants, qui devraient être dans une salle de classe, sont là, à mendier pour pouvoir manger et parfois même faire vivre leur famille, se préoccupant surtout de l’instant, du moment, du présent, le futur n’existant pas pour eux ou mieux étant étant synonyme d’incertitude et d’angoisse.

Observer ces enfants et surtout voir le sourire qui ne quitte presque jamais leurs lèvres malgré tant d’adversité pousse à réfléchir et invite à revoir notre attitude face à la vie et ses nombreux défis. En effet, voilà une belle leçon de vie, une belle leçon de résilience, une compétence vitale que plusieurs d’entre n’ont malheureusement pas pour survivre et surtout vivre dans un monde où les bas sont toujours plus nombreux que les hauts. Dès que les choses ne vont pas comme nous le souhaitons, nous maudissons le ciel, la terre et tous ses habitants, déversons notre rage sur de pauvres innocents, ou alors devenons hystériques et malades au point de frôler l’attaque cardiaque alors que nous pouvons acheter et lire un journal, porter une veste chaude et fashion lorsqu’il fait froid, changer de vêtement lorsque nous le désirons, choisir la marque de yaourt que nous voulons boire ou du véhicule que nous voulons conduire, prendre un café ou un cocktail dans un de ces bars chics de la capitale, voyager où nous voulons et manger ce que nous désirons.

Alors, buddy, la prochaine fois que tu penseras que le monde est injuste à ton endroit parce que le vol avec lequel tu souhaites voyager pour aller passer des vacances de rêves à Cancun a été annulé pour des raisons techniques et reprogrammé pour le lendemain avec des dédommagements généreux pour tous les voyageurs, ou parce que le téléphone iPhone dernier cri que tu viens d’acheter n’est pas encore arrivé, ou encore parce que ton gardien a mis 2 minutes de plus à venir ouvrir le portail de cette luxueuse villa out dans laquelle tu vis, respire profondément et dis-toi que cela aurait pu être pire. Mesure ta chance d’être qui tu es, ce que tu es, où tu es, d’avoir ce que tu as, de pouvoir faire ce que tu fais et surtout compte toutes ces bénédictions.

 

 

 

L’argent est plus tabou que le sexe. Il est temps de changer les choses!

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Faites cette petite expérience: demandez à vos parents, votre partenaire, vos amis, vos collègues, vos enfants combien ils gagnent comme salaire par mois et, dans 99% des cas, c’est la gêne, la stupeur et même parfois une vraie hostilité qui se déclenche. “Pourquoi veux-tu connaître combien je gagne? C’est personnel!” Même dans les couples, on entend souvent ce genre de réplique. Bizarre, n’est-ce pas? Parce que, voici des gens qui se sont unis en principe pour la vie et qui sont supposés regarder dans la même direction, avoir des projets communs et surtout réaliser ces projets ensemble en mettant ensemble leur intelligence, leurs efforts, leur expertise, leurs ressources communes. Bizarre, bizarre!

Entre parents et enfants, l’argent est également un champ laissé en jachère. Au bout du compte, des herbes sauvages de très mauvaise qualité y poussent et, avec le temps, deviennent impossible à arracher, causant de graves torts à tout le monde: aux enfants d’abord et aux parents ensuite. Ne pas parler argent coûte cher et nuit sérieusement! Voici comment redresser la barre, du moins avec vos enfants.

  1. Dès que vos enfants ont l’âge de comprendre, aidez-les à comprendre la valeur de l’argent. Parce que l’argent a une valeur et ceux qui ne comprennent pas cela ont une relation très légère avec l’argent, dépensant sans compter pour acquérir des choses dont ils n’ont pas besoin, et qui pourrissent très vite, abandonnés dans un coin.
  2. Donnez-leur des responsabilités… ET aussi des limites. Tu as besoin d’argent? Très bien! Ce sera en échange de quelque chose: des travaux domestiques aux courses de la maison en passant par l’organisation des activités de la famille. Il y a plein de choses que nos enfants peuvent et devraient faire pour mériter de recevoir une allocation mensuelle. Cela les aide à comprendre la valeur de l’argent et, en même temps, ils apprennent des compétences de vie –life skills- dont ils auront absolument besoin demain pour vivre une vie épanouie et réussie.

Les limites? Il faut-les leur fixer. S’ils épuisent leur allocation mensuelle avant la fin du mois, ne cédez surtout pas à la tentation de les aider! Si vous ne pouvez résister à l’envie de voler à leur secours, faites-leur savoir que cette somme que vous leur avancez sera déduite de leur prochaine allocation mensuelle, et veillez à ce que cela soit fait pour ne pas perdre votre crédibilité. Ils doivent apprendre de cette situation une chose importante: il est nécessaire de ne pas vivre au-dessus de ses moyens et surtout, il faut établir un budget mensuel ET le respecter.

