Personne n’est venu sur cette terre pour trimer!

Travailleuse journaliere

Il y a  un phénomène qui ne cesse de me troubler.

Les travailleurs journaliers.

Hommes et femmes. Tous les matins dès l’aube, ils envahissent les carrefours ou les chantiers de construction avec l’espoir que quelqu’un les recrute pour cette journée. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un  soleil d’enfer comme c’est le cas depuis quelque temps maintenant, une des conséquences des changements climatiques, ils et elles sont là. Assis à même le sol ou sur des morceaux de pierre ou des bouts de planche. C’est ainsi. Tous les jours. Ils n’espèrent pas plus que cela. La journée. Chaque fois que je les vois, je déprime, et surtout je me demande: lorsqu’ils n’ont pas de boulot, où vont-ils? Que font-ils? Comment nourrissent-ils leurs familles et couvrent-ils leurs autres besoins?

Leur principale préoccupation c’est de manger ce jour-là. Ils vivent au jour le jour. Ont-ils des rêves? Rêvent-ils de posséder un jour un de ces buildings qu’ils aident à construire? Rêvent-ils de voir leurs enfants étudier dans ces écoles internationales comme les enfants du patron du chantier? Ils en rêvent j’en suis sûre, même s’ils ne savent pas comment transformer ce rêve en réalité avec les moyens dont ils disposent. Mais, les choses ne devraient pas se passer comme cela. La croissance économique ne devrait laisser personne derrière. Ils sont besoin de reconnaissance, d’organisation, d’appui pour pouvoir non seulement vivre décemment, mais pouvoir devenir un jour ingénieur ou autre chose dont ils rêvent. Mais ceci ne saurait se réaliser sans un effort collectif. Celui de ceux et celles qui ont le devoir d’assurer le bien-être  de leurs compatriotes, et ont été mandatés pour le faire, pour servir et non se servir.

C’est également la responasbilité de ces hommes et femmes, travailleurs journaliers. En effet, nos circonstances ne devarient pas déterminer notre présent et encore moins notre avenir. Il y en a dont la situation  a été pire que la leur. Des gens nés sans bras ni pieds, ou dans la misère la plus abjecte, dans un environnement qui aurait pu les condamner à la pauvreté toute leur vie. Mais ils ont pu retourner la situation pour vivre la vie dont ils rêvent et qu’ils méritent. Pas par un coup de bâton magique, mais grâce à leur fortitude mentale d’abord et leur détermination à ne pas laisser leurs circonstances prendre le dessus. Alors, si tu te trouves dans cette situation, et si tu avais tendance à t’apitoyer sur ton sort et à maudire l’univers entier pour n’avoir pas été gentil ou juste avec toi, il est temps de changer de perspective et de prendre les choses en main. Pose-toi ces questions:

-Quelle est ma vision de mon future? Qu’est ce que je veux devenir dans un an, cinq ans, dix ans?

-Avec quels moyens dois-je y parvenir?

-Que dois-je faire tous les jours pour y arriver?

Lorsque tu auras répondu à ces questions, tu y verras un peu plus clair. Et alors, passe à l’action. C’est maintenant, pas demain, pas dans six mois, pas dans un an, étape après étape. Un pas après l’autre, lentement mais sûrement. Avec ce dont tu disposes. Tout, mon ami, sauf l’inaction et le bruit, les mots creux. D’autres l’ont fait et ont réussi, toi aussi tu peux le faire et personne d’autre que toi ne peut vouloir ton bien plus toi.

A ton Bonheur!

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Le temps passé avec notre famille est le meilleur des cadeaux que nous pouvons lui donner

le temps passe avec la famille

La Saint Valentin est passée.

Bientôt d’autres fêtes vont se pointer et nous allons nous battre pour offrir des cadeaux à nos partenaires, nos enfants, nos parents, etc. Parce que nous les aimons et voulons leur prouver notre amour. Ceux et celles d’entre nous qui ne sont pas souvent avec leurs familles pour une raison ou une autre se sentent coupables et saisissent ces occasions pour tenter de se racheter. Ils vous diront aussi que mettre de la nourriture sur la table, mettre un toit au-dessus de la tête de leurs familles, payer les frais de scolarité et d’hôpital de leurs êtres bien-aimés c’est déjà une belle et solide preuve d’amour.

