L’argent est plus tabou que le sexe. Il est temps de changer les choses!

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Faites cette petite expérience: demandez à vos parents, votre partenaire, vos amis, vos collègues, vos enfants combien ils gagnent comme salaire par mois et, dans 99% des cas, c’est la gêne, la stupeur et même parfois une vraie hostilité qui se déclenche. “Pourquoi veux-tu connaître combien je gagne? C’est personnel!” Même dans les couples, on entend souvent ce genre de réplique. Bizarre, n’est-ce pas? Parce que, voici des gens qui se sont unis en principe pour la vie et qui sont supposés regarder dans la même direction, avoir des projets communs et surtout réaliser ces projets ensemble en mettant ensemble leur intelligence, leurs efforts, leur expertise, leurs ressources communes. Bizarre, bizarre!

Entre parents et enfants, l’argent est également un champ laissé en jachère. Au bout du compte, des herbes sauvages de très mauvaise qualité y poussent et, avec le temps, deviennent impossible à arracher, causant de graves torts à tout le monde: aux enfants d’abord et aux parents ensuite. Ne pas parler argent coûte cher et nuit sérieusement! Voici comment redresser la barre, du moins avec vos enfants.

  1. Dès que vos enfants ont l’âge de comprendre, aidez-les à comprendre la valeur de l’argent. Parce que l’argent a une valeur et ceux qui ne comprennent pas cela ont une relation très légère avec l’argent, dépensant sans compter pour acquérir des choses dont ils n’ont pas besoin, et qui pourrissent très vite, abandonnés dans un coin.
  2. Donnez-leur des responsabilités… ET aussi des limites. Tu as besoin d’argent? Très bien! Ce sera en échange de quelque chose: des travaux domestiques aux courses de la maison en passant par l’organisation des activités de la famille. Il y a plein de choses que nos enfants peuvent et devraient faire pour mériter de recevoir une allocation mensuelle. Cela les aide à comprendre la valeur de l’argent et, en même temps, ils apprennent des compétences de vie –life skills- dont ils auront absolument besoin demain pour vivre une vie épanouie et réussie.

Les limites? Il faut-les leur fixer. S’ils épuisent leur allocation mensuelle avant la fin du mois, ne cédez surtout pas à la tentation de les aider! Si vous ne pouvez résister à l’envie de voler à leur secours, faites-leur savoir que cette somme que vous leur avancez sera déduite de leur prochaine allocation mensuelle, et veillez à ce que cela soit fait pour ne pas perdre votre crédibilité. Ils doivent apprendre de cette situation une chose importante: il est nécessaire de ne pas vivre au-dessus de ses moyens et surtout, il faut établir un budget mensuel ET le respecter.

  1. Et aidez vos enfants a établir ce budget, of course: revenus, dépenses mensuelles, achats, échéances, épargne, etc.! Si vous ne savez pas le faire vous-même, ce qui est malheureusement vrai pour beaucoup de parents, mettez votre égo au placard et formez-vous. Faites-le. Pour vous et pour vos enfants!
  2. Vos enfants veulent des choses: le dernier iPhone ou ordinateur Mac Pro, le vélo du coureur cycliste Christopher Froome, le dernier modèle des tennis Jordan, les sorties, les voyages à Cancun, le dernier Bombo, les mèches brésiliennes pour leurs cheveux ou les derniers chaussures Louboutin? Aidez-les à comprendre la différence entre un désir –c’est pour se faire plaisir et on peut s’en passer sans toutefois mourir- et un besoin –si on ne mange pas, on tombe malade et meurt; si on n’achète pas ses médicaments, on meurt; si on ne porte pas des vêtements chauds en hiver, on meurt; si on ne paie pas ses factures à temps, on sera privé de lumière ou d’eau, de la connexion Internet et, sans tout ceci, il sera très difficile de survivre; si on ne paie pas sa carte de métro ou de bus, on va râter ses cours à l’école, échouer à ses examens et ne pas réaliser son rêve de devenir acteur de cinéma, avocat, médecin ou encore winemaker! Aidez-les à comprendre la différence mais laissez-lez établir leurs priorités. Vous ne serez toujours pas là auprès d’eux pour le faire à leur place. C’est mieux qu’ils apprennent à le faire et le plus tôt serait le mieux!
  3. Encouragez-les à trouver un emploi dès que possible, à condition que cela ne perturbe pas leurs études, bien sûr. C’est une expérience qui leur apportera beaucoup de bénéfices en termes de compréhension de l’argent et la gestion de ce dernier.
  4. Et, bien sûr, veillez à ce qu’il ouvre un compte d’épargne où il virera systématiquement une bonne portion de son argent -50% serait parfait- dès qu’il reçoit son premier salaire pour épargner. Il est important qu’ils prennent l’habitude d’épargner et aidez-les à comprendre cette nécessité en liant cette épargne à la réalisation future de leurs projets ou simplement l’acquisition de leur indépendance financière, un luxe que plusieurs n’ont pas et qui leur pourrit la vie.
  5. Revenu brut et net, retenus à la source…

