Le Ghana, un exemple à suivre

ImageLe President ghanéen, John Atta Mills, est décédé il y a quelques jours. Son décès a été annoncé au monde entier, le vice président a prêté serment et commencé le travail, tout cela le même jour.

Sans bruits. Sans bagarres. Sans controverse. Sans transactions et tentatives de passer outre la loi fondamentale.

Tout dans la paix.

Je trouve cela formidable et digne de louange. Le Ghana confirme par cet acte sa très grande maturité en matière de bonne gouvernance. Un modèle à suivre.

On peut donc avoir une loi fondamentale et la respecter.
On peut donc avoir une loi fondamentale qui sert à quelque chose.
Dans nombre de pays africains ce que le Ghana vient de faire est simplement impensable. Lorsque des chefs d’Etat sont décédés dans un bon nombre de pays africains, très souvent, le premier réflexe de ceux et celles qui doivent être les gardiens de la constitution a été justement de la piétiner, de tenter par tous les moyens d’écarter le dauphin que prévoit la constitution pour s’installer eux-mêmes au pouvoir -le fruit est tombé il suffit de se baisser pour le ramasser- ou alors l’un des leurs ou encore une progéniture du défunt.
Mais je ne perds pas l’espoir que cette pratique -le respect de la loi fondamentale- deviendra la norme et plus l’exception. Mais cela ne tombera pas du ciel comme vous pouvez l’imaginer. Comment le Ghana a fait pour arriver là?
C’est un très long processus qui requiert une bonne dose de volonté, beaucoup de travail, l’implication de tous et de toutes, de la patience, de la fermeté, un grand sens de la Nation et du bien commun, le respect de la première valeur qui est l’être humain. Sommes-nous prêts à apprendre pour nous améliorer? Il n’est jamais trop tard pour le faire et je suis sure que nos frères et soeurs ghanéens seront heureux de partager leur expérience avec ceux et celles qui sont prêts à se remettre en question, à mettre leur ego au placard et et à entreprendre leur processus de changement.
Votre pays s’est-il déjà retrouvé dans la situation du Ghana? Si oui, comment l’avez-vous gérée? Je vous invite a partager votre expérience avec nous pour nous aider à mieux nous outiller et savoir comment procéder si nous nous retrouvions un jour dans une situation pareille.
Je vous salue et a bientôt ici!
Celine SIKA
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Préparer les enfants à mieux réussir leur transition vers et leur séjour a l’Université

Le souci de tout parent c’est de donner la meilleure éducation à  ses enfants, de les aider à  trouver leur voie dans ce monde de plus en plus complexe. C’est de les voir réussir mieux que eux-mêmes  ne l’ont fait. Alors ils investissent temps, énergie et argent et ne lésinent vraiment sur aucun moyen pour atteindre cet objectif. Malheureusement, ils oublient souvent de préparer ces enfants à  réussir cette importante transition entre la vie du lycée et la vie universitaire. Entre la vie dans le cocon familial entouré de toute la famille et la vie dans un campus universitaire, loin de papa et maman, loin des frères et soeurs. Loin de leur pays. Habitués à  un système éducatif et à un système social précis, ces enfants qui arrivent dans un environnement nouveau totalement différent de celui dans lequel ils ont toujours vécu, se sentent perdus s’ils n’ont pas été préparés à mieux vivre cette nouvelle vie, et s’il n’y a personne pour leur tenir la main et les aider à faire leurs premiers pas, ils se sentent dépassés par les exigences de leur nouvelle vie et leur nouvel environnement, ce qui peut conduire au pire: solitude, dépression, abandon des études, et même parfois le suicide.

Des cas comme ce dernier, il y en a malheureusement de plus en plus. Nous aimons trop nos enfants, qui sont souvent notre raison de vivre, et la raison pour laquelle nous nous levons tous les jours pour aller travailler, pour rester les bras croisés devant une situation qui devient, hélas, de plus en plus fréquente.

