Vivre simplement et vivre heureux est bien possible

 

Maison Kitisuru

Il y a quatre mois j’ai décidé de tout vendre chez moi et de ne vivre qu’avec le strict minimum: deux plats, deux cuillères, deux fourchettes, deux verres à eau et à vin, deux cuillères à café, deux petites marmites, deux couteaux de table, deux tabourets, une petite table. Mon lit même je l’ai vendu et me suis contentée du matelas posé à même le sol plus quelques draps. Mes chaussures, vêtements et autres sacs à main, qui m’étouffaient et ne suffisaient plus dans mon placard, ont été bien accueillis par les organismes de charité à qui j’ai donnés. Ma voiture, je ne l’ai utilisée et ne l’utilise plus que pour aller là où les transports publics n’arrivent pas ou alors lorsque ceux-ci ont arrêté de travailler. La nourriture et tous les autres produits de première nécessité, je les achetais lorsque j’en avais vraiment besoin, et plus du tout pour les avoir en stock à la maison comme par le passé.

Pourquoi tout ceci, vous allez certainement vous demander? Je voulais expérimenter ce qu’on appelle aujourd’hui le minimalisme. Vivre simplement, avec le strict nécessaire. Oui, je voulais voir si je peux vivre simplement, si je peux survivre à l’absence de ces biens matériels et être heureuse. Je suis heureuse de confesser aujourd’hui que oui, j’ai survécu et découvert avec émotion et beaucoup de satisfaction que nous pouvons vivre simplement et être heureux!

Parce que le bonheur n’a rien à voir avec 60 paires de chaussures et autant si non plus de robes, sacs à main, chapeaux, bijoux, voitures, maisons, ordinateurs et autres gadgets, etc.

Lorsque nous sommes arrivés à Nairobi il y a quelques années, nous avons loué la maison ci-dessus, que nos amis appelaient un château: un immense duplex avec six chambres, autant de salles d’eau, deux grands salons, une immense cuisine, une cheminée, un grand et très beau jardin, un grand et moderne bungalow, une deuxième maison dehors avec deux chambres, une maison fabuleuse en un mot. Les fournitures que nous avions ramenés du Burkina Faso étant insuffisants pour meubler toute cette maison, nous en avons achetés de nouveaux. Il fallait aussi recruter un personnel de maison pour nous aider à entretenir le duplex. Avant que notre fils ne nous quitte pour aller à l’université poursuivre ses études, il y avait déjà des chambres qui n’étaient pas occupées, et des parties entières de la maison qui n’avaient jamais été utilisées! Seules quelques chambres et la salle de télévision où nous passions le plus clair de notre temps et où nous mangions aussi et recevions nos invités étaient utilisées.

Pouvions-nous payer le loyer? Oui.

Avions-nous besoin de tout cela? Non.

Alors, pourquoi nous sommes-nous embarqués dans cette…aventure agréable, certes, mais coûteuse? Parce que nous avions pris nos désirs pour nos besoins, ce que plusieurs d’entre nous font d’ailleurs, au risque de se retrouver entrain de vivre au-dessus de leurs moyens. Le loyer de cette maison, les factures (eau, électricité, antenne parabolique, etc.), le salaire du personnel de maison, des gardiens du jour et de nuit, l’entretien du jardin, et j’en passe, tout cela tournait autour de 3000 Dollars par mois. Beaucoup d’argent à Nairobi!

Confondre ses désirs –par exemple, je veux un bouquet de 200 chaînes de télévision alors que je n’ai jamais le temps de m’asseoir et regarder la télévision; je veux cette marque de voiture et pas plutôt celle-là; je veux une voiture neuve alors qu’une voiture de seconde main ferait très bien l’affaire; je veux une deuxième, troisième ou même quatrième voiture (notre voisin de Nairobi en avait sept dans son garage); je veux un deuxième, troisième ou même un quatrième téléphone portable iPhone et cette fois-ci doré, etc.- avec ses besoins –manger, s’habiller, faire ses études, acheter ses médicaments, etc.- est dangereux et peux entraîner des conséquences dramatiques surtout si on n’a pas les moyens de sa politique.

En effet, lorsque tu utilises ta carte de crédit, c’est-à-dire de l’argent qui ne t’appartient pas –oui, cet argent auquel ta carte de crédit te permet d’accéder n’est pas ton argent! -, et que tu utilises aux conditions fixées par la banque qui te l’a prêté, lorsque tu contractes un prêt à ta banque ou à quelqu’un d’autre, ou alors puises dans ton épargne pour satisfaire ces désirs dont tu peux très bien te passer, tu ne fais du bien ni à toi-même, ni à ta famille, ni aux autres. Pire, tu entretiens l’illusion selon laquelle tu seras heureux une fois ces désirs satisfaits, détruis ton filet de sécurité, et t’installes dans un cycle de dettes dont il te sera difficile sinon impossible d’en sortir!

