En matière de couple, rien ne doit être laissé au hasard

The iceberg illusion

« -J’en ai marre de tout cela! Je jette l’éponge! C’est fini. F-I-N-I!

-Mais, cela fait à peine un an que vous êtes mariés, ma chérie!

-Assez pour que je conclus que ce salopard ne changera jamais. Jamais! Qu’est-ce que j’ai été naïve! Oh my God! J’en ai même honte!

-Qu’est-ce que tu veux dire?

-Je croyais que le mariage allait le changer. Mais, je me trompais, ma soeur. Je me suis trompée sur toute la ligne. Quelle pauvre idiote que je suis! Et, tu sais quoi? Ce qui est horrible c’est que j’ai le sentiment que, maintenant qu’il m’a passé la corde au cou, il se croit tout permis et fait n’importe quoi! Si je ne prends pas des mesures drastiques, bientôt il va m’étrangler avec cette corde.

-Tu n’exagères pas?

-Non! Sérieusement. Ce n’est pas la peine. Je renonce,

-Tu ne peux pas renoncer à la moindre difficulté, voyons!

-Comment ça à la moindre difficulté? Je vis cela depuis plusieurs années déjà. N’oublie pas que nous avons été fiancés pendant quelques années pendant lesquelles j’ai découvert ces travers que j’essaie depuis de l’aider à corriger.

-Tu savais que ton gars avait cette relation … particulière avec l’argent?

-Oui. Dès nos premiers rendez-vous, j’ai détecté dans nos conversations que cet homme avait de mauvais rapports avec l’argent. Il dépensait sans cesse, de façon impulsive, et n’arrêtait pas tant que ses poches n’étaient pas vides. Et, pour faire quoi? S’acheter des fringues très chères, les derniers gadgets à la mode, ou des véhicules dernier cri. Rien de durable et productif. Rien pour le couple, la famille je veux dire. Tout cela pour lui-seul. Et, le comble c’est qu’il s’endettait aussi pour assouvir ce… besoin.

-Tu savais cela et tu n’as pas attendu de régler cette question avant de te mettre en ménage avec lui?

-J’étais amoureuse, tu sais. Et, comme je te l’ai dit, je croyais que le mariage allait le changer.

-Tu n’as pas discuté de cela avec lui pendant vos fiançailles?

-Pour dire vrai, c’est difficile. Délicat. Parler argent sans être mariés?

-Il faut justement en parler avant d’être mariés parce que c’est important. Très important. Ne pas le faire c’est une erreur que l’on paie toujours cher tôt ou tard.

-Si tu en parles avant, le gars va croire que tu es matérialiste, et que c’est son argent qui t’intéresse.

-S’il en a.

-Oui, s’il en a. Et, s’il n’en a pas, si tu abordes cette question, il croira que tu ne veux pas qu’il touche à ton argent. Que tu veux l’humilier parce qu’il n’a pas d’argent. Que tu veux porter le pantalon dans le couple, tu vois ce que je veux dire. Que tu questionnes sa masculinité.

-Tu privilégies donc la politique de l’autruche? Faire comme si il n y avait rien. Comme si tout était rose, alors que tout est noir. Ce n’est pas en fermant les yeux sur un problème que ce problème cesse d’exister.

-J’ai pas dis cela.

-C’est ce que j’entends, moi.

-Non. J’ai pas fermé les yeux sur cette situation. J’ai essayé de parler, de l’asseoir pour discuter de ce problème d’argent qui nous tue et empoisonne notre couple aujourd’hui. Mais il n’en a jamais voulu entendre parlé et n’en veut toujours pas. Je veux dire, il trouve toujours un prétexte pour éviter le face-à-face. Comme je pensais au mariage, et ne voulais pas l’épouser avec cet horrible bagage, j’ai essayé de l’aider à corriger cela. En vain.

-Alors, tu as cru qu’en vous mariant il allait changer comme par un coup de bâton magique!

-L’amour transforme, tu sais. Ou du moins j’y croyais.

-Alors, ma belle, tu vois toi-même que les choses ne se passent pas comme cela. Les choses changent pas parce qu’on le veut ou l’espère, mais parce qu’on travaille dur pour qu’elles changent. Et ceci est valable aussi pour le mariage.