  1. Et aidez vos enfants a établir ce budget, of course: revenus, dépenses mensuelles, achats, échéances, épargne, etc.! Si vous ne savez pas le faire vous-même, ce qui est malheureusement vrai pour beaucoup de parents, mettez votre égo au placard et formez-vous. Faites-le. Pour vous et pour vos enfants!
  2. Vos enfants veulent des choses: le dernier iPhone ou ordinateur Mac Pro, le vélo du coureur cycliste Christopher Froome, le dernier modèle des tennis Jordan, les sorties, les voyages à Cancun, le dernier Bombo, les mèches brésiliennes pour leurs cheveux ou les derniers chaussures Louboutin? Aidez-les à comprendre la différence entre un désir –c’est pour se faire plaisir et on peut s’en passer sans toutefois mourir- et un besoin –si on ne mange pas, on tombe malade et meurt; si on n’achète pas ses médicaments, on meurt; si on ne porte pas des vêtements chauds en hiver, on meurt; si on ne paie pas ses factures à temps, on sera privé de lumière ou d’eau, de la connexion Internet et, sans tout ceci, il sera très difficile de survivre; si on ne paie pas sa carte de métro ou de bus, on va râter ses cours à l’école, échouer à ses examens et ne pas réaliser son rêve de devenir acteur de cinéma, avocat, médecin ou encore winemaker! Aidez-les à comprendre la différence mais laissez-lez établir leurs priorités. Vous ne serez toujours pas là auprès d’eux pour le faire à leur place. C’est mieux qu’ils apprennent à le faire et le plus tôt serait le mieux!
  3. Encouragez-les à trouver un emploi dès que possible, à condition que cela ne perturbe pas leurs études, bien sûr. C’est une expérience qui leur apportera beaucoup de bénéfices en termes de compréhension de l’argent et la gestion de ce dernier.
  4. Et, bien sûr, veillez à ce qu’il ouvre un compte d’épargne où il virera systématiquement une bonne portion de son argent -50% serait parfait- dès qu’il reçoit son premier salaire pour épargner. Il est important qu’ils prennent l’habitude d’épargner et aidez-les à comprendre cette nécessité en liant cette épargne à la réalisation future de leurs projets ou simplement l’acquisition de leur indépendance financière, un luxe que plusieurs n’ont pas et qui leur pourrit la vie.
  5. Revenu brut et net, retenus à la source…

Dès que vos enfants reçoivent leur premier salaire, saisissez l’opportunité pour leur expliquer toutes ces nuances: salaire net et brut, déductions, etc. Ils doivent comprendre que tout, mais alors tout, est taxable, et pourquoi il est important de payer ses taxes et ce, à temps, et aussi à quoi servent les taxes, etc.

  1. Vos enfants veulent s’acheter un véhicule ou le dernier iPhone en or qui coûte 3000 Dollars et leur salaire ou leurs économies ne leur permettent pas de se payer ce luxe? Aidez-les à l’acheter mais convertissez cette transaction en dette de leur part. Et faites-les payer les intérêts sur cet argent que vous leur avez prêtez! Il est absolument important que vous fassiez cela pour les aider à comprendre comment les choses marchent réellement dans la vie réelle. S’ils ne vous remboursent pas le montant que vous avez fixez tous ensemble, saisissez le téléphone ou la voiture parce que c’est exactement ce qui se passe dans la vraie vie si on ne paie pas ses traites. Pas de complaisance car plus tard, la banque ne sera pas tendre avec eux!
  2. Relevés de comptes

Vérifiez régulièrement l’état de leurs comptes avec eux et saisissez cette opportunité pour les aider à comprendre la différence entre le crédit et le débit. Et, s’il ont une dette contractée avec leur carte de de crédit, ils doivent impérativement ramener le solde à zéro, et surtout à temps! Sinon, bonjour les intérêts et pénalités gigantesques, et bienvenue dans le cercle vicieux des dettes!

  1. Valeur suprême: ne vivez jamais au-dessus de vos moyens!

Il est important que vos enfants comprennent cette valeur sacrée car la cause des ennuis de plus d’un c’est cette habitude qu’ils ont de vivre au-dessus de leurs moyens, très souvent pour faire comme les autres, faire croire aux autres qu’ils sont riches, ou parce qu’ils veulent impressionner des gens qui se fichent totalement de ce qu’ils font ou ne font pas! Si tu gagnes 1000 $ par mois et dépenses 1500 $ par mois, c’est le suicide!

  1. Recyclez. Réutilisez. Réduisez

Il n y a pas de raison d’acheter un nouveau téléphone tous les six mois alors que celui que nous avons marche parfaitement bien quoique un peu plus âgé. Il n y a pas de raison de s’acheter une voiture neuve, même si c’est avec notre propre argent, si nous vivons dans une ville où les transports publics existent et fonctionnent parfaitement, ou si des opportunités d’acquérir des voitures de seconde main en parfait état de fonctionnement existent. Je ne vois pas pourquoi je devrais acheter un manteau de 1500 $ alors qu’avec 150 $ je peux acquérir un d’excellente qualité dans une boutique d’objets de seconde main. Récycler et réutiliser des objets, et réduire son empreinte sur la planète fait économiquement et environnementalement sens. Il est important de l’expliquer à nos enfants et surtout n’oubliez pas de prêcher par l’exemple.