Je sais que plusieurs d’entre nous redoutent le qu’en dira-t-on et toucheraient même le diable pour impressionner les autres ou faire comme les autres, éviter les moqueries et maintenir le paraître, oubliant que l’on n’a aucun contrôle sur ce que les autres pensent, et qu’il y aura toujours des gens pour jaser quoique l’on fasse, parce que la vie est ainsi faite.

Si tu te reconnais dans ce que je viens de dire, et penses que tu en as plus que assez d’être victime de la dictature sociale, et qu’il est temps de rectifier pour vivre enfin ta vie, et pas celle que les autres dictent, voici quatre trucs qui pourront t’aider à y parvenir:

  • Souviens-toi à tout moment que le bonheur n’a rien à voir avec l’accumulation ou l’acquisition des biens matériels, comme je l’ai dit plus haut. Que cette accumulation, le superflu nuisent plutôt, stressent et coûtent chers
  • Rester imperméable aux qu’en dira-t-on est absolument nécessaire si tu veux vivre la vie que tu désires et que tu mérites.
  • Se comparer aux autres est la recette la plus efficace pour être éternellement insatisfait et malheureux car il y en aura toujours un qui a plus ou est mieux que soi
  • Se rappeler à chaque instant que le bonheur vient de notre intérieur et que c’est chacun de nous qui le définit. Et c’est absolument personnel.
  • Avoir un budget réaliste et surtout supprimer tout les extras et autres superflus et accessoires est nécessaire pour réduire nos charges économiques, nous concentrer sur ce qui est dans notre zone de contrôle et construire notre présent et avenir ainsi que ceux de notre famille. Parce que l’avenir se construit aujourd’hui. AUJOURD’HUI!

Ton tour:

Quels sont ces désirs ou ces objets qui empoisonnent ta vie et dont tu rêves de te passer sans succès? Commences par en faire une liste et ensuite le nettoyage. C’est dur mais tu y parviendras. Less is better, je t’assure! Agis, maintenant, et tu te sentiras que mieux.

 

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Avant d’être une épouse et une mère, je suis d’abord Céline

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En 1996 j’ai obtenu une bourse de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour aller faire des études de doctorat en Espagne. J’étais déjà mariée et avec deux jeunes enfants. Accepter cette bourse signifiait aller vivre en Espagne pendant cinq ans, loin de mon mari et de mes deux jeunes enfants. Parce qu’il n’était pas question d’envisager d’y aller avec ma petite famille. J’ai accepté la bourse et suis partie.

Seule.

Ce qui a provoqué, comme beaucoup peuvent l’imaginer, beaucoup de mes frères et soeurs africains, un tollé général.

“Une femme doit être auprès de son mari pour prendre soin de lui et des enfants!”

“Comment est-ce que ton mari a pu accepter cela? C’est toi qui portes le pantalon à la maison ou quoi? Qui va s’occuper des enfants? Lui? Il prend trop de risques. Est-ce qu’il sait que tu peux ne plus rentrer au pays?”

“Moi je n’accepterais jamais cela! C’est le monde à l’envers, finalement!”

“Si cela m’arrive, je demande à ma femme de choisir entre le mariage et le divorce!”

“Qu’est-ce que tu cherches, Céline? Tu as tout! Vraiment, on ne te comprend pas, ma chère!”

“Qu’est-ce qu’on va dire si on entend qu’une femme a laissé son mari et deux jeunes enfants pour aller soi-disant poursuivre ses études chez les blancs? Tu es sûre que c’est vraiment pour poursuivre tes études que tu pars? En tout cas, ça c’est être égoïste! Où mets-tu ta famille, tes enfants, ton mari dans tout ça?”

Voilà quelques unes des perles que j’ai, que mon mari et moi, avons entendues. Il y avait de la pression de son côté pour qu’il ne me laisse pas partir, et de mon côté aussi. Ce que toutes ces personnes qui disaient se préoccuper pour moi, pour nous et pour notre petite famille ignoraient c’est que, mon mari et moi avions toujours été deux à danser ce tango qu’est le mariage et nous le sommes toujours d’ailleurs presque trente ans après ce jour où nos chemins se sont croisés et que nous avons décidé de cheminer ensemble désormais.

Mais, cheminer ensemble ne veut pas dire et n’a jamais voulu dire, à mon avis, que l’un des partenaires ou que les deux partenaires doivent renoncer à qui ils sont comme personnes, comme individus. Parce que, avant d’être épouse et époux, papa et maman, ils sont, chacun, un individu avec des projets et ambitions personnels que rien ne doit hypothéquer.

En effet, si ces projets personnels sont hypothéqués pour quelques raisons que ce soit, c’est le passeport pour la frustration, l’amertume, la non félicité qui peuvent mener à la séparation du couple. Il suffit de regarder autour de nous pour constater cela. Et puis, pourquoi devrais-je renoncer à mon projet de réaliser mes études doctorales? Pourquoi est-ce que mon époux devrait s’opposer à la réalisation de ce projet qui m’était cher? Aimer c’est comprendre, c’est soutenir, c’est accompagner, c’est aider l’autre à se découvrir, à mieux se connaître, à s’épanouir et à devenir la meilleure version de sa personne. Aimer c’est aider l’autre à réaliser tout son potentiel!