Parfait!

Et le temps passé avec eux? Mes enfants préféraient et préfèrent encore que nous regardions un match de foot ou de tennis, ou encore un film ensemble, ou que nous voyageons ensemble, à tous les cadeaux personnels que nous pouvons leur donner. Ou la vie dans un palais où ils ne nous verraient pas parce que nous sommes entrain de nous battre pour pouvoir payer le loyer.

Quelqu’un disait, et je suis d’accord avec cette personne: “Construisez des souvenirs, pas des maisons, car c’est cela que vos enfants et vos êtres bien-aimés garderont, chériront et partageront à leur tour avec les-leurs.

Je ne dis pas que vous ne devez pas construire des maisons. Je dis que vous ne devez pas le faire au point d’oublier ou de sacrifier l’essentiel!

A votre Bonheur!

Le moment, c’est maintenant!

 

Family Love

Le mois dernier lors d’un séjour au Cameroun, j’ai rencontré une de mes tantes que je n’avais pas vue pendant des années. Nous avions été proches, et elle m’avait toujours marquée par l’affection qu’elle avait pour les enfants, tous les enfants sans exception, elle-même n’en ayant jamais eus. La vie, avec tout ce qu’elle comporte, nous avait éloignées l’une de l’autre et c’est tout à fait par hasard que je l’ai donc revue il y a environ un mois. Quoique brève, cette rencontre ètait fabuleuse, l’opportunité pour nous d’essayer de rattraper le temps perdu, je veux dire rattraper ce que nous pouvions rattraper. Le temps perdu ne se rattrappe pas. La minute qui vient de passer est passée et ne reviendra jamais. Pour revenir à ma tante, elle a été enterée Vendredi dernier, après avoir passé trois semaines dans le coma. Juste après notre rencontre, elle est tombée malade et ne s’en est pas relevée. Je lui avais promis ce jour-là de revenir en Mars prochain passer une nuit avec elle. Je ne savais pas que c’était la dernière fois que je la voyais. Elle non plus ne le savait pas. Nous nous voyions après plusieurs années, pour la dernière fois.

Ce décès brutal m’a rappellé une fois de plus combien il est important de connaître ses priorités, et de ne pas se laisser distraire par ce que j’appelle des accessoires. Nous passons la vie à courir après tant de choses au point d’oublier l’essentiel: la famille, les relations. Ma tante n’avait pas d’enfants. Elle n’était pas riche financièrement, mais était riche d’amour qu’elle distribuait à tous ceux et toutes celles qu’elle croisait sur son chemin. Elle était heureuse parce que le bonheur n’a rien à voir avec ce que l’on a ou ce que l’on est. On choisit de l’être. Lorsque nous nous étions vues, elle était venue ce jour-la nettoyer la maison de sa défunte maman. Elle était la seule des trois soeurs encore vivante. Depuis, je n’ai pas cessé de penser à ce que cette maison deviendra sans elle maintenant qu’elle n’est plus là pour prendre soin d’elle régulièrement. Je n’ai pas cessé  de penser qu’elle n’ira plus dans cette concession, qu’elle ne cultivera plus les champs de sa défunte maman comme elle le faisait depuis que cette dernière était décédée il y a quelques années. Je n’ai pas cessé de penser qu’elle ne m’appellera plus Grand-Mère -parce que je porte le nom de l’une de mes grand-mères-.

J’aurais aimé l’avoir souvent vue. J’aurais aimé avoir été souvent plus présente. J’aurais aimé avoir fait tant de choses avec Maman Marie-Noelle. Maintenant, c’est trop tard. Du moins avec elle. Et cela m’a servi de leçon une fois de plus. Passer à coté de l’essentiel, c’est ce que nous faisons tous et toutes. Hier encore j’apprenais avec beaucoup de préoccupations que la fille d’un couple ami est entrain de glisser lentement mais sûrement du très mauvais côté parce que papa et maman, très occupés à poursuivre l’argent et construire leurs carrières, n’ont pas souvent été là lorsque cette enfant avait besoin d’eux. A quoi sert cet argent et cette gloire que nous poursuivons lorsque nous perdons nos enfants? Les voisins, les enseignants, les nounous, les amis, aucune de ces personnes ne peut jouer le rôle des parents que nous sommes.