Etant moi – même maman d’un jeune homme qui a traversé des moments difficiles lors de ses deux premières années dans une Université canadienne,  je puis vous dire que cela n’est pas facile du tout de trouver le sommeil lorsque votre petit vous dit, à plus de 10.000 kms du lieu ou vous vivez, qu’il est perdu, qu’il ne se retrouve pas dans le système complexe de son Université, qu’il veut bien travailler mais ne sait trop comment procéder pour organiser son temps, être plus productif, participer à tous les travaux pratiques, respecter les délais que lui fixent ses professeurs pour remettre tous ses devoirs parce que aucune matière ne complète l’autre -toutes les matières doivent validées pour passer ses examens-, et surtout passer ses examens, surtout lorsqu’il sait que vous n’avez pas des moyens illimités pour le soutenir financièrement, qu’il peut être expulse du pays ou il poursuit ses études s’il ne réussit pas a ses examens et s’il perd son visa d’étudiant.

Je voudrais partager avec vous ici quelques idées qui vont vous aider à mieux préparer vos enfants afin qu’ils réussissent  non seulement sur transition vers l’Université mais également leur séjour dans cet univers impitoyable pour ceux et celles qui ignorent son mode de fonctionnement.

1. Tôt ou tard tu devras quitter tes parents pour commencer une nouvelle vie seul

Ne vous réveillez pas à la veille du départ de votre fils ou votre fille à l’Université pour lui dire qu’il va vous quitter et devoir vivre seul. A 17, 18 ou même 20 ans, ces enfants restent des enfants et ont besoin de l’encadrement des adultes. Leurs parents doivent commencer assez tôt à  leur parler de cette séparation, normale, qui va entrainer des changements dans sa vie et surtout des responsabilités que l’enfant devra assumer seul. Parlez de votre propre expérience avec l’enfant si vous en avez une, demandez à  vos amis, vos proches d’en faire autant avec lui pour qu’il voie que même si c’est souvent difficile de se séparer de ses parents et de se prendre en charge, c’est normal et surtout possible si l’on a des outils nécessaires. Et, c’est en partageant votre expérience avec votre enfant que vous l’aiderez a acquérir ces outils.

Vous pouvez également acheter des bouquins qui traitent de cette question et les lire avec votre enfant ou les lui offrir pour lecture. Prenez le soin par la suite de lui demander de partager avec vous ce qu’il a retenu de sa lecture.

2. L’école de votre enfant est un partenaire incontournable dans la préparation des enfants à réussir cette transition

De plus en plus d’écoles qui ont compris la nécessité de cette préparation organisent pour les enfants en partance pour l’Université ainsi que leurs parents des réunions pendant lesquelles les conseillers ou des experts en orientation scolaire et informent les parents non seulement sur le choix des Universités où  iront étudier leurs enfants mais les aident à mieux accompagner leurs enfants dans ce processus. Ils donnent également de précieux conseils aux enfants concernant leurs futures études, leur future vie sur le campus, les relations avec leurs enseignants, la gestion du temps et des crises et j’en passe. Si l’école de votre enfant n’organise pas ce genre de rencontre, demandez à ce que cela soit fait parce que la réussite scolaire de votre enfant en dépend.

3. Ne vous contentez pas d’envoyer de l’argent: allez voir où  vit votre enfant et ce qu’il fait.

4. Assurez votre enfant de votre soutien, tout votre soutien.

5. Assurez-vous qu’il y a quelqu’un sur qui votre enfant peut compter en cas de besoin.

6. Restez en contact avec votre enfant, et surtout communiquez avec lui, régulièrement. Demandez-lui comment vont ses études mais aussi comment il va car il a une vie en dehors des études.

Ayez au moins une conversation par semaine avec votre enfant. Cela le rassure et lui permet de savoir que vous êtes toujours là, qu’il n’est pas seul.

7. Et dites-lui qu’il peut compter sur vous.

9. Ne mettez pas trop de pression sur l’enfant qui doit déjà se battre pour réussir son intégration dans son nouvel environnement. Ne lui donnez pas non plus l’impression que vous vous fichez de lui et de ce qu’il peut être entrain de vivre. Le juste milieu est la meilleure approche à adopter.