Aimer ce n’est pas frustrer l’autre.

Aimer ce n’est pas diminuer l’autre, limiter son horizon.

Aimer ce n’est pas briser ses ailes et empêcher l’autre de voler haut et de briller.

J’ai obtenu le soutien total de mon époux pour la réalisation de ce projet personnel et de bien d’autres d’ailleurs. Et je suis bel et bien retournée au Cameroun auprès de ma famille après mes études doctorales parce que je n’avais qu’un seul agenda lorsque je partais pour l’Espagne: étudier et retourner auprès des miens une fois mes études terminées, et servir mon pays.

Pourquoi je vous raconte ceci aujourd’hui? Parce que je voudrais partager cette expérience avec vous et surtout partager les leçons que j’ai apprises de cette expérience.

La mariage est une affaire de deux personnes et pas une affaire des familles, du quartier ou de la communauté. Chacun voudra vous dire ce qu’il pense être bien ou mieux pour vous. Mais, souvenez-vous qu’il s’agit de vous deux, de vous deux seulement, de votre vie, de votre avenir et, qui mieux que vous deux pour décider ce que vous deux voulez que cet avenir, que cette vie soit? Si vous pouvez ou voulez, écoutez les uns et les autres avec politesse mais, à la fin, restez les conducteurs au volant de cette vie qui est la vôtre!

Cette décision ne va pas plaire, je vous assure, mais alors pas du tout. Mais, persistez! Ne vous laissez pas manipuler et sachez que vous ne pouvez pas contenter tout le monde. Vous ne devez même pas y penser! C’est de la mer à boire.

Vous avez décidé de vous dire oui? Bonne nouvelle! Mais, si l’un des partenaires n’a pas fini ses études, il est important de continuer, de finir et de trouver du travail. Pour son propre épanouissement et pour contribuer à construire cette nouvelle famille. Ce n’est pas une bonne idée d’abandonner ses études ou son travail juste parce qu’on s’est marié! Lorsqu’on se marie, on n’est pas arrivé, les amis! Et aussi parce que le pire arrive dans la vie. Les partenaires tombent malades, perdent leur emploi, meurent, deviennent invalides à vie, le mariage finit, etc. Alors, si c’est le partenaire qui faisait bouillir la marmite qui se retrouve dans l’une de ces situations décrites, imaginez le stress de l’autre partenaire! Imaginez la suite!

Lorsque mon papa est décédé il y a six ans, nous avons réalisé avec horreur et stupéfaction que notre maman n’avait pas de signature sur leur compte bancaire. En effet, c’est papa qui avait toujours tout fait, géré tous les projets de la famille, seul, sans impliquer notre maman. Et cette dernière l’avait laissé faire sans jamais chercher à être impliquée. Une grave erreur! Une fois papa parti, il fallait gérer l’après papa. Impossible pour notre maman d’accéder au compte de notre défunt papa pour toucher sa pension dont elle avait pourtant absolument besoin pour vivre! Difficile pour maman de prendre le relais de la gestion des projets de la famille parce qu’elle n’avait aucune idée de tout cela!

Ce cas n’est pas unique. Plusieurs couples sont dans cette situation. Et ne réalisent même pas que celle-ci peut avoir des conséquences gravissimes pour le couple, leur famille ou le/la partenaire qui survit au défunt. Avant le décès de notre papa, celui-ci avait été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a privé de l’usage de la parole et de ses facultés mentales. Pendant sept ans, papa était incapable de faire quoi que ce soit, et ne se souvenait même plus de qui il était. Il fallait payer ses frais d’hôpital, ses médicaments. Et couvrir les besoins de son épouse. Sa pension aurait pu aider si maman pouvait y accéder. Depuis son décès, nous avons pris en charge notre maman. Que serait-elle devenue si nous, ses enfants, n’avions pas les moyens de le faire?

Vous ne voulez pas que cela vous arrive, n’est-ce pas? Alors, agissez! Pendant qu’il est encore temps.

  • N’abandonne pas tes études ou ton travail après ton mariage quelque soit le statut de ton/ta partenaire
  • Aie ta propre carte de crédit et ton propre compte d’épargne même si vous avez des comptes communs
  • N’abandonne pas la gestion des finances à ton/ta partenaire!
  • Implique-toi activement dans la gestion de vos projets : achat d’une maison ou d’une voiture, épargne pour l’éducation de vos enfants, etc.

Prévenir vaut mieux que guérir! Toujours!

Tu as trouvé cet article utile? Partage-le pour contribuer à aider les autres à apprendre pour mieux agir, vivre la vie qu’ils désirent et qu’ils méritent. L’information c’est le pouvoir, ne l’oublie pas!

 

Quelle éducation financière donnons-nous à nos enfants ?

