Avant d’être une épouse et une mère, je suis d’abord Céline

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En 1996 j’ai obtenu une bourse de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour aller faire des études de doctorat en Espagne. J’étais déjà mariée et avec deux jeunes enfants. Accepter cette bourse signifiait aller vivre en Espagne pendant cinq ans, loin de mon mari et de mes deux jeunes enfants. Parce qu’il n’était pas question d’envisager d’y aller avec ma petite famille. J’ai accepté la bourse et suis partie.

Seule.

Ce qui a provoqué, comme beaucoup peuvent l’imaginer, beaucoup de mes frères et soeurs africains, un tollé général.

“Une femme doit être auprès de son mari pour prendre soin de lui et des enfants!”

“Comment est-ce que ton mari a pu accepter cela? C’est toi qui portes le pantalon à la maison ou quoi? Qui va s’occuper des enfants? Lui? Il prend trop de risques. Est-ce qu’il sait que tu peux ne plus rentrer au pays?”

“Moi je n’accepterais jamais cela! C’est le monde à l’envers, finalement!”

“Si cela m’arrive, je demande à ma femme de choisir entre le mariage et le divorce!”

“Qu’est-ce que tu cherches, Céline? Tu as tout! Vraiment, on ne te comprend pas, ma chère!”

“Qu’est-ce qu’on va dire si on entend qu’une femme a laissé son mari et deux jeunes enfants pour aller soi-disant poursuivre ses études chez les blancs? Tu es sûre que c’est vraiment pour poursuivre tes études que tu pars? En tout cas, ça c’est être égoïste! Où mets-tu ta famille, tes enfants, ton mari dans tout ça?”

Voilà quelques unes des perles que j’ai, que mon mari et moi, avons entendues. Il y avait de la pression de son côté pour qu’il ne me laisse pas partir, et de mon côté aussi. Ce que toutes ces personnes qui disaient se préoccuper pour moi, pour nous et pour notre petite famille ignoraient c’est que, mon mari et moi avions toujours été deux à danser ce tango qu’est le mariage et nous le sommes toujours d’ailleurs presque trente ans après ce jour où nos chemins se sont croisés et que nous avons décidé de cheminer ensemble désormais.

Mais, cheminer ensemble ne veut pas dire et n’a jamais voulu dire, à mon avis, que l’un des partenaires ou que les deux partenaires doivent renoncer à qui ils sont comme personnes, comme individus. Parce que, avant d’être épouse et époux, papa et maman, ils sont, chacun, un individu avec des projets et ambitions personnels que rien ne doit hypothéquer.

En effet, si ces projets personnels sont hypothéqués pour quelques raisons que ce soit, c’est le passeport pour la frustration, l’amertume, la non félicité qui peuvent mener à la séparation du couple. Il suffit de regarder autour de nous pour constater cela. Et puis, pourquoi devrais-je renoncer à mon projet de réaliser mes études doctorales? Pourquoi est-ce que mon époux devrait s’opposer à la réalisation de ce projet qui m’était cher? Aimer c’est comprendre, c’est soutenir, c’est accompagner, c’est aider l’autre à se découvrir, à mieux se connaître, à s’épanouir et à devenir la meilleure version de sa personne. Aimer c’est aider l’autre à réaliser tout son potentiel!

Aimer ce n’est pas frustrer l’autre.

Aimer ce n’est pas diminuer l’autre, limiter son horizon.

Aimer ce n’est pas briser ses ailes et empêcher l’autre de voler haut et de briller.

J’ai obtenu le soutien total de mon époux pour la réalisation de ce projet personnel et de bien d’autres d’ailleurs. Et je suis bel et bien retournée au Cameroun auprès de ma famille après mes études doctorales parce que je n’avais qu’un seul agenda lorsque je partais pour l’Espagne: étudier et retourner auprès des miens une fois mes études terminées, et servir mon pays.

Pourquoi je vous raconte ceci aujourd’hui? Parce que je voudrais partager cette expérience avec vous et surtout partager les leçons que j’ai apprises de cette expérience.

La mariage est une affaire de deux personnes et pas une affaire des familles, du quartier ou de la communauté. Chacun voudra vous dire ce qu’il pense être bien ou mieux pour vous. Mais, souvenez-vous qu’il s’agit de vous deux, de vous deux seulement, de votre vie, de votre avenir et, qui mieux que vous deux pour décider ce que vous deux voulez que cet avenir, que cette vie soit? Si vous pouvez ou voulez, écoutez les uns et les autres avec politesse mais, à la fin, restez les conducteurs au volant de cette vie qui est la vôtre!

Cette décision ne va pas plaire, je vous assure, mais alors pas du tout. Mais, persistez! Ne vous laissez pas manipuler et sachez que vous ne pouvez pas contenter tout le monde. Vous ne devez même pas y penser! C’est de la mer à boire.