10. Aidez-le, autant que faire se peut, à changer d’air. Il en a besoin pour se ressourcer et recharger ses batteries.

Je suis loin d’avoir épuisé la liste des tips et trucs pour aider vos enfants a mieux réussir leur transition vers et leur séjour à l’Université. Comment avez-vous procédé avec vos enfants?  Et surtout, comment est-ce que vos enfants ont trouvé ces tips et trucs que vous avez utilisés pour les aider à mieux faire?

Plusieurs parents se demandent comment aider leurs enfants à réussir cette importante étape de leur vie. Ils seraient heureux que vous partagiez votre expérience avec eux. Merci de le faire et de contribuer à améliorer la vie des uns et des autres.

Excellente journée et à bientôt sur ce blog!

Preparer les enfants à mieux réussir leur transition vers et leur séjour à l’Université

Le souci de tout parent c’est de donner la meilleure éducation à ses enfants, de les aider à trouver leur voie dans ce monde de plus en plus complexe. C’est de les voir réussir mieux que eux ne l’ont fait. Alors ils investissent temps, énergie et argent et ne lésinent vraiment sur aucun moyen pour atteindre cet objectif. Malheureusement, ils oublient souvent de préparer ces enfants a réussir cette importante transition entre la vie du lycée et la vie universitaire. Entre la vie dans le cocon familial entoure de toute la famille et la vie dans un campus universitaire, loin de papa et maman, loin des frères et sœurs. Loin de leur pays. Habitués à un système éducatif et à un système social précis, ces enfants qui arrivent dans un environnement nouveau totalement différent de celui dans lequel ils ont toujours vécu, se sentent perdus s’ils n’ont pas été prépares à mieux vivre cette nouvelle vie, et s’il n’y a personne pour leur tenir la main et les aider à faire leurs premiers pas, rapidement dépassés par les exigences de leur nouvelle vie et leur nouvel environnement, et très rapidement, le pire peut arriver: solitude, dépression, abandon des études, et même parfois suicide. Des cas comme ce dernier, il y en a malheureusement de plus en plus. Nous aimons trop nos enfants, qui sont souvent notre raison de vivre, et la raison pour laquelle nous nous levons tous les jours pour aller travailler, pour rester les bras croisés devant une situation qui devient hélas de plus en plus fréquente.

Etant moi – même maman d’un jeune homme qui a traversé des moments difficiles lors de ses deux premières années dans une Université canadienne,  je puis vous dire que cela n’est pas facile du tout de trouver le sommeil lorsque votre petit vous dit, a plus de 10.000 kms du lieu ou vous vivez, qu’il est perdu, qu’il ne se retrouve pas dans le système complexe de son Université, qu’il veut bien travailler mais ne sait trop comment procéder pour organiser son temps, être plus productif, participer à tous les travaux pratiques, respecter les délais que lui fixent ses professeurs pour remettre tous ses devoirs parce que aucune matière ne complète l’autre -toutes les matières doivent être validées pour passer ses examens-, et surtout passer ses examens, surtout lorsqu’il sait que vous n’avez pas des moyens illimités pour le soutenir financièrement, qu’il peut être expulsée du pays où il poursuit ses études s’il ne réussit pas ses examens et s’il perd son visa.

Je voudrais partager avec vous ici quelques idées qui vont vous aider à mieux préparer vos enfants afin qu’ils réussissent non seulement sur transition vers l’Université mais également leur séjour dans cet univers impitoyable pour ceux et celles qui ignorent son mode de fonctionnement.

1. Tôt ou tard tu devras quitter tes parents pour commencer une nouvelle vie seul.

Ne vous réveillez pas à la veille du départ de votre fils ou votre fille à l’Université pour lui dire qu’il va vous quitter et devoir vivre seul. A 17, 18 ou même 20 ans, ces enfants restent des enfants et ont besoin de l’encadrement des adultes. Leurs parents doivent commencer assez tôt à leur parler de cette séparation, normale, qui va entrainer des changements dans sa vie et surtout des responsabilités que l’enfant devra assumer seul. Comme par exemple faire sa cuisine, ses courses, sa lessive, faire son lit, payer ses factures, gérer rigoureusement l’argent que vous lui donnerez pour ses besoins mensuels, lui-même. C’est le moment de lui apprendre toutes ces aptitudes s’il ne les a pas encore.