Il y a quelques jours j’ai appris avec stupéfaction que le fils d’un de mes amies avait cessé d’aller à l’école depuis bientôt deux ans non pas parce qu’il avait été suspendu ou expulsé de son programme académique, mais parce qu’il n’avait pas payé ses frais de scolarité. A ma stupéfaction s’est ajoutée l’horreur et l’angoisse lorsque  j’ai appris par la suite que non seulement il n’allait plus à l’école, mais était recherché par la police -pour escroquerie et violence contre sa petite amie qu’il avait frappée parce que cette dernière avait refusé de lui servir de domestique-, par le fisc -parce qu’il avait des factures astronomiques non payées-, par son bailleur et des amis pour loyer et dettes non payées.

Que s’est-il passé pour que ce gaillard de 22 ans sur qui toute sa famille avait tout misé se retrouve dans une situation qui a tout l’air d’être sans issue ? Eh bien, au lieu de payer effectivement ses frais de scolarité que les parents lui envoyaient tous les semestres sans faute malgré leurs ressources assez limitées, notre ami s’achetait les derniers gadgets électroniques et  s’habillait avec les marques vestimentaires à la mode.

Cette histoire triste qui met en évidence une des erreurs majuscules que nous, parents, commettons à l’égard de nos enfants est hélas très commune, que nous vivions dans la même maison, la même  ville, la même province, le même pays que nos enfants, ou que ces derniers se retrouvent hors du pays, étudiants sous d’autres cieux. On n’en parle pas parce qu’on a honte -du qu’en dira-t-on, pour avoir omis, négligé ou simplement pour n’avoir pas su aider nos enfants à construire des rapports sains avec l’argent-. On n’en parle pas  par insouciance, par ignorance, parce que l’on pense que cela n’arrive qu’aux enfants des autres. Pourtant le sujet est plus que grave et requiert que l’on y accorde toute l’importance qu’il mérite pour limiter les dégâts aussi bien chez nos enfants qui se retrouvent dans de sales draps, que chez-nous-mêmes car vous conviendrez avec moi qu’il n’est pas donné à tout le monde de rester intacte lorsqu’on apprend une chose pareille au sujet de ses enfants.

Je connais des parents qui ne sont plus mentalement équilibrés parce qu’ils ont donné et se sont donnés pour que leurs enfants se retrouvent à la fin … dans la rue, à mendier presque pour survivre, lorsqu’ils ne se retrouvent pas derrière les barreaux pour des histoires plus ou moins semblables.

L’éducation que nos enfants reçoivent devrait être holistique, c’est-à-dire qu’elle devrait leur permettre d’acquérir les outils dont ils ont besoin pour trouver des réponses adéquates à toutes les équations de plus en plus complexes de la vie moderne, et pas seulement leur permettre de « lier le bois au bois pour faire des édifices de bois » comme dit l’écrivain sénégalais Cheickh Hamidou Kane dans l’Aventure Ambigüe. Comment préparer un budget et le respecter,  faire mon lit, faire ma lessive, ma vaisselle, repasser mes vêtements, préparer à manger, faire mes courses, surmonter un chagrin d’amour ou le décès d’un être cher, gérer efficacement mon temps, trouver mon université, m’y inscrire et y survivre, épargner, investir, m’occuper de moi-même, et j’en passe. Si plusieurs d’entre nous avons appris ces choses sur le tas, souvent douloureusement, en commettant des erreurs que certains paient et paieront jusqu’à la fin de leur vie et même après (des enfants sont souvent obligés de payer les dettes de leurs défunts parents), parce que ces questions pourtant vitales n’avaient pas l’attention qu’elles méritent, nous devons, en tant que parents, amis, voisins, mentors, parrains ou marraines, et compte tenu des enjeux que ces questions revêtent aujourd’hui, veillez à ce que nos enfants soient armés d’outils dont ils ont besoin pour exercer avec succès et sans trop de dégâts le difficile métier de l’Homme dans un monde de plus en plus complexe.

Intendance, responsabilité financière, gestion efficace et consciente de son argent, son temps, ses émotions et ses relations, épargne, investissement, planification financière, budget, tout ceci et bien plus s’apprend, car l’école ne fait pas et ne peut pas  tout faire. Mais comment s’y prendre ?

  1. En leur parlant de la vie réelle, dans tous ses états, avec ses hauts et ses bas, dès qu’ils sont en âge de comprendre
  2. En les impliquant activement dans les activités de la vie réelle, dès qu’ils sont en âge de comprendre : budgets, achats, responsabilités fiscales à la maison, paiement des factures, établissement des listes des achats, travaux domestiques
  3. Fixez des buts à atteindre et récompensez-les s’ils les atteignent (s’ils épargnent un montant d’argent par mois, trimestre, an, vous leur verser un certain pourcentage de l’argent épargné)
  4. En leur apprenant à apprécier à sa juste valeur ce qu’ils reçoivent (de vous ou d’autres personnes) et en ne leur offrant des cadeaux que lorsqu’ils les méritent
  5.  Rien ne devrait être tabou entre vos enfants et vous-mêmes, même pas l’argent.