-Je l’apprends aujourd’hui à mes dépends. Je ne sais toujours pas ce que mon mari gagne, encore moins ce qu’il fait avec son argent. C’est vrai que je gagne plus que lui mais ce n’est pas une raison pour qu’il me laisse couvrir toutes les charges de notre foyer, et même les siennes car il n’arrive même pas à contribuer pour les charges qu’il avait choisi de couvrir. En plus, il devient méchant, violent même lorsque j’en parle. Nous ne pouvons pas continuer comme cela. »

Cette conversation que j’ai eue hier avec une amie au sujet de son couple met en évidence plusieurs problèmes auxquels font face des gens qui vivent en couple. L’argent est au coeur de sa plainte. L’argent qui, selon des études menées par des experts, serait l’une, si non la principale raison pour laquelle plusieurs couples se déchirent et se disloquent. Les gens décident de vivre ensemble, de se marier pour passer le reste de leur vie ensemble, construire leur vie ensemble, mais tiennent le langage suivant. Trop souvent.

“Nous sommes mariés mais, s’il te plaît, ne regarde pas “Mon” argent, parce que “Mon” argent c’est “Mon” argent. Je le garde pour “Ma” famille, c’est-à-dire mes parents, mes frères et soeurs et moi-même, parce que c’est mes parents qui ont payé mon éducation et ne l’ont pas fait pour que quelqu’un d’autre vienne me dire comment je dois gérer “Mon” argent; je l’utilise pour réaliser “Mes” projets personnels parce qu’on ne sait jamais. Ce mariage peut se terminer. Il vaudrait mieux que j’assure mes arrières. J’utilise “Mon” argent pour ma famille et moi, et nous utilisons “Ton” argent pour notre couple et aussi pour aider “Ma” famille, mes parents, frères et soeurs. Je peux, à la rigueur, contribuer une certaine somme pour le couple, mais ne me demande pas de mettre tout “Mon” argent dans le couple. Et surtout ne me demande pas combien je gagne. Et ne me parle pas non plus de compte commun. Jamais! ”

Avec un langage pareil, implicite ou explicite, comment s’étonner que plusieurs foyers soient sous haute tension tout le temps?

Construits sur une fondation pareille, comment s’étonner que les couples se déchirent et se séparent?

Comment s’étonner si, dès le départ, l’esprit du couple n’y est pas?

Si, dès le départ, c’est le “Je” qui l’emporte définitivement sur le “Nous”?

Si, dès le départ, chacun regarde dans sa direction, unilatéralement choisie, une direction opposée à celle de son partenaire?

Si, dès le départ, la transparence est bannie pour dérouler le tapis rouge à la méfiance et aux cachoteries?

Si chacun vient dans le couple avec l’intention ferme de continuer à vivre son style de vie de célibataire, comme si l’autre, cette personne à qui l’on dit avoir uni sa vie désormais, n’existait pas?

Le mariage n’est pas la loterie mais une institution sérieuse qu’il faut prendre très au sérieux, et ne s’y engager que si l’on est prêt. Etre prêt veut dire si l’on a fait ses devoirs AVANT de s’engager. Devoirs qui nécessitent des efforts soutenus et structurés.

Le mariage est un projet qui, comme tout autre projet, doit être préparé, minutieusement et soigneusement implémenté, supervisé et évalué régulièrement. Lorsque nous achetons une voiture ou une maison, nous prenons le temps, tout le temps que cela requiert, pour faire des recherches parce que nous voulons éviter toute surprise désagréable. Nous entreprenons cette démarche parce que nous voulons savoir si cette voiture est une bonne marque, si elle est sûre et capable de nous protéger lorsque nous sommes en route, si elle consomme trop ou peu de carburant, s’il est facile de trouver des pièces de rechange lorsqu’elle tombera en panne, si cette voiture n’a pas été volée, si elle fonctionne bien, si elle n’est pas une loque retapée pour les besoins de vente, etc. Et, si nous sommes satisfait, nous l’achetons, après , seulement après toutes ces démarches. Une fois que nous l’avons achetée, nous assurons sa maintenance, tout le temps. Nous l’amenons faire des visites techniques, la vidange, nous contrôlons le niveau d’eau et de l’huile régulièrement, nous la lavons tout le temps. Nous le faisons aussi pour des vêtements auxquels nous tenons. Nous ne laisserons pas un sac à main Chanel ou cette paire de chaussure Christian Louboutin qui nous a coûté une fortune traîner dans un coin sans soins. Nous faisons tout cela, sans nous plaindre, et considérons cela comme une absolue nécessité. Mais, lorsqu’il s’agit de notre couple, nous laissons les choses au hasard, nous négligeons, comptons sur la chance. Nous sommes paresseux, n’avons pas le temps, ou tout simplement n’y accordons pas d’importance. Les choses s’arrangerons toutes seules, disons-nous. Ou par la grâce de Dieu. Hélas, non! Fais ta part et Dieu fera la sienne. “Attache ton chameau avant de le confier à Allah!” comme le dit si bien un proverbe arabe.