Dès que vos enfants reçoivent leur premier salaire, saisissez l’opportunité pour leur expliquer toutes ces nuances: salaire net et brut, déductions, etc. Ils doivent comprendre que tout, mais alors tout, est taxable, et pourquoi il est important de payer ses taxes et ce, à temps, et aussi à quoi servent les taxes, etc.

  1. Vos enfants veulent s’acheter un véhicule ou le dernier iPhone en or qui coûte 3000 Dollars et leur salaire ou leurs économies ne leur permettent pas de se payer ce luxe? Aidez-les à l’acheter mais convertissez cette transaction en dette de leur part. Et faites-les payer les intérêts sur cet argent que vous leur avez prêtez! Il est absolument important que vous fassiez cela pour les aider à comprendre comment les choses marchent réellement dans la vie réelle. S’ils ne vous remboursent pas le montant que vous avez fixez tous ensemble, saisissez le téléphone ou la voiture parce que c’est exactement ce qui se passe dans la vraie vie si on ne paie pas ses traites. Pas de complaisance car plus tard, la banque ne sera pas tendre avec eux!
  2. Relevés de comptes

Vérifiez régulièrement l’état de leurs comptes avec eux et saisissez cette opportunité pour les aider à comprendre la différence entre le crédit et le débit. Et, s’il ont une dette contractée avec leur carte de de crédit, ils doivent impérativement ramener le solde à zéro, et surtout à temps! Sinon, bonjour les intérêts et pénalités gigantesques, et bienvenue dans le cercle vicieux des dettes!

  1. Valeur suprême: ne vivez jamais au-dessus de vos moyens!

Il est important que vos enfants comprennent cette valeur sacrée car la cause des ennuis de plus d’un c’est cette habitude qu’ils ont de vivre au-dessus de leurs moyens, très souvent pour faire comme les autres, faire croire aux autres qu’ils sont riches, ou parce qu’ils veulent impressionner des gens qui se fichent totalement de ce qu’ils font ou ne font pas! Si tu gagnes 1000 $ par mois et dépenses 1500 $ par mois, c’est le suicide!

  1. Recyclez. Réutilisez. Réduisez

Il n y a pas de raison d’acheter un nouveau téléphone tous les six mois alors que celui que nous avons marche parfaitement bien quoique un peu plus âgé. Il n y a pas de raison de s’acheter une voiture neuve, même si c’est avec notre propre argent, si nous vivons dans une ville où les transports publics existent et fonctionnent parfaitement, ou si des opportunités d’acquérir des voitures de seconde main en parfait état de fonctionnement existent. Je ne vois pas pourquoi je devrais acheter un manteau de 1500 $ alors qu’avec 150 $ je peux acquérir un d’excellente qualité dans une boutique d’objets de seconde main. Récycler et réutiliser des objets, et réduire son empreinte sur la planète fait économiquement et environnementalement sens. Il est important de l’expliquer à nos enfants et surtout n’oubliez pas de prêcher par l’exemple.