Parlez de votre propre expérience avec l’enfant si vous en avez une, demandez a vos amis, vos proches d’en faire autant avec lui pour qu’il voie que même si c’est souvent difficile de se séparer de ses parents et de se prendre en charge, c’est normal et surtout possible si l’on a des outils nécessaires. Et, c’est en partageant votre expérience avec lui que vous l’aiderez a acquérir ces outils.

Vous pouvez également acheter des bouquins qui traitent de cette question et les lire avec votre enfant ou le lui offrir pour lecture. Prenez le soin par la suite de lui demander de partager avec vous ce qu’il a retenu de sa lecture.

2. L’école de l’enfant est un partenaire incontournable dans la préparation des enfants à réussir cette transition

De plus en plus d’écoles qui ont compris la nécessite de cette préparation organisent pour les enfants en partance pour l’Université ainsi que leurs parents des réunions pendant lesquelles les conseillers ou des experts en orientation scolaire informent les parents non seulement sur le choix des Universités où iront étudier leurs enfants mais les aident à mieux accompagner leurs enfants dans ce processus. Ils donnent également de précieux conseils aux enfants concernant leurs futures études, leur future vie sur le campus, les relations avec leurs enseignants, la gestion du temps et des crises, le rôle des conseillers présents dans chaque faculté, les différents systèmes universitaires, leur fonctionnement et j’en passe. Si l’école de votre enfant n’organise pas ce genre de rencontre, demandez à ce que cela soit et encouragez la direction à le faire parce que la réussite scolaire de votre enfant ainsi que celle de ses camarades en dépend. Leur vie scolaire mais aussi leur vie tout simplement.

3. Aidez votre enfant à choisir les études qu’il souhaite faire à l’Université

Il s’agit de son avenir, donc d’un choix très important qui doit être fait minutieusement, après mure réflexion et examen, parce que une mauvaise décision peut suivre l’enfant tout le reste de sa vie. Vous avez vu naitre votre enfant, vous le connaissez bien, vous l’avez observe grandir, écouté parler et rêver aussi. Vous savez ce qu’il aime ou n’aime pas, donc très certainement ce qui peut l’intéresser  à l’Université. Certains enfants savent très exactement et parfois très tôt ce qu’ils veulent étudier à l’Université. D’autres par contre ont besoin d’aide et d’orientation pour découvrir leur voie. A travers des questions, des échanges réguliers avec votre enfant, vous pouvez l’aider dans ce sens et éviter des frustrations ou même des drames plus tard. Des cas où des enfants décident de changer de programmes universitaires trois ou quatre ans après les avoir commencés parce qu’ils n’aiment pas ce qu’ils font sont légion.

4. Ne vous contentez pas d’envoyer de l’argent ou de payer sa scolarité: allez voir ou vit votre enfant et ce qu’il fait.

Montrez à vos enfants que ce qu’ils font vous intéresse, que leur avenir vous intéresse et que ce qu’ils font ont un but et de la valeur même s’ils semblent ne pas le voir immédiatement. Témoignez-leur de l’intérêt et intéressez-vous à leurs études mais aussi à leurs autres activités, aux gens qu’ils fréquentent, à leur vie personnelle, sans toutefois les étouffer ou les contrôler. Il n y a pas que les études dans la vie, il y a beaucoup d’autres choses tout aussi intéressantes et qui méritent d’être connues et partagées.

5. Assurez votre enfant de votre soutien constant et permanent, tout votre soutien.

Faite-lui savoir que vous êtes là et que vous serez toujours là pour le soutenir quelque soit les difficultés qu’i rencontre et rencontrera, et que vous l’aimerez toujours même s’il décide finalement de faire des études de son choix. Le fait de savoir qu’il a votre soutien le réconfortera et l’encouragera à continuer et à ne pas sombrer dans la dépression. Croyez en lui et faites-le lui savoir. C’est le plus grand cadeau que vous pouvez lui offrir.