Aucun!

Et ne croyez pas qu’en achetant tous les jouets dernier cri à vos enfants, ou en leur donnant le salaire mensuel de plusieurs personnes là-dehors comme argent de poche, vous comblerez le trou énorme laissé par votre absence.

Ne croyez pas non plus que les cadeaux que vous offrez à vos parents –pour ceux qui le font- à qui vous ne rendez jamais visite -parce que vous êtes très occupés-, ou n’appellez presque jamais parce que vous n’avez pas du tout du temps, comblera votre absence. Les choses ne marchent pas toujours comme cela. Lorsque vous vous réveillez un beau jour, vous apprenez qu’ils ne sont plus là, et vous avez des regrets tout le restant de votre vie.

Lorsqu’on aime, on trouve du temps pour ceux et celles qu’on aime. J’ai une amie au Canada qui appelle sa famille au Togo tous les jours avant d’aller au boulot ou avant de se mettre au lit. “Je ne veux plus être surprise,” m’avait-elle dit lorsque je lui avais demandé pourquoi elle faisait cela. “Après avoir passé plusieurs mois sans appeler ma maman parce que j’avais d’autres soucis il y a presque vingt ans, j’ai reçu un coup de fil un matin que maman n’était plus de ce monde. Depuis, je n’ai jamais cessé de culpabiliser. Je ne veux plus que cela arrive.”

Quelle est la dernière fois que tu as parle avec tes êtres chers? Quelle est la dernière fois que tu leur as dit que tu les aimais? Quelle est la dernière fois que tu as eu du temps pour eux? La dernière fois que tu as été émotionnellement présent lorsqu’ils avaient besoin de toi?

Si tu ne l’as pas fait il y a longtemps, il est encore temps. Fais-le! Appelle-les si tu ne peux pas les voir facilement. Ecris-leur un mot –je sais que les gens n’écrivent plus, un malheur aux conséquences terribles qui nous tombe dessus-. Invite les à aller prendre un verre, manger et passer du temps ensemble même si c’est juste pour quelques minutes. Fais-le. C’est important. Cela ne compte peut-être pas pour toi, mais cela signifie certainement énormement de choses pour ces personnes-là.

 

A ton Bonheur!

 

La Saint Valentin c’est tous les jours!

i-love-you

 

Hier c’était la fête des amoureux.

La Saint Valentin.

J’ai vu des gens acheter les sempiternels cadeaux que tout le monde achète à cette occasion sans chercher la moindre originalité -des fleurs, des roses rouges essentiellement, du chocolat, une carte postale- pour leur tendre moitié. Certains ont raconté à qui voulaient les écouter qu’ils allaient emmener leur partenaire dînner dans un restaurant chic et cher, et pourquoi pas passer la nuit dans un hôtel 5 étoiles pour célébrer leur love story et faire le point sur le chemin parcouru.

Parfait!

Ceux qui, comme nous autres, ont passé cette journée à vaquer de façon naturelle à nos multiples occupations sans arrêter de respirer parce qu’on attendait des cadeaux, sommes traités de old fashion. Une journée terrible, je dis, parce qu’elle voit très souvent plusieurs couples se disloquer et aller par dessus-bord parce que:

– l’homme (il s’agit toujours de l’homme je ne sais ni pourquoi ni qui a décrété que c’est le pauvre qui doit toujours offrir des cadeaux à cette occasion) a oublié que c’était le jour tant attendu, a fait le malin (en effet, stressés et acculés, certains se mettent en mission réelle ou imaginaire, ou font des promesses qu’ils n’honnorent pas, type, je dinnerai avec toi, pour décommander à la dernière minute pour des vraies-fausses raisons)

– le cadeau reçu n’est pas à la hauteur des attentes –elle attendait cette bague sertie de diamants, cette paire de chaussures Louboutin, ce sac à main Chanel, ou cette Range Rover dernier modèle, et n’a rien reçu de tout cela, ou tout au plus un cheap truc bling bling des chinois-.