  1. Rester imperméable aux qu’en dira-t-on

Rester soi-même, suivre son chemin, faire ce que l’on veut faire parce que c’est ce que nous aimons et qui nous rend heureux, définir ce que le succès veut dire pour nous, tout ceci est très difficile si on est tout le temps préoccupé par ce que les autres diront ou penseront de nos faits et gestes. Comprendre que ce qui compte vraiment c’est ce que nous pensons, et pas ce que les autres pensent de nous et de nos actes, c’est le passeport pour le bonheur et la possibilité de vivre la vie que nous désirons et méritons. Inculquez cela dans la tête de vos enfants, même s’il faut le faire à coup de marteau! Et, bien sûr, soyez le meilleur exemple pour eux!

Nous laissons souvent l’éducation financière de nos enfants au hasard. Il est temps que nous comprenons que rien ne se fait tout seul et que ce genre de négligence a des conséquences qui affectent éternellement la vie des nôtres, et pas dans le bon sens.

En matière de couple, rien ne doit être laissé au hasard

The iceberg illusion

« -J’en ai marre de tout cela! Je jette l’éponge! C’est fini. F-I-N-I!

-Mais, cela fait à peine un an que vous êtes mariés, ma chérie!

-Assez pour que je conclus que ce salopard ne changera jamais. Jamais! Qu’est-ce que j’ai été naïve! Oh my God! J’en ai même honte!

-Qu’est-ce que tu veux dire?

-Je croyais que le mariage allait le changer. Mais, je me trompais, ma soeur. Je me suis trompée sur toute la ligne. Quelle pauvre idiote que je suis! Et, tu sais quoi? Ce qui est horrible c’est que j’ai le sentiment que, maintenant qu’il m’a passé la corde au cou, il se croit tout permis et fait n’importe quoi! Si je ne prends pas des mesures drastiques, bientôt il va m’étrangler avec cette corde.

-Tu n’exagères pas?

-Non! Sérieusement. Ce n’est pas la peine. Je renonce,

-Tu ne peux pas renoncer à la moindre difficulté, voyons!

-Comment ça à la moindre difficulté? Je vis cela depuis plusieurs années déjà. N’oublie pas que nous avons été fiancés pendant quelques années pendant lesquelles j’ai découvert ces travers que j’essaie depuis de l’aider à corriger.

-Tu savais que ton gars avait cette relation … particulière avec l’argent?

-Oui. Dès nos premiers rendez-vous, j’ai détecté dans nos conversations que cet homme avait de mauvais rapports avec l’argent. Il dépensait sans cesse, de façon impulsive, et n’arrêtait pas tant que ses poches n’étaient pas vides. Et, pour faire quoi? S’acheter des fringues très chères, les derniers gadgets à la mode, ou des véhicules dernier cri. Rien de durable et productif. Rien pour le couple, la famille je veux dire. Tout cela pour lui-seul. Et, le comble c’est qu’il s’endettait aussi pour assouvir ce… besoin.

-Tu savais cela et tu n’as pas attendu de régler cette question avant de te mettre en ménage avec lui?

-J’étais amoureuse, tu sais. Et, comme je te l’ai dit, je croyais que le mariage allait le changer.

-Tu n’as pas discuté de cela avec lui pendant vos fiançailles?

-Pour dire vrai, c’est difficile. Délicat. Parler argent sans être mariés?

-Il faut justement en parler avant d’être mariés parce que c’est important. Très important. Ne pas le faire c’est une erreur que l’on paie toujours cher tôt ou tard.

-Si tu en parles avant, le gars va croire que tu es matérialiste, et que c’est son argent qui t’intéresse.

-S’il en a.

-Oui, s’il en a. Et, s’il n’en a pas, si tu abordes cette question, il croira que tu ne veux pas qu’il touche à ton argent. Que tu veux l’humilier parce qu’il n’a pas d’argent. Que tu veux porter le pantalon dans le couple, tu vois ce que je veux dire. Que tu questionnes sa masculinité.

-Tu privilégies donc la politique de l’autruche? Faire comme si il n y avait rien. Comme si tout était rose, alors que tout est noir. Ce n’est pas en fermant les yeux sur un problème que ce problème cesse d’exister.

-J’ai pas dis cela.

-C’est ce que j’entends, moi.

-Non. J’ai pas fermé les yeux sur cette situation. J’ai essayé de parler, de l’asseoir pour discuter de ce problème d’argent qui nous tue et empoisonne notre couple aujourd’hui. Mais il n’en a jamais voulu entendre parlé et n’en veut toujours pas. Je veux dire, il trouve toujours un prétexte pour éviter le face-à-face. Comme je pensais au mariage, et ne voulais pas l’épouser avec cet horrible bagage, j’ai essayé de l’aider à corriger cela. En vain.