  1. Rester imperméable aux qu’en dira-t-on

Rester soi-même, suivre son chemin, faire ce que l’on veut faire parce que c’est ce que nous aimons et qui nous rend heureux, définir ce que le succès veut dire pour nous, tout ceci est très difficile si on est tout le temps préoccupé par ce que les autres diront ou penseront de nos faits et gestes. Comprendre que ce qui compte vraiment c’est ce que nous pensons, et pas ce que les autres pensent de nous et de nos actes, c’est le passeport pour le bonheur et la possibilité de vivre la vie que nous désirons et méritons. Inculquez cela dans la tête de vos enfants, même s’il faut le faire à coup de marteau! Et, bien sûr, soyez le meilleur exemple pour eux!

Nous laissons souvent l’éducation financière de nos enfants au hasard. Il est temps que nous comprenons que rien ne se fait tout seul et que ce genre de négligence a des conséquences qui affectent éternellement la vie des nôtres, et pas dans le bon sens.

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Souviens-toi que tu es responsable de ta vie

Il y a un an nous avons décidé d’aider un de nos frères qui était sorti de prison après y avoir passé trois années à se réinsérer dans la société à travers une formation en coiffure. Ladite formation devait durer un an et, au terme de celle-ci, nous devions l’aider à s’installer à son compte, dans son propre salon de coiffure. En plus de payer les frais de formation de notre frère, lequel était logé et nourri -faut le préciser-, nous lui donnions tous les mois un peu d’argent de poche pour ses besoins personnels car un homme de 28 ans a évidement des besoins. Nous nous attendions à ce que notre frère non seulement nous informe de l’évolution de sa formation, mais aussi qu’il partage avec nous, qui avons exprimé le souhait de l’aider à créer son propre salon à la fin de sa formation, ses idées et autres stratégies quant à la création de son future salon de coiffure, et surtout qu’il nous interpelle à la fin de son année de formation parce qu’il s’agit après tout de sa vie. De son avenir. En un mot, qu’il apporte sa propre contribution à la construction de son avenir. Non seulement il n’a rien fait de tout ceci, mais il nous a accusés de l’avoir abandonné. D’après lui, nous devions non seulement payer sa formation, mais aussi tout planifier, tout réaliser et lui remettre en main la clé de son salon de coiffure immédiatement à la fin de sa formation parce que nous sommes ses frères et sœurs. Et, en tant que tels, avons l’obligation de l’aider.

Cette histoire, qui ne me surprend pas du tout, est révélatrice de la mentalité qui habite plusieurs d’entre nous et qui a la formidable vertu de nous soustraire à nos responsabilités, à notre principale responsabilité à savoir prendre notre vie en main.

Qu’est-ce qui fait croire à mon frère que je suis responsable de sa vie ? Que je dois, que nous devons tout arranger pour lui, que nous sommes la solution miracle à ses problèmes?

Qu’est-ce qui pousse les hommes et les femmes à se croiser les bras et attendre tranquillement que d’autres personnes les sauvent littéralement?

Réalisent-ils seulement l’absurdité de cette situation?

Réalisent-ils seulement que personne d’autre qu’eux-mêmes ne peut conduire le bateau de leur vie, et que si quelqu’un d’autre le faisait, ils ne seraient plus que le spectateur de leur propre vie?

J’ai envie de dire a mon frère et à toutes ces personnes qui commettent la fatale erreur de croire que les autres sont responsables de leur vie, de leur succès, de leur bonheur ceci:

-le premier responsable de ta vie c’est TOI-MÊME et personne d’autre

-c’est bien de demander de l’aide -à Dieu, aux autres êtres humains-. Mais c’est mille fois mieux de t’aider toi-même d’abord car ce n’est qu’en le faisant que les autres seront motivés à t’aider. Attache ton chameau avant de le confier à Allah !