Je n’attends pas le 14 Février de chaque année pour exprimer mon amour à mon mari –oui, les femmes aussi doivent faire cela, et tout le temps, pas seulement à la saint Valentin-. Je n’attends pas cette journée de l’année parce que, pour moi, chaque jour c’est la Saint Valentin. Mon mari n’attend pas le 14 Fevrier de chaque année non plus pour m’exprimer son amour parce que pour lui aussi, chaque jour c’est la Saint Valentin. Et il s’agit d’exprimer son amour à son/sa partenaire, pas de le prouver –c’est deux choses totalement différentes-, et on peut le faire sans se ruiner, et avec le même, sinon, une plus haute signification. Un frère africain, exaspéré par la tyrannie de son épouse qui menaçait de le quitter s’il ne  lui offrait pas ce voyage en Occident comme cadeau de la Saint Valentin, disait que 1) mettre un toit au-dessus de la tête de sa femme et sa petite famille, 2) faire bouillir la marmite tous les jours que l’on ait un boulot stable ou pas, 3) payer la scolarité de ses enfants et des enfants de la famille de sa partenaire –beaucoup d’Africains le font, il est honnête et juste de le dire et de leur tirer un grand coup de chapeau pour cela, surtout dans un monde où plusieurs n’arrivent même plus à s’occuper de leurs propres enfants -,  4) être là lorsque notre partenaire a besoin de nous –en ces temps curieux où personne n’a plus le temps de personne et où tout le monde passe le clair de son temps le nez et tous les autres sens fourrés dans leurs téléphones portables ou dans leurs ordinateurs, ce geste-là compte-, et 5) payer ses frais d’hôpital, est l’expression suprême de son amour pour sa partenaire et leurs trois enfants.

Et puis, à quoi sert d’offrir ces cadeaux à sa partenaire le 14 Février et l’oublier, l’humillier, la frapper, la mépriser, lui manquer de respect, l’affamer ou la priver d’autres choses les autres 364 jours de l’année? Parce que c’est ce qui se passe dans bien de couples après le 14 Février!

L’amour, le vrai, n’attend pas de contrepartie. L’amour, true love, n’a pas de conditions. Ce type d’amour ne connaît pas d’ultimatums, genre, “Si tu ne me donnes pas ceci… Tu as intérêt à me donner cela… Cest tout ce que tu me donnes pour la Saint Valentin alors que toutes mes copines ont reçu…”

Le vrai amour n’a pas besoin de tout cela et, croyez-moi, il vit, s’épanouit, propère et perdure. Et est entretenu aussi bien par l’homme que la femme. Il faut deux personnes pour danser le Tango, comme quelqu’un l’avait si bien dit.

 

A votre Bonheur, et pour que chaque jour soit la Saint Valentin!

 

 

 

 

L’argent est plus tabou que le sexe. Il est temps de changer les choses!

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Faites cette petite expérience: demandez à vos parents, votre partenaire, vos amis, vos collègues, vos enfants combien ils gagnent comme salaire par mois et, dans 99% des cas, c’est la gêne, la stupeur et même parfois une vraie hostilité qui se déclenche. “Pourquoi veux-tu connaître combien je gagne? C’est personnel!” Même dans les couples, on entend souvent ce genre de réplique. Bizarre, n’est-ce pas? Parce que, voici des gens qui se sont unis en principe pour la vie et qui sont supposés regarder dans la même direction, avoir des projets communs et surtout réaliser ces projets ensemble en mettant ensemble leur intelligence, leurs efforts, leur expertise, leurs ressources communes. Bizarre, bizarre!

Entre parents et enfants, l’argent est également un champ laissé en jachère. Au bout du compte, des herbes sauvages de très mauvaise qualité y poussent et, avec le temps, deviennent impossible à arracher, causant de graves torts à tout le monde: aux enfants d’abord et aux parents ensuite. Ne pas parler argent coûte cher et nuit sérieusement! Voici comment redresser la barre, du moins avec vos enfants.