-Alors, tu as cru qu’en vous mariant il allait changer comme par un coup de bâton magique!

-L’amour transforme, tu sais. Ou du moins j’y croyais.

-Alors, ma belle, tu vois toi-même que les choses ne se passent pas comme cela. Les choses changent pas parce qu’on le veut ou l’espère, mais parce qu’on travaille dur pour qu’elles changent. Et ceci est valable aussi pour le mariage.

-Je l’apprends aujourd’hui à mes dépends. Je ne sais toujours pas ce que mon mari gagne, encore moins ce qu’il fait avec son argent. C’est vrai que je gagne plus que lui mais ce n’est pas une raison pour qu’il me laisse couvrir toutes les charges de notre foyer, et même les siennes car il n’arrive même pas à contribuer pour les charges qu’il avait choisi de couvrir. En plus, il devient méchant, violent même lorsque j’en parle. Nous ne pouvons pas continuer comme cela. »

Cette conversation que j’ai eue hier avec une amie au sujet de son couple met en évidence plusieurs problèmes auxquels font face des gens qui vivent en couple. L’argent est au coeur de sa plainte. L’argent qui, selon des études menées par des experts, serait l’une, si non la principale raison pour laquelle plusieurs couples se déchirent et se disloquent. Les gens décident de vivre ensemble, de se marier pour passer le reste de leur vie ensemble, construire leur vie ensemble, mais tiennent le langage suivant. Trop souvent.

“Nous sommes mariés mais, s’il te plaît, ne regarde pas “Mon” argent, parce que “Mon” argent c’est “Mon” argent. Je le garde pour “Ma” famille, c’est-à-dire mes parents, mes frères et soeurs et moi-même, parce que c’est mes parents qui ont payé mon éducation et ne l’ont pas fait pour que quelqu’un d’autre vienne me dire comment je dois gérer “Mon” argent; je l’utilise pour réaliser “Mes” projets personnels parce qu’on ne sait jamais. Ce mariage peut se terminer. Il vaudrait mieux que j’assure mes arrières. J’utilise “Mon” argent pour ma famille et moi, et nous utilisons “Ton” argent pour notre couple et aussi pour aider “Ma” famille, mes parents, frères et soeurs. Je peux, à la rigueur, contribuer une certaine somme pour le couple, mais ne me demande pas de mettre tout “Mon” argent dans le couple. Et surtout ne me demande pas combien je gagne. Et ne me parle pas non plus de compte commun. Jamais! ”

Avec un langage pareil, implicite ou explicite, comment s’étonner que plusieurs foyers soient sous haute tension tout le temps?

Construits sur une fondation pareille, comment s’étonner que les couples se déchirent et se séparent?

Comment s’étonner si, dès le départ, l’esprit du couple n’y est pas?

Si, dès le départ, c’est le “Je” qui l’emporte définitivement sur le “Nous”?

Si, dès le départ, chacun regarde dans sa direction, unilatéralement choisie, une direction opposée à celle de son partenaire?

Si, dès le départ, la transparence est bannie pour dérouler le tapis rouge à la méfiance et aux cachoteries?

Si chacun vient dans le couple avec l’intention ferme de continuer à vivre son style de vie de célibataire, comme si l’autre, cette personne à qui l’on dit avoir uni sa vie désormais, n’existait pas?

Le mariage n’est pas la loterie mais une institution sérieuse qu’il faut prendre très au sérieux, et ne s’y engager que si l’on est prêt. Etre prêt veut dire si l’on a fait ses devoirs AVANT de s’engager. Devoirs qui nécessitent des efforts soutenus et structurés.

Le mariage est un projet qui, comme tout autre projet, doit être préparé, minutieusement et soigneusement implémenté, supervisé et évalué régulièrement. Lorsque nous achetons une voiture ou une maison, nous prenons le temps, tout le temps que cela requiert, pour faire des recherches parce que nous voulons éviter toute surprise désagréable. Nous entreprenons cette démarche parce que nous voulons savoir si cette voiture est une bonne marque, si elle est sûre et capable de nous protéger lorsque nous sommes en route, si elle consomme trop ou peu de carburant, s’il est facile de trouver des pièces de rechange lorsqu’elle tombera en panne, si cette voiture n’a pas été volée, si elle fonctionne bien, si elle n’est pas une loque retapée pour les besoins de vente, etc. Et, si nous sommes satisfait, nous l’achetons, après , seulement après toutes ces démarches. Une fois que nous l’avons achetée, nous assurons sa maintenance, tout le temps. Nous l’amenons faire des visites techniques, la vidange, nous contrôlons le niveau d’eau et de l’huile régulièrement, nous la lavons tout le temps. Nous le faisons aussi pour des vêtements auxquels nous tenons. Nous ne laisserons pas un sac à main Chanel ou cette paire de chaussure Christian Louboutin qui nous a coûté une fortune traîner dans un coin sans soins. Nous faisons tout cela, sans nous plaindre, et considérons cela comme une absolue nécessité. Mais, lorsqu’il s’agit de notre couple, nous laissons les choses au hasard, nous négligeons, comptons sur la chance. Nous sommes paresseux, n’avons pas le temps, ou tout simplement n’y accordons pas d’importance. Les choses s’arrangerons toutes seules, disons-nous. Ou par la grâce de Dieu. Hélas, non! Fais ta part et Dieu fera la sienne. “Attache ton chameau avant de le confier à Allah!” comme le dit si bien un proverbe arabe.