Il existe de nombreuses ressources aujourd’hui : littérature, sites web, groupes thématiques et d’entraide, pour vous aider à mieux vous préparer et accompagner vos enfants dans ce processus d’apprentissage vital. Si avec ceci vous ne savez toujours pas comment vous y prendre, vous pouvez aussi faire appel aux nombreux spécialistes qui ne demandent qu’à vous servir. Nous ne pouvons plus perdre une seule minute car les conséquences de cette éducation manquée sont lourdes, à court, moyen et long terme.

Si tu as aimé, et surtout si tu as trouvé ce papier utile, partage-le autour de toi car il pourrait aussi servir à d’autres personnes. Si tu as des tips et des trucs pour éduquer financièrement et émotionnellement nos enfants, et aussi les aider à assurer l’intendance, je serais heureuse que tu les partages avec moi, avec nous sur cette page car lorsqu’on sait, on partage.

Bien à toi !

Céline SIKA

Le succès n’est pas un accident: préparez votre enfant pour qu’iI réussisse

ImageLes vacances sont presque finies et l’heure est maintenant à la préparation de la rentrée scolaire 2012-2013, laquelle, pour certains établissements scolaires, a d’aileurs déjà commencé.

Les parents ont identifié un établissement scolaire pour leurs enfants, seuls ou avec ces derniers, les y ont inscrits et payé les frais exigés par l’administration de l’école. Ils ont acheté les fournitures scolaires, payé la cantine, l’internat, ou l’appartement dans lequel leur enfant va vivre pendant l’année scolaire si celui-ci doit quitter la maison familiale. Que ce soit pour les enfants qui vont à l’école pour la première fois, ou pour ceux qui y vont déjà depuis plusieurs années, que ce soit pour ceux qui changent de cycle scolaire ou qui le feront bientôt, les parents ont mis le paquet pour que leurs enfants réussissent leur année scolaire.

Mais choisir la meilleure école pour nos enfants, payer les frais de scolarité, le loyer, le transport, les fournitures scolaires et autres vêtements ne suffisent pas à assurer le succès à vos enfants. Vous devez, en plus de leur assurer tout ceci –créer les conditions matérielles-, prendre également un certain nombre de mesures pour, non seulement les aider à construire une fondation solide, mais aussi les accompagner pendant tout le processus.

Alors, quelles sont ces mesures, vous me demanderez?

  1.  Vous assurez que vous êtes là, présent, auprès de votre enfant. Qu’il soit loin de vous n’est pas un problème, surtout aujourd’hui où nous avons tous ces gadgets électroniques qui rapprochent les gens et éliminent les distances. Si votre enfant vit avec vous, soyez là parce qu’il a besoin de vous. Avant 18 ans, tous les enfants ont besoin de leurs parents pour les aider à mieux se déveloper, à s’organiser, à être indépendants,  à trouver leur voie, à se trouver, à trouver des réponses aux problèmes académiques mais aussi et surtout les problèmes de la vie.
  2. Interessez-vous à ce que votre enfant fait à l’école mais aussi à la maison, avec ses amis. Même si vous ne comprennez rien à ce qu’il fait à l’école, le seul fait de lui demander ce qu’il a fait de sa journée le rassure et le renforce. Il sait qu’il peut compter sur vous.

Vous pouvez faire ceci en lui posant de simples questions:

– Comment a été ta journée à l’école aujourd’hui? Auprès de qui étais-tu assis aujourd’hui en classe?

Et, si possible, posez-lui des questions sur des personnes très précises du genre:

-Comment ça va avec Linda maintenant?

-Ta relation avec Pablo est-elle toujours aussi difficile?

-As-tu présenté tes excuses à Helena comme nous avions conclu l’autre jour?

-Quelqu’un t’a-t-il importuné?

-Qu’avez-vous fait aujourd’hui en classe? Tout s’est-il bien passé? Monsieur Blanchard est-il revenu? Que pensent tes camarades de son absence?

-As-tu eu des diffcultés sur un sujet précis? La profe de maths t’a-t-elle invité au tabeau aujourd’hui encore? Ah bon? Bravo!  Et c’était pour faire quoi exactement?

-Madame Sika a-t-elle remis les notes d’Espagnol? Ah bon? Et, quelle note as-tu eue, mon grand? Felicitations!

Et, après avoir jeté un coup d’oeil sur son travail:

-Wow, c’est intéressant ce dessin. Peux-tu m’expliquer ce que c’est que le système digestif?  Qu’est-ce qu’un reptile?

Il sera alors très heureux de vous expliquer ce que lui il a appris, et ce sera un moyen formidable pour lui d’asseoir ses acquis.

-Demandez-lui ce qu’il a fait pendant la journée et qui lui a plu:

-Où en es-tu avec ta lecture de Harry Potter?

-Et le projet de Science, l’avez-vous fini?

-Qu’as dit la profe de ton projet de recyclage?

Il y a de chances que votre enfant se plaigne s’il a eu des ennuis à l’école, avec quelqu’un de spécifique, un camarade, un enseignant, quelqu’un dans le taxi ou le bus scolaire. Pretez l’oreille et soyez prêt à écouter et à le rassurer, à l’aider à surmonter ces difficultés.