  1. Dès que vos enfants ont l’âge de comprendre, aidez-les à comprendre la valeur de l’argent. Parce que l’argent a une valeur et ceux qui ne comprennent pas cela ont une relation très légère avec l’argent, dépensant sans compter pour acquérir des choses dont ils n’ont pas besoin, et qui pourrissent très vite, abandonnés dans un coin.
  2. Donnez-leur des responsabilités… ET aussi des limites. Tu as besoin d’argent? Très bien! Ce sera en échange de quelque chose: des travaux domestiques aux courses de la maison en passant par l’organisation des activités de la famille. Il y a plein de choses que nos enfants peuvent et devraient faire pour mériter de recevoir une allocation mensuelle. Cela les aide à comprendre la valeur de l’argent et, en même temps, ils apprennent des compétences de vie –life skills- dont ils auront absolument besoin demain pour vivre une vie épanouie et réussie.

Les limites? Il faut-les leur fixer. S’ils épuisent leur allocation mensuelle avant la fin du mois, ne cédez surtout pas à la tentation de les aider! Si vous ne pouvez résister à l’envie de voler à leur secours, faites-leur savoir que cette somme que vous leur avancez sera déduite de leur prochaine allocation mensuelle, et veillez à ce que cela soit fait pour ne pas perdre votre crédibilité. Ils doivent apprendre de cette situation une chose importante: il est nécessaire de ne pas vivre au-dessus de ses moyens et surtout, il faut établir un budget mensuel ET le respecter.

  1. Et aidez vos enfants a établir ce budget, of course: revenus, dépenses mensuelles, achats, échéances, épargne, etc.! Si vous ne savez pas le faire vous-même, ce qui est malheureusement vrai pour beaucoup de parents, mettez votre égo au placard et formez-vous. Faites-le. Pour vous et pour vos enfants!
  2. Vos enfants veulent des choses: le dernier iPhone ou ordinateur Mac Pro, le vélo du coureur cycliste Christopher Froome, le dernier modèle des tennis Jordan, les sorties, les voyages à Cancun, le dernier Bombo, les mèches brésiliennes pour leurs cheveux ou les derniers chaussures Louboutin? Aidez-les à comprendre la différence entre un désir –c’est pour se faire plaisir et on peut s’en passer sans toutefois mourir- et un besoin –si on ne mange pas, on tombe malade et meurt; si on n’achète pas ses médicaments, on meurt; si on ne porte pas des vêtements chauds en hiver, on meurt; si on ne paie pas ses factures à temps, on sera privé de lumière ou d’eau, de la connexion Internet et, sans tout ceci, il sera très difficile de survivre; si on ne paie pas sa carte de métro ou de bus, on va râter ses cours à l’école, échouer à ses examens et ne pas réaliser son rêve de devenir acteur de cinéma, avocat, médecin ou encore winemaker! Aidez-les à comprendre la différence mais laissez-lez établir leurs priorités. Vous ne serez toujours pas là auprès d’eux pour le faire à leur place. C’est mieux qu’ils apprennent à le faire et le plus tôt serait le mieux!
  3. Encouragez-les à trouver un emploi dès que possible, à condition que cela ne perturbe pas leurs études, bien sûr. C’est une expérience qui leur apportera beaucoup de bénéfices en termes de compréhension de l’argent et la gestion de ce dernier.
  4. Et, bien sûr, veillez à ce qu’il ouvre un compte d’épargne où il virera systématiquement une bonne portion de son argent -50% serait parfait- dès qu’il reçoit son premier salaire pour épargner. Il est important qu’ils prennent l’habitude d’épargner et aidez-les à comprendre cette nécessité en liant cette épargne à la réalisation future de leurs projets ou simplement l’acquisition de leur indépendance financière, un luxe que plusieurs n’ont pas et qui leur pourrit la vie.
  5. Revenu brut et net, retenus à la source…

Dès que vos enfants reçoivent leur premier salaire, saisissez l’opportunité pour leur expliquer toutes ces nuances: salaire net et brut, déductions, etc. Ils doivent comprendre que tout, mais alors tout, est taxable, et pourquoi il est important de payer ses taxes et ce, à temps, et aussi à quoi servent les taxes, etc.