Oui, quelqu’un doit faire le boulot et, ce quelqu’un, c’est ceux qui font le couple. C’est leur devoir, leur responsabilité de s’examiner, avant mais aussi pendant la vie ensemble, pendant leur union, pour corriger ce qui ne va pas et qui risque de leur nuire plus tard, améliorer et perfectionner ce qui va.

Oui, en matière de couple, rien ne doit être laissé au hasard, ou alors, si nous choisissons de laisser Dieu, le hasard ou la chance prendre les rênes, préparons-nous à payer la facture, laquelle est très souvent salée!

Puisque ces problèmes reviennent sans cesse, sous une forme ou une autre, j’ai décidé de commencer, dans un avenir proche, une série dans laquelle j’aborderai, chaque semaine, un sujet qui pose problème dans les couples, ou entre ceux qui envisagent de se mettre en couple. A travers des histoires que je partagerai avec vous, et que vous partagerez avec les lecteurs et lectrices de ce blog, nous échangerons nos expériences, apprendrons tous ensemble ces tips et trucs dont nous avons tous besoin pour construire un mariage sain, heureux, solide, prosper, et qui dure. Parce que, oui, cela est possible.

Ton tour maintenant…

Si tu penses, comme moi, que cela est possible, lis et partage cet article. Et surtout n’oublie pas d’apporter ton feedback lequel aidera les lecteurs et lectrices de ce blog à améliorer leur vie.

A votre bonheur!

Céline Clémence Magnéché Ndé Sika

Nous n’avons pas besoin de consommer pour être heureux ou prouver à ceux que nous aimons notre amour

Plus d’un mois déjà que les fêtes de fin et début d’année sont passées. A cette occasion nous avons dépensé des sommes absolument incroyables pour acheter et offrir des cadeaux à nous-mêmes, nos collègues, nos amis. Des cadeaux qui, très souvent, se révèlent inutiles parce que les bénéficiaires ont déjà tout ou presque, en tout cas plus qu’il n’en faut pour eux. Ou carrément obsolètes quelques jours après les fêtes comme dans le cas des gadgets électroniques qu’il faut update tous les trois mois, par exemple. Ces cadeaux que nous avons acquis en dépensant des sommes folles, et que les bénéficiaires acceptent souvent pas pure courtoisie, finissent donc très souvent à la poubelle -et plus tard dans notre environnement que nous contribuons allègrement à détruire-, ou dans nos salles de débarras où ils y resteront des années, couverts de poussières ou rongés par l’humidité ou des rats et autres cafards.

Nous vivons dans une société où tout est parfaitement et soigneusement orchestré pour nous pousser à consommer et à toujours consommer, même lorsque nos besoins sont satisfaits, largement satisfaits. Parce qu’il faut vendre, se faire de l’argent. Parce que l’économie doit tourner même si c’est aux dépends des consommateurs et de la nature. Un des arguments utilisés avec succès par les média et la publicité pour convaincre les plus sceptiques à rejoindre les rangs de ceux et celles qui achètent des choses dont eux-mêmes ou d’autres bénéficiaires n’ont pas besoin, avec l’argent qu’ils n’ont pas parfois, c’est que notre bonheur est associé à la consommation.

« Offrez-vous telle chose et vous serez heureux.» « Vous voulez gagner le cœur de votre dulcinée ? Offrez-lui tel cadeau et elle sera à vous éternellement ! »

« Voulez-vous avoir des enfants heureux, une épouse ou un époux heureux ? Offrez-leur le dernier gadget à la mode, le véhicule dernier cri ! ».

Et nous nous laissons prendre à ce piège grossier que notre naïveté ne nous permet pas de déceler et d’éviter. Pourtant, la réalité est bien autre : le bonheur n’est pas un don. Acquérir des objets ou du matériel ne vous rendra pas heureux, ou alors vous penserez l’être pendant un moment mais une fois l’euphorie de l’achat passée, vous reviendrez à la case départ qui s’appelle insatisfaction. Pourquoi ? Parce que le bonheur n’est pas ailleurs pour être poursuivi : il est en vous. C’est un état d’esprit. C’est un choix que nous pouvons faire et une expérience que nous pouvons parfaitement vivre, au quotidien, sans avoir besoin de béquilles comme ces cadeaux que nous nous ruinons pour acquérir. Notre bonheur dépend de la qualité de nos pensées comme disait si bien Marc Aurel. Il ne dépend ni des autres, ni des objets que nous recevons ou pourrons recevoir ou acquérir. Nous n’avons pas besoin de consommer pour être heureux.