3. Créez-lui suffisament d’espace pour qu’il puisse s’exprimer et se confier à vous sans aucune crainte.

Ceci est absolument important pour désamorcer certaines crises, régler certains problèmes avant qu’ils ne deviennent ingérables. Votre maison doit être un havre de paix et pas un enfer, un endroit où votre enfant se sent en confiance, auprès des parents qui l’aiment  et qui lui apportent tout le soutien dont il a besoin.

Un enfant à qui on ne permet pas de parler, de s’exprimer, ne s’exprimera pas même s’il a  de graves problèmes. Créez une relation de confiance avec votre enfant. Parlez-lui et écoutez-le avec attention. Il a des besoins autres que scolaires. Ecoutez-les et aidez-le à les satisfaires. Un enfant qui a peur de ses parents ne parlera pas s’il a des difficultés. Démontrez-lui qu’il ne doit jamais hésiter à se confier à vous si quelque chose le dérange, l’incommode. Qu’il peut et doit tout vous confier parce que vous êtes là pour lui et pour l’aider.

4. Répétez-lui à satiété que le secret de la réussite c’est le travail acharné et la consistance dans le travail. Et surtout prêchez par l’exemple car il n y a rien de pire que de dire une chose et de faire son contraire. Vos enfants feront ce qu’ils vous voient faire, souvenez-vous en. Vous êtes des modèles pour eux.

5. Aidez votre enfant à bien s’organiser et à bien gérer son temps pour être plus productif. Jusqu’a 18 ans, ils sont encore des enfants et même souvent au-delà, et ont besoin d’aide.

6. Veillez à ce que votre enfant mange bien, équilibré, et qu’il se repose assez. Mettez un point d’honneur à ce que toute la famille mange ensemble au moins deux fois par semaine autour de la table. C’est le moment idéal pour observer vos enfants afin de voir les changements qui s’opèrent en eux, voir ce qu’ils mangent, comment ils mangent et la quantité de nourriture qu’ils mangent, converser avec eux et les écouter, discuter avec eux de leur avenir, de leur vie personnelle.

7. Aidez-le à bien équilibrer le travail de classe et d’autres activités comme les recherches, l’art, le sport parce que ces autres activités non seulement leur permettront de mieux s’épanouir, acquérir certaines compétences et habiletés, et être plus productifs en classe.

En effet, des études ont démontré que les enfants actifs ont tendance à mieux reussir à l’école que leurs camarades sédentaires. Une autre raison pour laquelle vous devez absolument veiller à ce que votre enfant soit actif hors des salles de classe c’est que ces autres activités feront de lui un étudiant courtisé par les Universités et autres centres de formation plus tard, parce que ceux-ci adorent les étudiants qui apportent quelque chose à leur institution, pas seulement ceux qui viennent pour prendre.

8. Aidez votre enfant à identifier sa passion et aidez-le à poursuivre celle-ci. En effet, l’Université n’est pas faite pour tout le monde et l’expérience a montré que plus de 70% de personnes apprennent une chose à l’école, au collège ou à l’Université mais ne vivent toujours pas de celà plus tard. Si votre enfant a un talent clairement identifié, aidez-le à le développer et vous en ferez un être heureux et épanoui.

9. Entourez votre enfant de personnes ayant fait de bonnes études et carrières, ou ayant réussi dans la carrière à laquelle se destine votre enfant et assurez-vous que ces personnes parlent de leurs études et carrières en présence de votre enfant. Ceci lui permettra d’examiner les options qu’il a et de bien choisir sa voie plus tard.

10. Participez aux réunions organisées par l’école de votre enfant et intéressez-vous à ce qui s’y passe, à ce que fait votre enfant, son travail scolaire, ses activités parascolaires qui ne sont pas seulement un passe temps mais un élément important dans le dévelopment de votre enfant

11. Assistez aux actvités extrascolaires auxquelles participe votre enfant et acclamez-le car cela est bon pour son moral et, en outre, c’est une preuve pour votre enfant qu’il compte pour vous.

12. Exposez votre enfant aux différents types de leaders pour qu’il ait une idée plus large de ce que peut être un leader. Presentez-le aux enseignants retraités, au gestionaire du centre communautaire, au libraire, au coordonnateur de l’organisation non gouvernementale du coin ou du village, au coach du club de football, au pasteur ou prêtre. Ces personnes peuvent montrer à votre enfant comment se fixer des objectfs et comment les atteindre. Le Roi Mohammed VI du Maroc et le Président Ali Bongp Ondimba du Gabon, le Prince Felipe d’Espagne ont été tout au long de leur jeunesse exposés aux différents types de leaders, ce qui leur a permis de se préparer et de jouer le rôle qui est le leur aujourd’hui.

13. Laissez votre enfant jouer aux jeux video car contrairement à ce que l’on pense, cette activité n’est pas une perte de temps. Au contraire.