Vous avez décidé de vous dire oui? Bonne nouvelle! Mais, si l’un des partenaires n’a pas fini ses études, il est important de continuer, de finir et de trouver du travail. Pour son propre épanouissement et pour contribuer à construire cette nouvelle famille. Ce n’est pas une bonne idée d’abandonner ses études ou son travail juste parce qu’on s’est marié! Lorsqu’on se marie, on n’est pas arrivé, les amis! Et aussi parce que le pire arrive dans la vie. Les partenaires tombent malades, perdent leur emploi, meurent, deviennent invalides à vie, le mariage finit, etc. Alors, si c’est le partenaire qui faisait bouillir la marmite qui se retrouve dans l’une de ces situations décrites, imaginez le stress de l’autre partenaire! Imaginez la suite!

Lorsque mon papa est décédé il y a six ans, nous avons réalisé avec horreur et stupéfaction que notre maman n’avait pas de signature sur leur compte bancaire. En effet, c’est papa qui avait toujours tout fait, géré tous les projets de la famille, seul, sans impliquer notre maman. Et cette dernière l’avait laissé faire sans jamais chercher à être impliquée. Une grave erreur! Une fois papa parti, il fallait gérer l’après papa. Impossible pour notre maman d’accéder au compte de notre défunt papa pour toucher sa pension dont elle avait pourtant absolument besoin pour vivre! Difficile pour maman de prendre le relais de la gestion des projets de la famille parce qu’elle n’avait aucune idée de tout cela!

Ce cas n’est pas unique. Plusieurs couples sont dans cette situation. Et ne réalisent même pas que celle-ci peut avoir des conséquences gravissimes pour le couple, leur famille ou le/la partenaire qui survit au défunt. Avant le décès de notre papa, celui-ci avait été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a privé de l’usage de la parole et de ses facultés mentales. Pendant sept ans, papa était incapable de faire quoi que ce soit, et ne se souvenait même plus de qui il était. Il fallait payer ses frais d’hôpital, ses médicaments. Et couvrir les besoins de son épouse. Sa pension aurait pu aider si maman pouvait y accéder. Depuis son décès, nous avons pris en charge notre maman. Que serait-elle devenue si nous, ses enfants, n’avions pas les moyens de le faire?

Vous ne voulez pas que cela vous arrive, n’est-ce pas? Alors, agissez! Pendant qu’il est encore temps.

  • N’abandonne pas tes études ou ton travail après ton mariage quelque soit le statut de ton/ta partenaire
  • Aie ta propre carte de crédit et ton propre compte d’épargne même si vous avez des comptes communs
  • N’abandonne pas la gestion des finances à ton/ta partenaire!
  • Implique-toi activement dans la gestion de vos projets : achat d’une maison ou d’une voiture, épargne pour l’éducation de vos enfants, etc.

Prévenir vaut mieux que guérir! Toujours!

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Nos enfants ont des devoirs, nous aussi

ImageL’une des questions qui revient presque toujours lors des réunions de parents d’élèves c’est comment aider efficacement nos enfants à faire leurs devoirs. Faut-il les laisser se débrouiller tous seuls ? Faire leurs devoirs avec eux ? Les faire à leur place ? Les orienter ? Les stimuler? Les aider à accoucher comme le font les sages femmes ? Que faut-il faire et surtout comment procéder pour aider l’enfant à faire ses devoirs mais surtout apprendre dans le processus?

Il n’y a pas d’approche standard. Pas de solutions passe-partout pour relever cet immense défi auquel sont confrontés tant de parents, éducateurs ou tuteurs à l’heure des devoirs, parce que chaque enfant est unique, et les styles d’apprentissage aussi différents que les personnalités de ces enfants. Il y a des enfants qui sont parfaitement capables de travailler tous seuls, sans l’aide rapprochée d’un superviseur.

D’autres, par contre, ont besoin d’un coaching beaucoup plus rapproché. Mais, attention, coacher ne veut pas dire prendre le volant, s’installer à la place du conducteur. Coacher c’est, à mon sens, accompagner, faciliter le processus, aider l’autre à trouver lui-même les réponses à ses questionnements.

Que faire concrètement ? Comment éviter que l’heure des devoirs ne se transforme en  moments d’angoisse, d’hystérie, et réussir à faire en sorte qu’elle devienne plutôt un moment d’échange, et surtout d’apprentissage ? Comment ne pas « tuer l’enfant » en voulant l’aider ?