Oui, quelqu’un doit faire le boulot et, ce quelqu’un, c’est ceux qui font le couple. C’est leur devoir, leur responsabilité de s’examiner, avant mais aussi pendant la vie ensemble, pendant leur union, pour corriger ce qui ne va pas et qui risque de leur nuire plus tard, améliorer et perfectionner ce qui va.

Oui, en matière de couple, rien ne doit être laissé au hasard, ou alors, si nous choisissons de laisser Dieu, le hasard ou la chance prendre les rênes, préparons-nous à payer la facture, laquelle est très souvent salée!

Puisque ces problèmes reviennent sans cesse, sous une forme ou une autre, j’ai décidé de commencer, dans un avenir proche, une série dans laquelle j’aborderai, chaque semaine, un sujet qui pose problème dans les couples, ou entre ceux qui envisagent de se mettre en couple. A travers des histoires que je partagerai avec vous, et que vous partagerez avec les lecteurs et lectrices de ce blog, nous échangerons nos expériences, apprendrons tous ensemble ces tips et trucs dont nous avons tous besoin pour construire un mariage sain, heureux, solide, prosper, et qui dure. Parce que, oui, cela est possible.

Ton tour maintenant…

Si tu penses, comme moi, que cela est possible, lis et partage cet article. Et surtout n’oublie pas d’apporter ton feedback lequel aidera les lecteurs et lectrices de ce blog à améliorer leur vie.

A votre bonheur!

Céline Clémence Magnéché Ndé Sika

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Travailler pour vivre et pas vivre pour travailler

Bonjour, chers amis,

Après la pause d’hier, le travail recommence aujourd’hui. Le 1er Mai c’est la fête du travail. Une journée consacrée, non seulement aux défilés et autres réjouissances, mais surtout à la réflexion sur le travail:

  • travailler pour vivre, ou vivre pour travailler?
  • travailler, mais dans quelles conditions? Et surtout, pour quel salaire?
  • comment préparons-nous notre retraite? car nous n’aurons pas toujours 20 ans. Et justement, quand devons-nous aspirer à cette retraite?
  • quel est le sort des veuves, des veufs et des orphelins qui ne peuvent pas toujours toucher la maigre pension de leurs partenaires décédés, lesquels ont pourtant cotisé toute sur vie?
  • que faire pour que le travail ne soit plus une source de problèmes, de stress, un bourreau de notre santé?
  • comment aider ceux et celles qui ont choisi de consacrer leur vie a aider les autres, les plus nécessiteux, à mieux faire leur travail sans y laisser leur peau, leur santé, et leur vie?

Hier, comme tous les autres 1er Mai antérieurs, j’ai pensé à toutes ces questions, et je vous avoue que je ne suis pas sûre d’avoir trouvé des réponses à ces questions. Ce n’est pas facile. Le travail devrait être une source de joie, pas une source de stress, d’angoisse, de souffrance.

Le travail devrait permettre aux travailleurs de s’épanouir, de se développer personnellement, mais aussi professionnellement.

Le travail ne devrait pas être un sacrifice, mais une activité réalisée avec joie, enthousiasme, gaité.

Le travail devrait permettre aux travailleurs de gagner leur pain quotidien. Il devrait leur permettre de toucher une juste rémunération, fruit de leurs efforts.

Le travail devrait éloigner de nous le vice, l’ennui et le besoin, comme l’avait si bien dit quelqu’un. Hélas, tel n’est pas le cas. Les lieux de service sont devenus des endroits par excellence:

  • où le vice prospère (harcèlement sexuel, alcool, drogues, corruption, vol, etc.)
  • où les gens s’ennuient à mourir parce qu’ils n’aiment pas ce qu’ils font; parce qu’ils ne trouvent aucun intérêt à leur travail; parce qu’ils sont écrasés, brimés, humiliés à longueur de journée par des chefs qui, pour couvrir leur incompétence, complexe et autre insécurité, ne laissent aucune opportunité à leurs collaborateurs pour que ces derniers puissent se développer personnellement et professionnellement;
  • où la rémunération perçue permet très rarement de couvrir nos besoins sans cesse croissants dans un monde de plus en plus difficile et exigeant.