-n’attends rien des autres parce qu’ils ne sont pas obligés de te venir en aide. Ils le font parce qu’ils le veulent, parce que leur cœur le leur demande et pas parce qu’ils se sentent une quelconque obligation à le faire.

N’attends rien des autres et tu ne seras pas déçu s’ils ne t’offrent rien.

N’attends rien des autres et tu ne leur en voudras pas s’ils ne t’offrent rien.

N’attends rien des autres et tu seras libre de toute rancune, de tout ressentiment.

-souviens-toi que la main qui demande est toujours en dessous de celle qui donne. C’est-à-dire que tu dois demander avec humilité, DEMANDER, pas EXIGER. DEMANDER HUMBLEMENT. Et accepter que ceux à qui tu demandes ne puissent pas ou ne veuillent pas t’aider.

-et surtout sois RECONNAISSANT et dis MERCI à ceux qui te tendent la main. Parce que, comme je l’ai dit, ils ne sont pas obligés de te tendre la main. C’est un choix délibéré qu’ils font.

Aujourd’hui nous ne savons plus nous comporter parce qu’il y a un grave déficit de ce que les Anglophones appellent “life skills.” Nous ne savons pas dire merci, s’il te plait. Nous ne savons pas prendre nos responsabilités, écouter et respecter les autres. Nous croyons que nous avons tous les droits, rien que des droits et aucun devoir envers nous-mêmes mais aussi envers les autres. Nous demandons, toujours et toujours, mais sommes incapables de donner. De donner même notre sourire lequel est pourtant gratuit. Nous exigeons que les autres assument les conséquences des actes que nous avons délibérément -et parfois contre l’avis de tous et faisant fi de tout conseil- posées. Et, lorsque ceux-ci nous rappellent que nous sommes les auteurs de ces actes et que, par conséquent nous devons les assumer, nous nous en offusquons et les traitons de méchants. Nous les accusons de nous avoir abandonnés.

Nous accusons les autres, le monde entier d’être responsable de nos malheurs, de nos échecs, de nos problèmes, de notre manque de bonheur. Oui, ce sont les autres. C’est toujours les autres.

Et nous alors dans tout cela?

Et notre responsabilité dans ce qui nous arrive?

Je crois qu’il est temps que nous prenions nos responsabilités et assumions notre vie, nos décisions, nos échecs. Il est temps que nous prenions en main le volant de cette voiture qui est notre vie. Comme je l’ai toujours dit, seuls la vie et parfois la mort appartiennent à Dieu : le reste est entre nos mains.
Certes, nous ne pouvons le faire si nous n’avons reçu aucune formation, aucune éducation allant dans ce sens parce que l’éducation que nous avons reçue et que nos enfants sont entrain de recevoir est surtout académique, c’est-à-dire celle qui nous permet, comme disait Cheikh Hamidou Kane dans l’Aventure Ambigüe, de « lier le bois au bois pour faire des édifices de bois », et ne nous permet pas de faire face à la vie avec toute sa complexité, tous ses pièges.

L’éducation à la vie doit être une priorité dans notre agenda à nous tous. Nous devons nous mobiliser pour que celle-ci soit reconnue comme un facteur de développement de l’être humain, promue et enseignée au même titre que l’éducation académique. Et, tout en nous mobilisant pour que cette discipline soit enseignée a nos enfants dans le cadre de l’éducation formelle, nous devons aussi, à notre niveau, chacun avec les moyens dont il dispose, là où il se trouve, et surtout depuis la cellule familiale, aider nos enfants à acquérir ces outils précieux dont ils ont besoin pour devenir des hommes et des femmes sains, heureux, responsables, capables de prendre de bonnes décisions, de se prendre en charge et de contribuer activement au développement de leurs familles, communautés et pays. Pour leur propre bien et pour le bien de tous.

Autour de toi tu dois certainement observer des exemples comme celui que je viens de mentionner. Des exemples de personnes qui attendent tranquillement mais exigent aussi parfois que les autres planifient et gèrent leur vie. Règlent les problèmes qu’ils rencontrent dans la vie. Comment renverser la tendance? Que fais-tu pour aider ces personnes à se réveiller et à prendre leur vie en main? Je serais vraiment heureuse que tu partages ce que tu crois avec nous, ici, pour aider les autres à améliorer leur vie.