  1. Vos enfants veulent s’acheter un véhicule ou le dernier iPhone en or qui coûte 3000 Dollars et leur salaire ou leurs économies ne leur permettent pas de se payer ce luxe? Aidez-les à l’acheter mais convertissez cette transaction en dette de leur part. Et faites-les payer les intérêts sur cet argent que vous leur avez prêtez! Il est absolument important que vous fassiez cela pour les aider à comprendre comment les choses marchent réellement dans la vie réelle. S’ils ne vous remboursent pas le montant que vous avez fixez tous ensemble, saisissez le téléphone ou la voiture parce que c’est exactement ce qui se passe dans la vraie vie si on ne paie pas ses traites. Pas de complaisance car plus tard, la banque ne sera pas tendre avec eux!
  2. Relevés de comptes

Vérifiez régulièrement l’état de leurs comptes avec eux et saisissez cette opportunité pour les aider à comprendre la différence entre le crédit et le débit. Et, s’il ont une dette contractée avec leur carte de de crédit, ils doivent impérativement ramener le solde à zéro, et surtout à temps! Sinon, bonjour les intérêts et pénalités gigantesques, et bienvenue dans le cercle vicieux des dettes!

  1. Valeur suprême: ne vivez jamais au-dessus de vos moyens!

Il est important que vos enfants comprennent cette valeur sacrée car la cause des ennuis de plus d’un c’est cette habitude qu’ils ont de vivre au-dessus de leurs moyens, très souvent pour faire comme les autres, faire croire aux autres qu’ils sont riches, ou parce qu’ils veulent impressionner des gens qui se fichent totalement de ce qu’ils font ou ne font pas! Si tu gagnes 1000 $ par mois et dépenses 1500 $ par mois, c’est le suicide!

  1. Recyclez. Réutilisez. Réduisez

Il n y a pas de raison d’acheter un nouveau téléphone tous les six mois alors que celui que nous avons marche parfaitement bien quoique un peu plus âgé. Il n y a pas de raison de s’acheter une voiture neuve, même si c’est avec notre propre argent, si nous vivons dans une ville où les transports publics existent et fonctionnent parfaitement, ou si des opportunités d’acquérir des voitures de seconde main en parfait état de fonctionnement existent. Je ne vois pas pourquoi je devrais acheter un manteau de 1500 $ alors qu’avec 150 $ je peux acquérir un d’excellente qualité dans une boutique d’objets de seconde main. Récycler et réutiliser des objets, et réduire son empreinte sur la planète fait économiquement et environnementalement sens. Il est important de l’expliquer à nos enfants et surtout n’oubliez pas de prêcher par l’exemple.

  1. Rester imperméable aux qu’en dira-t-on

Rester soi-même, suivre son chemin, faire ce que l’on veut faire parce que c’est ce que nous aimons et qui nous rend heureux, définir ce que le succès veut dire pour nous, tout ceci est très difficile si on est tout le temps préoccupé par ce que les autres diront ou penseront de nos faits et gestes. Comprendre que ce qui compte vraiment c’est ce que nous pensons, et pas ce que les autres pensent de nous et de nos actes, c’est le passeport pour le bonheur et la possibilité de vivre la vie que nous désirons et méritons. Inculquez cela dans la tête de vos enfants, même s’il faut le faire à coup de marteau! Et, bien sûr, soyez le meilleur exemple pour eux!

Nous laissons souvent l’éducation financière de nos enfants au hasard. Il est temps que nous comprenons que rien ne se fait tout seul et que ce genre de négligence a des conséquences qui affectent éternellement la vie des nôtres, et pas dans le bon sens.

Tout ce que nous qualifions de mauvais n’est pas toujours mauvais

Blessing in disguise

C’est un plaisir d’être à nouveau ici aujourd’hui pour partager avec vous un autre de ces articles que j’aime tant écrire pour parler de tout, mais surtout de ces choses qui empoisonnent notre existence déjà difficile. Ces choses qui nous empêchent de vivre la vie que nous désirons et que nous méritons. Je crois fermement que personne n’est venu sur cette terre pour souffrir. Mais je crois aussi que tout ce qui nous arrive dans cette vallée des larmes où nous vivons, arrive pour une raison bien précise même si nous ne la connaissons pas. Plus tard, on réalise que ce que nous prenions pour un malheur, était plutôt un “bon cacao dans un mauvais sac” pour parler comme Mongo Béti dans Ville Cruelle. C’est-à-dire un cadeau du ciel qui nous a été envoyé dans un emballage pas attractif.