Avec ce panorama, point de surprise que le nombre de suicides, de personnes victimes de dépression, stress et autres accident vasculaire cérébral augmente sans cesse, plongeant des familles entières dans la détresse, le désespoir, la pauvreté.

Le 1er Mai doit être une opportunité pour tous et pour toutes de revisiter la notion de travail, et de réaliser enfin que nous devons travailler pour vivre et pas vivre pour travailler. C’est un souhait mais surtout un droit. En effet, nous avons une seule vie et ce serait regrettable de passer à côté de celle-ci.

C’est aussi un devoir, celui de nous battre pour que ce droit inaliénable soit respecté. Pour nous, mais aussi pour les autres. Nous avons les moyens de faire en sorte que ceci soit possible. Du moins à notre niveau. Avec nos propres employés que nous devons traiter comme des êtres humains, puisqu’ils le sont avant d’être nos employés, pas des chameaux. Pas des esclaves.

Réclamons nos droits, mais surtout respectons ceux des autres. Toutes ces personnes qui, quotidiennement, travaillent à rendre notre vie facile, ont des droits que nous devons non seulement respecter, mais appliquer. Je parle de ces collaborateurs qui donnent et se donnent tous les jours pour que cette entreprise que nous avons créée  prospère et se fasse une place dans un monde où la compétition est plus que féroce, inhumaine.

Je parle de notre femme de ménage qui fait tout chez nous et pour nous, du ménage aux courses en passant par la lessive, le repassage, la cuisine, les chambres, et j’en passe, pour que nous puissions nous consacrer totalement à notre boulot.

Je parle de notre baby sitter, celle-là qui prend soin de nos enfants pendant que nous sommes en voyage, au boulot ou tout simplement fatigués.

Je parle de notre gardien, celui-là qui veille sur nous pendant que nous dormons, nous ouvre le portail tous les jours, sous la pluie ou le soleil, à toute heure.

Je parle des tuteurs de nos enfants, ceux-là qui aident nos enfants à réviser leurs leçons, faire leurs devoirs,  à mieux comprendre des concepts difficiles pour eux et parfois même pour nous, les motivent, les encouragent à toujours faire mieux, à ne pas jeter l’éponge, et leur rappellent sans cesse qu’ils peuvent le faire et même réussir à le faire -ce que nous devrions faire parce que ce sont nos enfants et c’est notre devoir d’accompagner ces hommes et femmes en devenir dans leur processus de formation et de développement-, et que nous ne faisons pas par manque de temps, parce que nous sommes trop fatigues, par exemple. Le savons-nous? Si oui, que faisons-nous pour que ces droits soient respectes et surtout appliques? Avons-nous seulement conscience que c’est  grâce à ces personnes, souvent trop modestes, que notre vie est plus facile?

Respecter et appliquer les droits de ces personnes, nos employés, c’est, par exemple, nous assurer: 

  • qu’elles perçoivent un salaire digne, salaire qu’elles perçoivent tous les mois, et à temps; 
  • qu’elles ont des congés. Des congés payés; 
  • qu’elles ont une sécurité sociale.  

ça au moins nous pouvons le faire, et faisons-le, pour elles, pour nous.

Es-tu à jour de cette question avec tes employés, si tu en as? J’aimerais que tu partages avec moi tes tips et trucs pour appliquer les droits de tes employés, ou encore aider les autres à en faire autant avec les leurs. Tu sais, il n’est jamais tard pour commencer, et mieux vaut tard que jamais.

A ton bonheur,

Céline Clémence Magnéché Ndé Sika

Nos enfants ont des devoirs, nous aussi

ImageL’une des questions qui revient presque toujours lors des réunions de parents d’élèves c’est comment aider efficacement nos enfants à faire leurs devoirs. Faut-il les laisser se débrouiller tous seuls ? Faire leurs devoirs avec eux ? Les faire à leur place ? Les orienter ? Les stimuler? Les aider à accoucher comme le font les sages femmes ? Que faut-il faire et surtout comment procéder pour aider l’enfant à faire ses devoirs mais surtout apprendre dans le processus?