En effet, ne croyez pas que vous rendrez les autres heureux en les noyant de cadeaux, parce qu’il n’y a pas de relation de cause à effet entre le cadeau et le bonheur. Combien d’épouses ou d’époux baignant dans le luxe absolu sont tristes et malheureux ? Combien d’enfants gâtés par leurs parents sont désespérément seuls, tristes, fâchés, malades de solitude parce que coupés justement du monde extérieur par les cadeaux reçus ? Combien d’épouses/d’époux interrompent leur relation alors qu’ils/elles avaient une vie de roi ou de reine ? Combien d’enfants fuguent, ratent leur vie alors qu’ils avaient tout pour réussir ? Le bonheur ne coûte pas cher. Il ne devrait pas coûter cher. C’est un bien que l’on possède déjà en nous et dont nous devons tout simplement reconnaître l’existence, apprécier, cultiver et arroser comme une plante pour qu’il vive.

Pour montrer à nos êtres les plus chers combien nous les aimons, nous n’avons pas besoin de nous ruiner et de ruiner notre environnement. Un gâteau que nous avons préparé nous-mêmes, un beau poème que nous avons écrit pour eux, un beau bouquet de fleurs ou une rose que nous remettons à notre chère moitié à la sortie de son travail, une belle blague de temps en temps, une partie de ping pong avec notre fils ou notre fille ou encore ce match de football de son équipe préférée auquel nous assistons avec lui/elle, un album photos avec toutes les photos de son enfance commentées par des parents, des amis, jusqu’au moment où vous lui offrez ce cadeau original, une réelle implication dans la vie scolaire –choix de l’établissement scolaire et paie de la pension scolaire mais aussi participation aux réunions des parents des élèves, réunions et rencontres avec les maîtres/professeurs de tes enfants pour discuter avec ces derniers de l’éducation de vos enfants, des difficultés qu’ils pourraient avoir et de l’aide que vous pourrez apporter aussi bien aux maîtres qu’a vos enfants à la maison, etc.- et personnelle de vos enfants –parce que tout ne se réduit pas aux études de vos enfants : ces derniers ont une vie personnelle qui n’est pas souvent facile à gérer-, dans la vie à la maison –participation aux tâches domestiques, soins aux enfants, etc.-, ces cadeaux inoubliables ne coûtent pas chers. Et ne nuisent à personne. Au contraire : ils sont la preuve que vous les aimez vraiment.

Les fêtes ne manquent pas. Bientôt c’est la Saint Valentin. Vous êtes probablement déjà entrain de penser au cadeau que vous offrirez à votre partenaire. Il serait intéressant de repenser le type de cadeaux que vous offrez aux vôtres. Et surtout de repenser l’objectif que vous voulez atteindre en offrant un cadeau. Je suis sûre que, cet exercice fait, vous trouverez le cadeau qu’il faut pour les vôtres, pour atteindre l’objectif que vous vous serez fixé, lequel ne sera plus de les rendre heureux. N’oubliez pas de partager vos idées de cadeaux avec nous, ici. Et n’oubliez pas non plus que less is beautiful.

Céline SIKA

Preparer les enfants à mieux réussir leur transition vers et leur séjour à l’Université

Le souci de tout parent c’est de donner la meilleure éducation à ses enfants, de les aider à trouver leur voie dans ce monde de plus en plus complexe. C’est de les voir réussir mieux que eux ne l’ont fait. Alors ils investissent temps, énergie et argent et ne lésinent vraiment sur aucun moyen pour atteindre cet objectif. Malheureusement, ils oublient souvent de préparer ces enfants a réussir cette importante transition entre la vie du lycée et la vie universitaire. Entre la vie dans le cocon familial entoure de toute la famille et la vie dans un campus universitaire, loin de papa et maman, loin des frères et sœurs. Loin de leur pays. Habitués à un système éducatif et à un système social précis, ces enfants qui arrivent dans un environnement nouveau totalement différent de celui dans lequel ils ont toujours vécu, se sentent perdus s’ils n’ont pas été prépares à mieux vivre cette nouvelle vie, et s’il n’y a personne pour leur tenir la main et les aider à faire leurs premiers pas, rapidement dépassés par les exigences de leur nouvelle vie et leur nouvel environnement, et très rapidement, le pire peut arriver: solitude, dépression, abandon des études, et même parfois suicide. Des cas comme ce dernier, il y en a malheureusement de plus en plus. Nous aimons trop nos enfants, qui sont souvent notre raison de vivre, et la raison pour laquelle nous nous levons tous les jours pour aller travailler, pour rester les bras croisés devant une situation qui devient hélas de plus en plus fréquente.