Je propose d’essayer ceci :

  • faisons d’abord nos propres devoirs pour que nos enfants puissent efficacement faire les -leurs. C’est-à-dire, achetons et offrons-leur les outils dont ils ont besoin pour travailler. On ne peut pas attendre qu’un cultivateur cultive la terre s’il n’a pas d’outils, s’il n’a pas d’outils appropriés.
  • créons un environnement favorable au travail et aux études, un environnement chaleureux, accueillant, où nos enfants vont se sentir à l’aise et où ils auront envie de travailler. Une salle ou un coin tranquille, bien éclairé, joliment décoré, débarrassé de parasites (musique, télévision, téléphone, etc.), avec une bonne table et une bonne chaise, et  les outils dont l’enfant a besoin disponibles et à portée de la main. Sans oublier de l’eau à boire.
  • montrons-leur que nous avons confiance en eux et laissons-les faire eux-mêmes leurs devoirs, même si nous mourrons d’envie de le faire à leur place.
  • posons-leur plutôt des questions pertinentes, des bonnes questions, qui vont les orienter, les guider dans la recherche des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent, au lieu de leur donner des réponses toutes faites. Et laissons-les répondre. Donnons-leur le temps de répondre.  Soyons patients. Tout mâcher pour l’enfant, faire quelque chose que l’enfant peut faire seul ou avec une petite orientation sous prétexte de vouloir l’aider, ou encore parce que l’on croit l’aimer, c’est  la meilleure façon de tuer le sens de responsabilité chez l’enfant,  ainsi que sa créativité et la pensée critique en lui.
  • soyons présents, mais pas envahissants.
  • n’ayons pas peur d’avouer à nos enfants que nous ne sommes pas experts en tout. Ceci humanise et surtout aide nos enfants à savoir que tous les êtres humains ont des limites. Et, si jamais  une chose nous échappe, rions-en et surtout saisissons cette opportunité pour nous lancer, avec nos enfants, dans la quête de cette solution qui nous a échappés. Ceci ne fera que nous rapprocher davantage.
  • félicitons-les pour les efforts qu’ils ont fournis pour faire leurs devoirs, et pas uniquement pour les résultats atteints et,  même si ces résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes ou de leurs attentes, félicitons-les toujours pour les efforts fournis parce que c’est ce qui compte en fin de compte
  •  ne nous en voulons pas si nous n’avons pas les ressources intellectuelles nécessaires pour les aider dans cet exercice : notre présence, notre disponibilité, la confiance que nous avons en nos enfants (et montrons-leur que cette confiance est réelle) et toutes les autres ressources que nous mettons à leur disposition seront fortement appréciées et surtout utiles.

Chaque jour apporte son lot de défis dans le domaine de l’éducation de nos enfants, comme dans la vie simplement. Des défis aussi difficiles qu’immenses. Mais, la bonne nouvelle c’est que, avec des outils appropriés, nous pouvons les relever et pouvoir ainsi vivre la vie que nous souhaitons et méritons. C’est pourquoi nous t’invitons à partager ici, avec nous, tes tips et trucs pour aider les parents et éducateurs à mieux aider, à aider efficacement leurs enfants au moment de faire leurs devoirs scolaires.

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A ton bonheur,

Céline Magnéché Ndé Sika

Le plus grand et beau cadeau que tu peux me faire c’est de croire en moi

Jusqu’à très récemment, l’on pensait que pour réussir dans la vie il fallait aller à l’école, le plus loin possible dans ses études, et obtenir le diplôme le plus élevé, lequel assurait à son détenteur l’accès à des fonctions les plus prestigieuses. Pour s’assurer que leurs progénitures obtiennent ces parchemins, les parents faisaient alors tout ce qui était en leur pouvoir pour amener leurs enfants, de gré ou de force, à faire des études, qu’ils avaient souvent choisies eux-mêmes et imposées à leurs enfants, et à obtenir des diplômes. Par la suite ils se battaient pour qu’ils obtiennent de bons jobs une fois leurs études terminées, et pouvaient alors dire à ceux et celles qui voulaient les écouter que leurs enfants avaient réussi.

Que ces enfants aiment ou non ce qu’ils font, qu’ils soient heureux ou pas en faisant les études ou en exerçant le métier qu’on leur a imposé n’était vraiment pas le souci des parents. Et lorsque ces enfants osaient exprimer leur mal-être et leur envie de changer pour faire ce qu’ils ont toujours eu envie de faire, ils n’avaient aucune oreille pour les écouter, et devaient surtout faire face aux multiples désapprobations et critiques qui condamnaient un comportement égoïste et surtout irresponsable au moment ou le travail est rare. Nous contribuions ainsi à créer des millions d’hommes et de femmes malheureux, frustrés qui, lorsqu’ils ne commettaient pas d’actes regrettables comme s’ôter la vie, devenaient souvent violents avec les êtres qu’ils aiment le plus, mais aussi avec les étrangers parce qu’ils se sentaient incompris, étaient désespérés, terriblement seuls, obligés de vivre la vie des autres, la vie que d’autres lui ont imposée.