Il n’y a pas d’approche standard. Pas de solutions passe-partout pour relever cet immense défi auquel sont confrontés tant de parents, éducateurs ou tuteurs à l’heure des devoirs, parce que chaque enfant est unique, et les styles d’apprentissage aussi différents que les personnalités de ces enfants. Il y a des enfants qui sont parfaitement capables de travailler tous seuls, sans l’aide rapprochée d’un superviseur.

D’autres, par contre, ont besoin d’un coaching beaucoup plus rapproché. Mais, attention, coacher ne veut pas dire prendre le volant, s’installer à la place du conducteur. Coacher c’est, à mon sens, accompagner, faciliter le processus, aider l’autre à trouver lui-même les réponses à ses questionnements.

Que faire concrètement ? Comment éviter que l’heure des devoirs ne se transforme en  moments d’angoisse, d’hystérie, et réussir à faire en sorte qu’elle devienne plutôt un moment d’échange, et surtout d’apprentissage ? Comment ne pas « tuer l’enfant » en voulant l’aider ?

Je propose d’essayer ceci :

  • faisons d’abord nos propres devoirs pour que nos enfants puissent efficacement faire les -leurs. C’est-à-dire, achetons et offrons-leur les outils dont ils ont besoin pour travailler. On ne peut pas attendre qu’un cultivateur cultive la terre s’il n’a pas d’outils, s’il n’a pas d’outils appropriés.
  • créons un environnement favorable au travail et aux études, un environnement chaleureux, accueillant, où nos enfants vont se sentir à l’aise et où ils auront envie de travailler. Une salle ou un coin tranquille, bien éclairé, joliment décoré, débarrassé de parasites (musique, télévision, téléphone, etc.), avec une bonne table et une bonne chaise, et  les outils dont l’enfant a besoin disponibles et à portée de la main. Sans oublier de l’eau à boire.
  • montrons-leur que nous avons confiance en eux et laissons-les faire eux-mêmes leurs devoirs, même si nous mourrons d’envie de le faire à leur place.
  • posons-leur plutôt des questions pertinentes, des bonnes questions, qui vont les orienter, les guider dans la recherche des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent, au lieu de leur donner des réponses toutes faites. Et laissons-les répondre. Donnons-leur le temps de répondre.  Soyons patients. Tout mâcher pour l’enfant, faire quelque chose que l’enfant peut faire seul ou avec une petite orientation sous prétexte de vouloir l’aider, ou encore parce que l’on croit l’aimer, c’est  la meilleure façon de tuer le sens de responsabilité chez l’enfant,  ainsi que sa créativité et la pensée critique en lui.
  • soyons présents, mais pas envahissants.
  • n’ayons pas peur d’avouer à nos enfants que nous ne sommes pas experts en tout. Ceci humanise et surtout aide nos enfants à savoir que tous les êtres humains ont des limites. Et, si jamais  une chose nous échappe, rions-en et surtout saisissons cette opportunité pour nous lancer, avec nos enfants, dans la quête de cette solution qui nous a échappés. Ceci ne fera que nous rapprocher davantage.
  • félicitons-les pour les efforts qu’ils ont fournis pour faire leurs devoirs, et pas uniquement pour les résultats atteints et,  même si ces résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes ou de leurs attentes, félicitons-les toujours pour les efforts fournis parce que c’est ce qui compte en fin de compte
  •  ne nous en voulons pas si nous n’avons pas les ressources intellectuelles nécessaires pour les aider dans cet exercice : notre présence, notre disponibilité, la confiance que nous avons en nos enfants (et montrons-leur que cette confiance est réelle) et toutes les autres ressources que nous mettons à leur disposition seront fortement appréciées et surtout utiles.

Chaque jour apporte son lot de défis dans le domaine de l’éducation de nos enfants, comme dans la vie simplement. Des défis aussi difficiles qu’immenses. Mais, la bonne nouvelle c’est que, avec des outils appropriés, nous pouvons les relever et pouvoir ainsi vivre la vie que nous souhaitons et méritons. C’est pourquoi nous t’invitons à partager ici, avec nous, tes tips et trucs pour aider les parents et éducateurs à mieux aider, à aider efficacement leurs enfants au moment de faire leurs devoirs scolaires.

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A ton bonheur,

Céline Magnéché Ndé Sika