Etant moi – même maman d’un jeune homme qui a traversé des moments difficiles lors de ses deux premières années dans une Université canadienne,  je puis vous dire que cela n’est pas facile du tout de trouver le sommeil lorsque votre petit vous dit, a plus de 10.000 kms du lieu ou vous vivez, qu’il est perdu, qu’il ne se retrouve pas dans le système complexe de son Université, qu’il veut bien travailler mais ne sait trop comment procéder pour organiser son temps, être plus productif, participer à tous les travaux pratiques, respecter les délais que lui fixent ses professeurs pour remettre tous ses devoirs parce que aucune matière ne complète l’autre -toutes les matières doivent être validées pour passer ses examens-, et surtout passer ses examens, surtout lorsqu’il sait que vous n’avez pas des moyens illimités pour le soutenir financièrement, qu’il peut être expulsée du pays où il poursuit ses études s’il ne réussit pas ses examens et s’il perd son visa.

Je voudrais partager avec vous ici quelques idées qui vont vous aider à mieux préparer vos enfants afin qu’ils réussissent non seulement sur transition vers l’Université mais également leur séjour dans cet univers impitoyable pour ceux et celles qui ignorent son mode de fonctionnement.

1. Tôt ou tard tu devras quitter tes parents pour commencer une nouvelle vie seul.

Ne vous réveillez pas à la veille du départ de votre fils ou votre fille à l’Université pour lui dire qu’il va vous quitter et devoir vivre seul. A 17, 18 ou même 20 ans, ces enfants restent des enfants et ont besoin de l’encadrement des adultes. Leurs parents doivent commencer assez tôt à leur parler de cette séparation, normale, qui va entrainer des changements dans sa vie et surtout des responsabilités que l’enfant devra assumer seul. Comme par exemple faire sa cuisine, ses courses, sa lessive, faire son lit, payer ses factures, gérer rigoureusement l’argent que vous lui donnerez pour ses besoins mensuels, lui-même. C’est le moment de lui apprendre toutes ces aptitudes s’il ne les a pas encore.

Parlez de votre propre expérience avec l’enfant si vous en avez une, demandez a vos amis, vos proches d’en faire autant avec lui pour qu’il voie que même si c’est souvent difficile de se séparer de ses parents et de se prendre en charge, c’est normal et surtout possible si l’on a des outils nécessaires. Et, c’est en partageant votre expérience avec lui que vous l’aiderez a acquérir ces outils.

Vous pouvez également acheter des bouquins qui traitent de cette question et les lire avec votre enfant ou le lui offrir pour lecture. Prenez le soin par la suite de lui demander de partager avec vous ce qu’il a retenu de sa lecture.

2. L’école de l’enfant est un partenaire incontournable dans la préparation des enfants à réussir cette transition

De plus en plus d’écoles qui ont compris la nécessite de cette préparation organisent pour les enfants en partance pour l’Université ainsi que leurs parents des réunions pendant lesquelles les conseillers ou des experts en orientation scolaire informent les parents non seulement sur le choix des Universités où iront étudier leurs enfants mais les aident à mieux accompagner leurs enfants dans ce processus. Ils donnent également de précieux conseils aux enfants concernant leurs futures études, leur future vie sur le campus, les relations avec leurs enseignants, la gestion du temps et des crises, le rôle des conseillers présents dans chaque faculté, les différents systèmes universitaires, leur fonctionnement et j’en passe. Si l’école de votre enfant n’organise pas ce genre de rencontre, demandez à ce que cela soit et encouragez la direction à le faire parce que la réussite scolaire de votre enfant ainsi que celle de ses camarades en dépend. Leur vie scolaire mais aussi leur vie tout simplement.

3. Aidez votre enfant à choisir les études qu’il souhaite faire à l’Université

Il s’agit de son avenir, donc d’un choix très important qui doit être fait minutieusement, après mure réflexion et examen, parce que une mauvaise décision peut suivre l’enfant tout le reste de sa vie. Vous avez vu naitre votre enfant, vous le connaissez bien, vous l’avez observe grandir, écouté parler et rêver aussi. Vous savez ce qu’il aime ou n’aime pas, donc très certainement ce qui peut l’intéresser  à l’Université. Certains enfants savent très exactement et parfois très tôt ce qu’ils veulent étudier à l’Université. D’autres par contre ont besoin d’aide et d’orientation pour découvrir leur voie. A travers des questions, des échanges réguliers avec votre enfant, vous pouvez l’aider dans ce sens et éviter des frustrations ou même des drames plus tard. Des cas où des enfants décident de changer de programmes universitaires trois ou quatre ans après les avoir commencés parce qu’ils n’aiment pas ce qu’ils font sont légion.

4. Ne vous contentez pas d’envoyer de l’argent ou de payer sa scolarité: allez voir ou vit votre enfant et ce qu’il fait.