6. Assurez-vous qu’il y a quelqu’un sur qui votre enfant peut compter en cas de besoin.

Puisque vous n’êtes plus là pour venir en aide à votre enfant s’il en a besoin, il est important de vous assurer qu’il y a au moins une personne qui peut l’assister s’il a une urgence, ou encore le conseiller, le coacher, l’aider a s’intégrer dans son nouvel environnement, à comprendre comment son nouvel environnement fonctionne, lui rappeler les objectifs qu’il s’est fixés et doit atteindre, l’encourager à continuer à travailler, à avoir une vie sociale qui est également nécessaire pour son épanouissement personnel, le féliciter lorsqu’il travaille bien, le rassurer que ce n’est pas la fin du monde s’il n’a pas eu de bonnes notes, l’aider à rester sur le bon chemin, vous prévenir en cas de besoin.

Encouragez-le à rencontrer ses enseignants en dehors des cours, les conseillers de son Université et surtout de sa faculté, pour échanger avec eux sur ses études, mais aussi leur demander de l’aide en cas de besoin. Ils sont payés pour le faire et le feront avec plaisir. Ceci est absolument nécessaire pour des enfants qui viennent des cultures où ils ont été éduqués pour ne pas poser trop de questions, où le respect des aînés est absolu. Ils ont besoin de savoir qu’ils peuvent échanger avec leurs enseignants, et qu’ils doivent meme le faire.

7. Restez en contact avec votre enfant, et surtout communiquez avec lui régulièrement.

Ayez au moins une conversation par semaine avec votre enfant. Cela le rassure et lui permet de savoir que vous êtes toujours là, qu’il n’est pas seul. Loin de leurs parents, certains enfants ont d’énormes difficultés à interagir avec d’autres personnes, et très rapidement se retrouvent isolés, seuls dans leur chambre, coupés de la réalité. Cette solitude qui affecte gravement ces enfants les pousse très souvent à chercher du réconfort auprès de personnes pas très indiquées ou alors à s’adonner à des activités peu recommandables, ce qu’il faut à tout prix éviter.

8. Dites-lui qu’il peut compter sur vous.

Le fait de savoir que l’on a quelqu’un sur qui on peut compter, et surtout nos parents, qui nous soutiennent, et qui sont là au cas où on aurait besoin d’eux est d’un réconfort sans prix. Votre enfant aura beaucoup plus confiance en lui et sera beaucoup plus serein au moment de faire face à tous les défis de sa nouvelle vie s’il sait qu’il peut compter sur vous pour l’aider à surmonter les obstacles qu’il rencontre.

9. Ne mettez pas trop de pression sur l’enfant.

Laisser l’enfant  faire à sa guise sans aucune orientation, sans lui fixer des limites, et sans lui dire quels risques il court s’il prend certaines décisions à des moments cruciaux de sa vie n’est pas la chose à faire.  Mettre trop de pression sur l’enfant en lui demandant de faire des études de votre choix, d’obtenir la plus grande note, de finir absolument vite ses études parce que vous n’avez pas les moyens de payer sa scolarité plus longtemps, ou alors le comparer sans cesse aux autres enfants peut lui être fatal. Chaque enfant est unique, et ce n’est pas parce que vous n’avez pas réalisé votre rêve de devenir médecin, architecte ou trader que vous allez poussez votre enfant à le devenir.  Le faire c’est ruiner la vie de votre enfant et créer un être qui sera malheureux toute sa vie. Aidez-le à identifier sa passion, ce qu’il aime faire et aidez-le à réaliser son rêve à lui.

10. Aidez-le, autant que faire se peut, à changer d’air.

Encouragez votre enfant à étudier et à passer ses examens. Mais encouragez-le et aidez-le également à marquer une pause de temps en temps pour souffler un peu, se détendre, faire le plein d’énergie, prendre le temps de s’amuser et de profiter des petites choses qui font le bonheur. C’est absolument nécessaire pour sa santé et pour ses études.