Un fiancé ou une fiancée avec qui tu as passé plusieurs années et qui, à la dernière minute, juste quelques semaines avant votre mariage, t’annonce que votre histoire est finie parce que ta tête ne plaît pas à ses parents? Voilà ce que une de mes lectrices m’a dit il y a quelques jours. Dévastée, au bord du suicide.

Ma réponse?

Célèbre cela quelque soit la douleur que tu peux ressentir en ce moment-là car tu es libérée d’un partenaire qui courra voir ses parents à chaque fois pour que ceux-ci décident à sa place.

Tu es libérée d’un partenaire faible, de quelqu’un qui a peur d’être lui-même, de prendre des décisions et de faire respecter ces décisions.

Tu es libérée de quelqu’un immature qui est inconscient du mal qu’il cause aux autres en choisissant de laisser les autres lui dicter la vie qu’il doit vivre.

Tu es libérée d’un partenaire incapable de faire respecter ses choix et de se faire respecter.

Accepte sa décision, souhaite-lui bonne chance et continue avec ta vie. Il épousera la femme que ses parents auront choisie pour lui, pas celle qu’il aime et a choisie. Passer sa vie avec quelqu’un qu’on n’aime pas, dormir auprès de quelqu’un qu’on n’aime pas, faire l’amour avec quelqu’un qu’on n’aime pas, faire des enfants avec quelqu’un qu’on n’aime pas, y a-t-il vraiment pire punition que celle-là?

Nous aimons nos familles, nous les aimons vraiment, et nous aimerions pouvoir toujours faire ce qu’elles aiment, ce qui leur plaît, ce qui est en accord avec leurs souhaits mais nous sommes des adultes qui savons ce qui est bien pour nous, et ceci veut dire que nous devons couper le cordon ombilical avec nos familles lorsqu’il le faut, prendre nos propres décisions et assumer la responsabilité de nos choix, bons ou mauvais. Ce n’est pas toujours facile, certes, mais c’est nécessaire.

 

Ton tour…

As-tu déjà dit « Oui » aux autres en te disant « Non » à toi-même? Dans quelles circonstances? Et, surtout, comment as-tu vécu cela par la suite? Je serais heureuse que tu partages avec moi et nos lecteurs. Ce n’est pas toujours facile de dire « Non » lorsque l’on veut vraiment dire « Non. » C’est pourquoi ton histoire peut inspirer et motiver à relever ce défi!

La fusion dans un couple n’est pas la chose à encourager

Fusion 2

La fusion? Cette négation de l’autre et de soi-même débouche inévitablement sur l’explosion. Cherchez et encouragez l’épanouissement de votre partenaire! C’est cela la clé du Bonheur. François Cluzet

Cluzet a parfaitement raison car deux personnes qui se rencontrent et décident de cheminer ensemble sont deux individus différents, deux personnalités différentes. Deux tempéraments différents. Deux personnes qui sont nées, ont grandi et fréquenté des milieux différents -famille, école, église, environnement du travail, amis, collègues, etc.- qui, comme le dit Stephen R. Covey, ont silencieusement mais effectivement impacté leur vie et contribue de façon significative à définir leur cadre de référence et conditionné leurs comportements et attitudes. Et, parce que deux intelligences valent toujours mieux qu’une, et surtout aussi parce que chaque personne doit exister en tant que personne d’abord avant d’être partenaire, parent, enfant, voisin, collègue et j’en passe, une fusion quelconque signifie donc la négation de l’autre ou des deux, de tout ce potentiel au profit de personne.  Parce que je ne suis plus moi et tu n’es plus toi non plus! Or chaque couple a absolument besoin de différentes individualités qui le composent pour exister et prospérer. C’est la condition sine qua non pour que la relation reste saine, s’épanouisse au profit de tous et dure. Au cas contraire, bonjour les dégâts!

Ton tour…

Qu’est-ce que tu en penses? Fusion ou pas? Pourquoi? Je serais contente de te lire.