Selon une récente étude menée sur les jeux videos, ces derniers boostent la creativite des enfants. En effet, ces jeux offrent une multitude de scénarios pour les joueurs qui peuvent et savent  inventer, imaginer et surtout prendre de bonnes décisions au bon moment. Une façon très originale de renforcer la capacité des joueurs à penser hors du monde virtuel des jeux, c’est-à-dire dans la vie réelle. Au lieu donc d’interdire à votre enfant de jouer et de vous attirer ses foudres, ce qu’il faudrait faire c’est de l’aider à organiser et bien gérer son emploi de temps ou les jeux ont bien leur place.

14. Votre enfant doit boire beaucoup d’eau, et pas seulement lorsqu’il a soif. En effet, tout comme le petit déjeuner sain, l’eau a cette vertu de nourrir le cerveau comme vient de le démontrer une étude britanique. Ce liquide, que nous négligeons trop souvent, hydrate le cerveau et permet donc de booster les résultats scolaires, surtout lorsque l’enfant boit régulièrement lors des examens. Par ailleurs, la vue d’une bouteille d’eau à portée de sa main, sa bouteille à lui, qui lui est familière, le rassure et l’aide à tenir.

15. Dites-lui que c’est normal d’avoir un échec, et que celui-ci, loin d’être un obstacle ou la fin du monde, doit être une opportunité d’apprendre de ses erreurs afin de mieux avancer. Si vous tenez ce discours à votre enfant et surtout lui donnez des exemples concrets, les vôtres ou ceux de personnes qu’il connaît, votre enfant se sentira en confiance, n’aura pas peur des difficultés et s’en sortira avec beaucoup plus de facilités.

16. Et, avant qu’il n’entre dans l’enseignement secondaire, et comme le recommande Avis E. Hinkson, doyenne de  Barnard College, New York,  rencontrez le conseiller, le proviseur ou le directeur de son école ou des personnes qui peuvent vous aider à bien examiner ses cours.

En effet, le plus important n’est pas que votre enfant ait des super notes ou soit sur le tableau d’honneur tout le temps, mais qu’il choisisse des cours qu’il pourra efficacement gérer.

17. Encouragez votre enfant à prendre des rôles de leader dans sa classe, son école, à l’église, l’organisation de développement de son quartier ou de sa communauté, un club sportif. Trouvez-lui un environnement où il peut participer, contribuer à trouver des solutions aux problèmes de la vie réelle. Ceci l’aidera à construire la confiance en lui et acquérir dès son jeune âge des compétences nécessaries pour mieux gérer sa vie d’adulte et mieux faire face aux situations de la vie.

18. Et surtout, soyez transparents comme parents. Ne lui parlez pas seulement de vos réussites. Parlez-lui aussi de vos erreurs, de vos échecs. Ceci lui permetra de comprendre que ceux-ci font partie de l’apprentisage. Et n’oubliez pas de lui dire que les erreurs ne sont des erreurs que si on n’apprend pas d’elles.

19. Si votre enfant quitte l’enseignement secondaire pour une école de formation ou l’Université, aidez-le à commencer ses études de bon pied et les réussir en ne commettant pas ces trois grandes erreurs que commettent presque tous les étudiants qui entrent à l’Universite pour la première fois:

-la mauvaise gestion du temps

-la non-utilisation de l’agenda

-l’ignorance des ressources disponibles

Votre enfant arrive dans une nouvelle ville où il ne connaît personne. Tout est nouveau pour lui. Il est désormais “libre”, c’est-à-dire n’a plus à demander des explications ou demander votre permission s’il veut sortir, et peut rentrer dans sa chambre  à l’heure qu’il veut. Il y a plein d’activités dans la ville, tout le temps, et la tentation est trop forte pour ne pas y succomber. Mais il oublie que le temps passe très vite et que très bientôt les examens vont commencer –souvent six semaines seulement après la rentrée universitaire- et qu’il doit les passer. Il en prend conscience souvent tard et bonjour le stress.

Il peut se rattraper s’il connaît et surtout fait appel aux multiples ressources offertes par les différentes universités: aide à la recherche du logement, soutien d’apprentissage, service d’orientation ou de planification financière, etc. Malheureusement les nouveaux étudiants hésitent trop souvent ou alors négligent ces ressources disponibles qui leur sont offertes et bonjour les dégâts!

L’agenda est un excellent outil de gestion du temps et de l’organisation du travail. Malheureusement, il est trop souvent négligé par les étudiants qui pourraient pourtant s’épargner un stress inutile s’ils apprenaient à les utiliser et les utilisaient vraiment.

Et la sécurité dans tout ca? Elle est capitale. Que faut-il faire pour revoir votre enfant qui est allé à l’école tous les soirs?