Montrez à vos enfants que ce qu’ils font vous intéresse, que leur avenir vous intéresse et que ce qu’ils font ont un but et de la valeur même s’ils semblent ne pas le voir immédiatement. Témoignez-leur de l’intérêt et intéressez-vous à leurs études mais aussi à leurs autres activités, aux gens qu’ils fréquentent, à leur vie personnelle, sans toutefois les étouffer ou les contrôler. Il n y a pas que les études dans la vie, il y a beaucoup d’autres choses tout aussi intéressantes et qui méritent d’être connues et partagées.

5. Assurez votre enfant de votre soutien constant et permanent, tout votre soutien.

Faite-lui savoir que vous êtes là et que vous serez toujours là pour le soutenir quelque soit les difficultés qu’i rencontre et rencontrera, et que vous l’aimerez toujours même s’il décide finalement de faire des études de son choix. Le fait de savoir qu’il a votre soutien le réconfortera et l’encouragera à continuer et à ne pas sombrer dans la dépression. Croyez en lui et faites-le lui savoir. C’est le plus grand cadeau que vous pouvez lui offrir.

6. Assurez-vous qu’il y a quelqu’un sur qui votre enfant peut compter en cas de besoin.

Puisque vous n’êtes plus là pour venir en aide à votre enfant s’il en a besoin, il est important de vous assurer qu’il y a au moins une personne qui peut l’assister s’il a une urgence, ou encore le conseiller, le coacher, l’aider a s’intégrer dans son nouvel environnement, à comprendre comment son nouvel environnement fonctionne, lui rappeler les objectifs qu’il s’est fixés et doit atteindre, l’encourager à continuer à travailler, à avoir une vie sociale qui est également nécessaire pour son épanouissement personnel, le féliciter lorsqu’il travaille bien, le rassurer que ce n’est pas la fin du monde s’il n’a pas eu de bonnes notes, l’aider à rester sur le bon chemin, vous prévenir en cas de besoin.

Encouragez-le à rencontrer ses enseignants en dehors des cours, les conseillers de son Université et surtout de sa faculté, pour échanger avec eux sur ses études, mais aussi leur demander de l’aide en cas de besoin. Ils sont payés pour le faire et le feront avec plaisir. Ceci est absolument nécessaire pour des enfants qui viennent des cultures où ils ont été éduqués pour ne pas poser trop de questions, où le respect des aînés est absolu. Ils ont besoin de savoir qu’ils peuvent échanger avec leurs enseignants, et qu’ils doivent meme le faire.

7. Restez en contact avec votre enfant, et surtout communiquez avec lui régulièrement.

Ayez au moins une conversation par semaine avec votre enfant. Cela le rassure et lui permet de savoir que vous êtes toujours là, qu’il n’est pas seul. Loin de leurs parents, certains enfants ont d’énormes difficultés à interagir avec d’autres personnes, et très rapidement se retrouvent isolés, seuls dans leur chambre, coupés de la réalité. Cette solitude qui affecte gravement ces enfants les pousse très souvent à chercher du réconfort auprès de personnes pas très indiquées ou alors à s’adonner à des activités peu recommandables, ce qu’il faut à tout prix éviter.

8. Dites-lui qu’il peut compter sur vous.

Le fait de savoir que l’on a quelqu’un sur qui on peut compter, et surtout nos parents, qui nous soutiennent, et qui sont là au cas où on aurait besoin d’eux est d’un réconfort sans prix. Votre enfant aura beaucoup plus confiance en lui et sera beaucoup plus serein au moment de faire face à tous les défis de sa nouvelle vie s’il sait qu’il peut compter sur vous pour l’aider à surmonter les obstacles qu’il rencontre.

9. Ne mettez pas trop de pression sur l’enfant.

Laisser l’enfant  faire à sa guise sans aucune orientation, sans lui fixer des limites, et sans lui dire quels risques il court s’il prend certaines décisions à des moments cruciaux de sa vie n’est pas la chose à faire.  Mettre trop de pression sur l’enfant en lui demandant de faire des études de votre choix, d’obtenir la plus grande note, de finir absolument vite ses études parce que vous n’avez pas les moyens de payer sa scolarité plus longtemps, ou alors le comparer sans cesse aux autres enfants peut lui être fatal. Chaque enfant est unique, et ce n’est pas parce que vous n’avez pas réalisé votre rêve de devenir médecin, architecte ou trader que vous allez poussez votre enfant à le devenir.  Le faire c’est ruiner la vie de votre enfant et créer un être qui sera malheureux toute sa vie. Aidez-le à identifier sa passion, ce qu’il aime faire et aidez-le à réaliser son rêve à lui.

10. Aidez-le, autant que faire se peut, à changer d’air.

Encouragez votre enfant à étudier et à passer ses examens. Mais encouragez-le et aidez-le également à marquer une pause de temps en temps pour souffler un peu, se détendre, faire le plein d’énergie, prendre le temps de s’amuser et de profiter des petites choses qui font le bonheur. C’est absolument nécessaire pour sa santé et pour ses études.