Aujourd’hui, malheureusement les choses n’ont vraiment pas beaucoup changé. Nos enfants, que nous aimons pourtant beaucoup, et pour qui nous sommes prêts à tout faire pour leur assurer une vie meilleure sur cette terre, n’ont pas toujours droit à la parole lorsqu’il s’agit de leur avenir. Parce que nous voulons vivre notre rêve à travers eux, parce que nous avons peur d’être jugés par les autres si nos enfants ne suivent pas la trajectoire suivie par tous les autres enfants, c’est-à-dire aller à l’université, faire des études jugées prestigieuses par tous comme le droit, la médecine, l’architecture, l’informatique et j’en passe, parce que nous avons peur d’être différents et de ne pas répondre aux attentes de la société, nous poussons nos enfants à faire ce qu’ils n’aiment pas pour faire comme les autres, pour plaire aux autres, pour rentrer dans le moule. Il est temps de revoir cette façon de faire les choses et de donner à nos enfants la chance d’être, d’être ce qu’ils rêvent d’être, de déployer leur talent, de briller et de suivre leur voie, celle que Dieu a tracée pour eux. Ce sont des enfants mais ils ont des rêves comme nous, leurs parents, et comptent sur nous, leurs parents, pour les aider à les circonscrire et à les réaliser. Sans notre soutien, ils ne le pourront pas.

C’est difficile de sortir de la logique dans laquelle nous avons été éduqués, de se débarrasser de ce bagage que nous héritons lorsque nous naissons dans une famille et grandissons dans un environnement précis, et qui nous pousse à penser, agir et nous comporter d’une façon très précise en fonction de valeurs bien définies.

« Le plus grand et beau cadeau que tu peux me faire c’est de croire en moi», m’a dit mon fils, étudiant en deuxième année d’Université, il y a quelques jours. Il n’a jamais voulu aller à l’Université, mais a fini par y aller parce que nous l’avons décidé. Son rêve a toujours été d’aller dans une école de football après ses études secondaires, et devenir acteur de cinéma plus tard. Lorsque je vois mon fils aujourd’hui se battre avec ses études de sciences politiques, je m’en veux de ne pas l’avoir écouté. Tous nos efforts, toutes nos pensées, toute notre énergie c’est pour que nos enfants soient heureux et réussissent mais leur bonheur et leur réussite c’est eux qui les définissent. Absolument. Pas la société, les amis, la famille, les collègues, les voisins.

Pour que vous ne commettiez pas la même erreur aujourd’hui ou demain, voici ce que je vous conseille en ce qui concerne le choix des études et de la carrière de vos enfants :

1. Encouragez-les à s’exprimer, en toute confiance avec vous, et créez des conditions favorables à cette expression. Soyez approchables, disponibles. Compréhensifs.
2. Ecoutez vos enfants et surtout laissez-les parler. Ils ont à dire, et savent très souvent ce qu’ils veulent. Ils ont besoin de vous, pas pour leur imposer ce qu’ils doivent faire, mais pour les aider à mieux identifier ce qu’ils veulent et rêvent de faire, et les aider a réaliser leurs rêves.
3. Ils sont des enfants mais ont leurs propres rêves, ne les forcez pas à vivre les vôtres.
4. Chaque personne est unique, et c’est cela qui fait la richesse et la diversité de notre monde. Ne comparez pas votre enfant aux autres enfants. Ne l’humiliez surtout pas parce qu’il est différent.
5. Souvenez-vous toujours, à tout moment, qu’il s’agit de leur avenir, pas du votre.
6. Aidez-les à prendre cette importante décision de leur vie. Ce n’est pas facile, parce qu’ils savent que celle-ci peut ne pas être celle que vous souhaitez, qu’elle peut s’avérer ne pas être la bonne plus tard, et affecter le reste de leurs vies. Rassurez-les de votre soutien constant. Dites-leur que vous serez toujours là même si les choses ne marchent pas plus tard comme ils l’auraient souhaite.
7. Et soyez effectivement là si les choses ne marchent pas comme souhaite. Parce que la vie c’est aussi cela, les erreurs, les échecs. Si cela arrivait, dites-leur que le plus important ce n’est pas le problème, mais ce qu’on apprend du problème et notre capacité à nous relever rapidement lorsqu’e nous tombons.
8. Si les choses ne marchent pas comme ils le souhaitaient, aidez-les à se réorienter. Ne les blâmez surtout pas pour cela. C’est une opportunité d’apprentissage parce que si on ne tombe pas, on ne saura pas comment éviter l’obstacle.
9. Aidez vos enfants à devenir des hommes et des femmes épanouis, heureux, confiants, en encourageant l’éclosion de leurs talents, de leurs multiples aptitudes, de leur créativité, en les acceptant tels qu’ils sont, avec leurs différences, en n’essayant pas de les uniformiser. En croyant en eux.

Celine SIKA