Celine SIKA

Notre origine ne doit, ne devrait pas déterminer notre présent, encore moins notre futur

Aujourd’hui, nous vivons dans un monde de plus en plus exigeant, un monde sans pitié pour ceux et celles qui ignorent son emploi de temps. Pour s’en sortir et se faire une place au soleil, pour être heureux et vivre la vie que nous avons toujours rêvé de vivre, il faut se battre car rien ne nous est donné. Il faut se battre. Tomber mais se relever. Se tromper mais rectifier le tir aussitôt que nous en sommes conscients. Sans complexe. Sans aucune honte parce que l’erreur est parfaitement humaine. Parce que l’erreur et l’échec, loin d’être des fossoyeurs, sont plutôt des outils pour apprendre et avancer. Grandir.

Alors, dire inlassablement que nous ne nous ensortons pas parce que nou sommes victimes de notre passé, de notre histoire, de notre environnement, de notre société, de notre famille, peut certes soulager les plaignants. Mais, permettez-moi de vous dire que ce ne sont que des excuses derrière lesquelles ceux et celles qui tiennent ce genre de langage se cachent pour ne pas descendre dans l’arène de la vie.

Oui, c’est dur d’être un être humain. Très très dur. C’est dur de se libérer d’un passé, d’un environnement, d’une histoire qui veulent nous prendre en otage et nous empêcher de vivre à notre manière. Mais, comme je l’ai demandé à un ami tout à l’heure, sommes-nous esclaves de notre passé, notre famille, notre environnement, notre société?

Si ces facteurs jouent un rôle dans la constitution de notre identité, celui-ci (le rôle) n’est pas DETERMINANT à mon avis. Notre ORIGINE  ne doit pas, ne devrait pas déterminer notre présent et notre futur. On peut avoir une enfance malheureuse, des collègues chiants, des boss dictateurs et mal élevés, des amis terribles qui ne pensent qu’à nous écraser et exploiter, et s’en sortir si on le veut parce que si nous ne pouvons pas contrôler toutes ces personnes ou empêcher tous ces événements de se passer, nous pouvons par contre choisir l’attitude que nous allons adopter face à ces personnes et face à ces évènements.

On peut choisir de se laisser kidnaper par son passé, sa famille, sa communauté, ses amis, ses collègues, et laisser ceux-ci dessiner et gouverner notre vie.

Mais on peut aussi choisir d’être le maître, l’acteur principal de notre propre vie.

On peut choisir de ne pas laisser l’extérieur, les autres, prendre le contrôle de notre vie.

C’est possible. Regardez autour de vous et vous verrez des gens, anonymes mais aussi des célébrités, qui ont vécu en enfer, eu une enfance terrible, un passé exécrable mais qui se sont en sortis.

Comment?

Parce qu’ils ont juré qu’ils ne sont pas leurs circonstances. Parce qu’ils ont juré que leurs circonstances ne vont pas déterminer leur présent et encore moins leur futur. Parce qu’ils ont juré de s’en sortir.

Mais attention! Ils n’ont pas seulement juré: ils ont travaillé dur et travaillent tous les jours très dur pour vivre la vie qu’ils ont choisi d’avoir. Parce que le Bonheur, eh oui, n’est pas un don.

Le succès n’est pas un don.

L’équilibre émotionnel n’est pas un don.

Rien ne tombe du ciel. Il faut bosser pour que cela soit une réalité.

Si vous trouvez cet article intéressant et surtout utile, faites-moi plaisir: partagez-le avec avec les vôtres. Ils/elles pourraient en avoir besoin. Et surtout n’oubliez pas de revenir, pour d’autres tips et trucs pour ameliorer votre vie et vivre enfin la vie que vous avez toujours rêvé de vivre.

Celine SIKA