  1. Assurez-vous que votre enfant sache son nom en entier, ainsi que son adresse et numéro de téléphone pour les plus petits. Qu’il sache aussi vos noms et vos numéros de téléphone où il peut vous joindre –ou les autres- en cas de difficulté.
  2. Il est important que vous sachiez en tout temps où se trouve votre enfant, et qu’il sache également vos allées et venues.
  3. Evitez d’identifier de façon trop visible les affaires (sac de classe, uniforme, etc.) de votre enfant car il lui sera difficile de ne pas faire confiance à quelqu’un qui l’appelle par son nom ou prénom.
  4. Choisissez un mot de passe connu de vous seul et de votre enfant, mot que votre enfant devra toujours exiger à toute personne qui dit que vous l’avez envoyée à votre place pour le ramener à la maison, avant de la suivre.
  5. Si votre enfant voyage en autobus, accompagnez-le s’il ne peut pas encore aller à l’arrêt du bus tout seul, et assurez-vous qu’il est bien monté à bord.

Soyez-là à son retour, et si ce n’est pas possible, trouvez quelqu’un de confiance qui l’accueillera à son retour. Si vous devez aller le prendre à l’école, soyez là à la sortie des cours ou alors organisez-vous pour que quelqu’un de confiance soit là pour le prendre à la sortie de l’école.

6. Si votre enfant va à l’école à velo ou à moto, assurez-vous qu’il suit les consignes de sécurité  pour cyclistes (casque, par exemple) et piétons. Etablissez avec lui le trajet qu’il devra toujours prendre et assurez-vous qu’il ne prend pas les trajets isolés. S’il peut voyager avec un ami ou des amis, c’est encore mieux. Avec lui, identifiez le long du trajet entre la maison et l’école les endroits où il pourra aller en cas de nécessité ou urgence (stations essence, restaurant, police, etc.).

7. Avec votre enfant, jouez au jeu “que ferais-tu si jamais tu…?”. Cette technique est très efficace car elle permet à votre enfant de savoir quoi faire, comment se comporter dans des situations récurrentes, bref de prendre de bonnes décisions même s’il est seul face au danger: s’il est approché par un étranger qui s’offre de le ramener à la maison dans sa voiture un soir où il pleut, qui l’invite à aller chez lui voir sa nouvelle console, boire du chocolat chaud.

8. Assurez-vous de connaître les amis de votre enfant ainsi que leurs parents.

9. Si votre enfant quitte la maison familiale pour vivre ailleurs pendant qu’il étudie:

-assurez-vous que au moins une personne de confiance connaît où il vit, a ses contacts et les vôtres pour le/vous joindre en cas de besoin

-encouragez-le à donner de ses nouvelles au moins une fois tous les trois jours

-encouragez-le à prendre certaines mesures de sécurité : fermer sa chambre à clé, bien garder ses documents importants en lieu sûr (passeport, acte de naissance, cartes de crédit, permis et visa d’étude, relevés de notes, etc.); ne pas sortir et rentrer tard chez lui; restreindre l’accès à son logement, etc.

-encouragez-le à rester actif en rejoignant des clubs et autres activités de son intérêt où il peut rencontrer des personnes ayant les mêmes intérêts que lui et interagir avec elles

-encouragez-le à faire du volontariat pour apprendre et aider ceux qui ont besoin d’aide

-encouragez-le à faire ses courses avec de l’argent comptant et pas ses cartes de crédits car ceci lui permet de mieux gérer son argent et éviter le piège du credit

-encouragez-le à rencontrer ses enseignants régulièrement pendant et en dehors des heures de classe pour conseils, inspiration et orientation en ce qui concerne sa vie scolaire et même après scolaire

-encouragez-le à ne pas hesiter à demander de l’aide à Dieu mais aussi et surtout à ses camarades de classe, ses enseignants, les nombreux conseillers dont regorge son école et son université s’il en éprouve le besoin.

Comme vous l’avez vu avec moi, le succès n’est pas un accident. Il ne tombe pas du ciel comme la pluie. Il se construit, patiemment, dès notre plus jeune enfance. Nous n’avons pas toujours eu la chance d’avoir des parents qui savaient très bien ce qu’ils devaient faire pour nous aider à nous déveloper harmonieusement et acquérir les connaisances et les compétences  dont nous avons besoin pour réussir notre vie d’adulte. J’espère que vous allez trouver ces quelques idées utiles pour vous et vos enfants.

Bien sûr, cette liste est très loin d’être exhaustive. je ne vous ai donné ici que quelques idées que j’ai moi-même exploitées et qui ont marche. Je vous invite donc à contribuer à l’enrichir pour que nous tous ayons des outils effcaces pour aider, accompagner nos enfants dans leur processus de développement et surtout les aider à asseoir une base solide et nécessaire à la réussite de leur vie.

Comment avez-vous préparé la rentrée scolaire de vos enfants?

Quelles sont les stratégies que vous adoptez pour que celle-ci se passe sans trop de dégâts?

Je serais très heureuse que vous partagiez ces tips et trucs avec nous, ici. Parce que lorsqu’on sait, on enseigne, on partage.

Si vous avez aimé, et surtout si vous avez appris quelque chose d’utile, faites-moi plaisir: partagez ce papier avec les vôtres car ils pourraient en avoir besoin.

Céline SIKA